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Hormis les cinq inédits, tout amateur éclairé de Clapton et de Muddy waters, possède les CD ou LP's afférents.
Le seul intérêt d'une telle compilation, à mon avis et mis à part le prix, est d'éviter d'avoir à piocher dans sa discothèque pour retrouver tel ou tel titre parmi les albums de Clapton, Mayall, des Yardbirds, de Delaney & Bonnie, des Cream ou des Dominos.
Une façon comme une autre, également, pour tout nouvel amateur d'EC, de découvrir, à moindre frais, l'univers claptonien.
Le seul intérêt d'une telle compilation, à mon avis et mis à part le prix, est d'éviter d'avoir à piocher dans sa discothèque pour retrouver tel ou tel titre parmi les albums de Clapton, Mayall, des Yardbirds, de Delaney & Bonnie, des Cream ou des Dominos.
Une façon comme une autre, également, pour tout nouvel amateur d'EC, de découvrir, à moindre frais, l'univers claptonien.
En voilà une nouvelle qu'elle est bonne... Un nouveau membre !
Eh bien mon cher Erick je te souhaite la bienvenue en espérant te lire bientôt.
Tayane, nous sommes peut-être des brutes mais tu ne peux pas savoir à quel point j'apprécie (nous apprécions... là, je suppute
) une présence féminine parmi nous. Les femmes, à mon avis, sont plus sensibles que nous et, quand elles ont quelque chose à dire, en général elles le disent. Une histoire de finesse en quelque sorte.
Eh bien mon cher Erick je te souhaite la bienvenue en espérant te lire bientôt.
Tayane, nous sommes peut-être des brutes mais tu ne peux pas savoir à quel point j'apprécie (nous apprécions... là, je suppute
) une présence féminine parmi nous. Les femmes, à mon avis, sont plus sensibles que nous et, quand elles ont quelque chose à dire, en général elles le disent. Une histoire de finesse en quelque sorte.
L'effervescence ? Mais c'est normal Thidup...
Papy seul à la guitare, je n'ai jamais adhéré. Et encore heureux qu'il n'utilise plus ses guitares “faites main” (qu'il construisait lui-même durant les seventies avec des morceaux de vieilles six cordes, avant de les peindre à sa façon - il était graphiste avant d'être musicien), parce que le son... je vous raconte pas !
Mayall, c'est avant tout un chanteur (compositeur à ses heures), un brillant organiste (pourquoi diable n'utilise-t-il son Hammond de la belle époque ?) et un excellent harmoniciste.
Alors, un ou une lead guitar, je suis pour, qu'il ou qu'elle soit jeune ou vieux (vieille), pourvu qu'il (qu'elle) mette le feu avec quelques solos bien envoyés...
Papy seul à la guitare, je n'ai jamais adhéré. Et encore heureux qu'il n'utilise plus ses guitares “faites main” (qu'il construisait lui-même durant les seventies avec des morceaux de vieilles six cordes, avant de les peindre à sa façon - il était graphiste avant d'être musicien), parce que le son... je vous raconte pas !
Mayall, c'est avant tout un chanteur (compositeur à ses heures), un brillant organiste (pourquoi diable n'utilise-t-il son Hammond de la belle époque ?) et un excellent harmoniciste.
Alors, un ou une lead guitar, je suis pour, qu'il ou qu'elle soit jeune ou vieux (vieille), pourvu qu'il (qu'elle) mette le feu avec quelques solos bien envoyés...
Ça c'est sûr. Rien à voir avec Super Session que je possède évidemment.
De mémoire, Donovan jouait seul en acoustique, assis sur une chaise avec un mec ou deux pour le rythme derrière lui. Que des ballades lanscinantes genre méditation transcendentale, heureusement entrecoupées par son tube de l'époque Hey Gyp.
De mémoire, Donovan jouait seul en acoustique, assis sur une chaise avec un mec ou deux pour le rythme derrière lui. Que des ballades lanscinantes genre méditation transcendentale, heureusement entrecoupées par son tube de l'époque Hey Gyp.
Console-toi Ifeelfree, Clapton est comme toi. Il avait horreur des cameramen (suivis de l'indispensable assistant porteur de batteries de secours !) qui se trimballaient sans interruption devant la scène de l'Albert Hall, notamment en 68 lors du Farewell Concert des Cream. C'est du moins ce qu'il dit, si je me souviens bien, dans l'interview postée récemment par le boss ou JC si tu préfères. 
De nos jours on a malheureusement droit aux smartphones portés à bout de bras, ce qui revient à peu près au même. Je me souviens avoir copieusement engueulé un mec lors du concert Clapton-Winwood à Bercy en 2010. Il se trouvait juste devant moi au 3ème rang de la fosse (à peu près car c'était plutôt mouvant), devant EC. Et il n'arrêtait pas d'enregistrer à bout de bras et me gâchait une bonne partie du spectacle.
Après lui avoir fait savoir qu'il commençait à me les gonfler sérieusement, il s'est calmé et à eu l'extrême gentillesse de se faufiler vers la droite. La voix était libre !

