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Dommage que Buddy Whittington n'ait pas su rebondir après la dissolution des Bluesbreakers par Mayall.
Ce mec là avait un potentiel indéniable à la guitare comme au chant. Depuis il se contente de tourner gentiment dans son Texas natal et, de temps à autre, au Royaume-Uni.
Tout l'inverse de Walter Trout qui, après ses années Bluesbreakers, Canned Heat et... sa greffe du foie, a su s'imposer comme l'un des leaders du Blues-Rock actuel.
Ce mec là avait un potentiel indéniable à la guitare comme au chant. Depuis il se contente de tourner gentiment dans son Texas natal et, de temps à autre, au Royaume-Uni.
Tout l'inverse de Walter Trout qui, après ses années Bluesbreakers, Canned Heat et... sa greffe du foie, a su s'imposer comme l'un des leaders du Blues-Rock actuel.
La voix qui va bien, une bonne vieille Gibson Byrdland des années 50, une section rythmique qui frise la perfection et un virtuose à l'harmonica... Que demander de mieux ?
Merci Jean-Claude pour cette splendide version de “Forty Four”, enregistrée au Manhattan Center (New York) le 28 septembre 1994 (répétitions en vu du Blues Tour 95).
Merci Jean-Claude pour cette splendide version de “Forty Four”, enregistrée au Manhattan Center (New York) le 28 septembre 1994 (répétitions en vu du Blues Tour 95).
La pire version jamais entendue de “Layla” (du moins en ce qui me concerne) et un “Forty Four” (de Roosevely Sykes, repris en 1954 par Howling Wolf) massacré de long en large ! De quoi s'étrangler quand on se remémore les rehearsals de “From The Cradle”. Un titre au tempo bien particulier qui n'avait pas besoin des enjolivures du sieur Marsalis !
L'article précise : “Guitare authentifiée par Lee Dickson, le guitar tech de Clapton”.
Curieux car Lee Dickson a été viré par Clapton il y a déjà pas mal de temps pour cause de diverses malversations. A moins d'un retour en grâce récent, je suis dubitatif face à une telle affirmation.
Curieux car Lee Dickson a été viré par Clapton il y a déjà pas mal de temps pour cause de diverses malversations. A moins d'un retour en grâce récent, je suis dubitatif face à une telle affirmation.
Jonny Lang est un excellent guitariste de blues et ce, depuis ses débuts.
Dommage qu'il se disperse un peu trop souvent dans le “commercial” sans intérêt mais qui lui permet de remplir ses poches de temps à autre.
En tout cas, avec ce morceau intitulé “Cognac”, Buddy Guy démontre une fois de plus avec brio qu'il sait apprécier (plus qu'il n'en faut parfois !) les produits de notre bon vieux terroir.
Quant au duo Crow-Raitt c'est assez enlevé mais un peu brouillon à mon avis.
Pour finir, je dirais simplement... pauvre Doyle ! Qu'il reste dans son ranch et qu'il bouffe son foutu chapeau une bonne fois pour toutes.
Dommage qu'il se disperse un peu trop souvent dans le “commercial” sans intérêt mais qui lui permet de remplir ses poches de temps à autre.
En tout cas, avec ce morceau intitulé “Cognac”, Buddy Guy démontre une fois de plus avec brio qu'il sait apprécier (plus qu'il n'en faut parfois !) les produits de notre bon vieux terroir.

Quant au duo Crow-Raitt c'est assez enlevé mais un peu brouillon à mon avis.
Pour finir, je dirais simplement... pauvre Doyle ! Qu'il reste dans son ranch et qu'il bouffe son foutu chapeau une bonne fois pour toutes.
Un autre paramètre d'importance entre en ligne de compte lorsqu'on évoque le son de sa (ses) guitares : le choix des amplis sur scène aussi bien qu'en studio.
Après les mémorables Fender Twin 58, spécialement réalisés par un technicien maison (avec un coffrage en vieux bois de pin fait main bénéfique pour le son) mais très fragiles, Eric a utilisé des Cornell Custom 80 modifiés eux aussi (diminution des aigus suite aux recommandations de son ex-guitar-tech Lee Dixon) dans le but d'obtenir un son proche des vieux Twins.
Puis retour chez Fender dès la tournée “Reptile” et utilisation des amplis Custom Vibroking, combinés à des têtes Marshall ou Soldano.
A noter le Marshall Combo utilisé pendant la période Bluesbreakers, produisant des basses solides et des aigus vibrants en parfait accord avec la Les Paul.
Au final il me paraît logique de penser que le talent d'EC résulte à la fois de l'évolution constante de son style et de son matériel.
Après les mémorables Fender Twin 58, spécialement réalisés par un technicien maison (avec un coffrage en vieux bois de pin fait main bénéfique pour le son) mais très fragiles, Eric a utilisé des Cornell Custom 80 modifiés eux aussi (diminution des aigus suite aux recommandations de son ex-guitar-tech Lee Dixon) dans le but d'obtenir un son proche des vieux Twins.
Puis retour chez Fender dès la tournée “Reptile” et utilisation des amplis Custom Vibroking, combinés à des têtes Marshall ou Soldano.
A noter le Marshall Combo utilisé pendant la période Bluesbreakers, produisant des basses solides et des aigus vibrants en parfait accord avec la Les Paul.
Au final il me paraît logique de penser que le talent d'EC résulte à la fois de l'évolution constante de son style et de son matériel.