De nos jours on a malheureusement droit aux smartphones portés à bout de bras, ce qui revient à peu près au même. Je me souviens avoir copieusement engueulé un mec lors du concert Clapton-Winwood à Bercy en 2010. Il se trouvait juste devant moi au 3ème rang de la fosse (à peu près car c'était plutôt mouvant), devant EC. Et il n'arrêtait pas d'enregistrer à bout de bras et me gâchait une bonne partie du spectacle.
Après lui avoir fait savoir qu'il commençait à me les gonfler sérieusement, il s'est calmé et à eu l'extrême gentillesse de se faufiler vers la droite. La voix était libre !
Il sort d'où celui-là ? Ben voyons... du Texas évidemment !
OK pour la voix, assez lisse et bien placée. Un tout petit bémol pour les riffs un peu trop saturés à mon goût sur sa Gibson SG. Mais peut-être est-ce son interprétation du titre qui veut ça, au vu du film en arrière plan.
En tout cas les gars, il vaut mieux ça à Hyde Park en première partie de Clapton que Donovan auquel j'avais eu droit lors du concert de Blind faith en juin 69 !
OK pour la voix, assez lisse et bien placée. Un tout petit bémol pour les riffs un peu trop saturés à mon goût sur sa Gibson SG. Mais peut-être est-ce son interprétation du titre qui veut ça, au vu du film en arrière plan.
En tout cas les gars, il vaut mieux ça à Hyde Park en première partie de Clapton que Donovan auquel j'avais eu droit lors du concert de Blind faith en juin 69 !
Ce qui serait super intéressant à mon avis, ce serait d'abord d'assister à un concert de Miss Wonderland seule avec son groupe puis, dans la foulée, d'aller la voir avec Mayall, histoire de comparer.
Certes on peut toujours rêver mais avec un nom pareil (Pays des merveilles) pourquoi pas !
Certes on peut toujours rêver mais avec un nom pareil (Pays des merveilles) pourquoi pas !
“Un franc-tireur musical et un véritable innovateur” avertit la promo de Still On The Run, ce qui n'est pas faux donc vrai...en partie.
S'il est un mérite que l'on peut lui attribuer, c'est bien en effet, d'avoir introduit, dès 1966 avec les Yardbirds, de nouvelles technologies : fuzz-box, pédales, larsen... (I'm a Man, Heart Full of Soul).
Ceci avant de populariser dès 1968 le “Power Rock”, bien avant Led Zeppelin, avec le Jeff Beck Group première mouture. Truth et Beck'Ola ont été et sont encore deux albums d'anthologie.
Malheureusement, suite à pas mal de tensions internes, Beck dissout le groupe après que Rod Stewart et Ron Wood ne partent rejoindre les Faces.
Un groupe qu'il fait renaître en 1971 (jazz-rock) après un grave accident de voiture qui l'empêcha provisoirement de concrétiser son projet de trio avec deux ex-membres de Cactus, Tim Bogert et Carmine Appice.
Le JB Group, deuxième mouture est dissout en 1972 et Beck s'investit alors à fond dans son projet de trio... qui rendra l'âme peu de temps après sous l'influence de son leader-fondateur peu enclin à poursuivre faute d'avenir commercial.
Beck se produira dorénavant en solo. S'en suivra la parution de Blow By Blow en 1975, puis celle de Wired en 76. Une plongée du “franc-tireur innovateur” dans l'univers fusion jazz-rock et rock instrumental, un style musical qu'il tente encore aujourd'hui d'imposer tant bien que mal à ses adeptes de la première heure.
Façon comme une autre de capitaliser sur sa notoriété, à défaut d'innover véritablement, mais aussi de se marginaliser.
S'il est un mérite que l'on peut lui attribuer, c'est bien en effet, d'avoir introduit, dès 1966 avec les Yardbirds, de nouvelles technologies : fuzz-box, pédales, larsen... (I'm a Man, Heart Full of Soul).
Ceci avant de populariser dès 1968 le “Power Rock”, bien avant Led Zeppelin, avec le Jeff Beck Group première mouture. Truth et Beck'Ola ont été et sont encore deux albums d'anthologie.
Malheureusement, suite à pas mal de tensions internes, Beck dissout le groupe après que Rod Stewart et Ron Wood ne partent rejoindre les Faces.
Un groupe qu'il fait renaître en 1971 (jazz-rock) après un grave accident de voiture qui l'empêcha provisoirement de concrétiser son projet de trio avec deux ex-membres de Cactus, Tim Bogert et Carmine Appice.
Le JB Group, deuxième mouture est dissout en 1972 et Beck s'investit alors à fond dans son projet de trio... qui rendra l'âme peu de temps après sous l'influence de son leader-fondateur peu enclin à poursuivre faute d'avenir commercial.
Beck se produira dorénavant en solo. S'en suivra la parution de Blow By Blow en 1975, puis celle de Wired en 76. Une plongée du “franc-tireur innovateur” dans l'univers fusion jazz-rock et rock instrumental, un style musical qu'il tente encore aujourd'hui d'imposer tant bien que mal à ses adeptes de la première heure.
Façon comme une autre de capitaliser sur sa notoriété, à défaut d'innover véritablement, mais aussi de se marginaliser.

