Voir tous les messages du membre
Moi pas comprendre...
J'ai écouté le 14 ou le 15, je ne sais plus, et c'était bien Watcha Gonna Do que j'ai entendu. J'ai même mis trois ou quatre étoiles. Et là, effectivement, j'entends une version très très lente du standard de Tampa Red pour le moins étonnante, sinon perturbante. Sûrement un mélange de pinceaux quelque part mais bon, ce n'est pas bien grave.
J'ai écouté le 14 ou le 15, je ne sais plus, et c'était bien Watcha Gonna Do que j'ai entendu. J'ai même mis trois ou quatre étoiles. Et là, effectivement, j'entends une version très très lente du standard de Tampa Red pour le moins étonnante, sinon perturbante. Sûrement un mélange de pinceaux quelque part mais bon, ce n'est pas bien grave.
Un son de bien meilleure qualité, à mon humble avis, puisque les enregistrements sont issus de bandes analogiques originales.
Bien que 29 pistes soient inédites, je ne peux pas m'empêcher de penser que le dénommé Levenson n'a pas hésité à racler les fonds de tiroir. L'œuvre de Cream me semble bien tarie désormais...
Bien que 29 pistes soient inédites, je ne peux pas m'empêcher de penser que le dénommé Levenson n'a pas hésité à racler les fonds de tiroir. L'œuvre de Cream me semble bien tarie désormais...
La composition de Colosseum a beaucoup évolué de 1968 à 78. Litherland fut le premier lead guitariste aux côtés de Dick Heckstall-Smith (sax alto et ténor), Jon Hiseman (drums) et Tony Reeves (bass), tous trois en provenance directe des Bluesbreakers de Mayall (période Bare Wires).
Litherland fut par la suite remplacé par Clem Clempson qui, suite à la dissolution de Colosseum, alla remplacer Peter Frampton chez Humble Pie.
Litherland fut par la suite remplacé par Clem Clempson qui, suite à la dissolution de Colosseum, alla remplacer Peter Frampton chez Humble Pie.
A noter la présence de Clem Clempson, un guitariste de talent qui, malheureusement n'a jamais réussi à s'imposer en tant que tel.
Un excellent souvenir que cette soirée à Londres en 69 avec son tout premier groupe Bakerloo, avant qu'il se décide à rejoindre Colosseum avec Chris Farlowe, Dick Heckstall-Smith et Jon Hiseman.
A toujours été très apprécié par Jack Bruce en tant que guest guitarist ainsi que par Roger Waters.
Un excellent souvenir que cette soirée à Londres en 69 avec son tout premier groupe Bakerloo, avant qu'il se décide à rejoindre Colosseum avec Chris Farlowe, Dick Heckstall-Smith et Jon Hiseman.
A toujours été très apprécié par Jack Bruce en tant que guest guitarist ainsi que par Roger Waters.
Ce que l'article du NYT ne dit pas ou n'approfondit pas :
L'album “King Of The Delta Blues Singer” (paru en 1961 chez CBS Archives Series, réédité ensuite par Columbia) fut enregistré par Don Law (ami de l'artiste) en 1936 à San Antonio en studio improvisé dans une chambre du Gunter Hotel et en 1937 dans les dépendances d'un immeuble de bureaux.
Peut-être le meilleur disque de country blues jamais enregistré, dont s'inspira toute une génération de guitaristes.
Johnson avait entre 25 et 26 ans à l'époque et faisait preuve d'une incroyable virtuosité lui donnant la faculté de jouer la rythmique sur les cordes graves de sa guitare tout en exécutant des solos. D'où la question que posa un jour Keith Richards après l'écoute de l'album : “Quel est l'autre guitariste avec lui ?”.
Clapton, de son côté, remarqua un jour, après avoir bien contemplé la fameuse photo de Johnson assis avec sa guitare, un chapeau sur la tête, qu'il possédait des doigts longs et fins et que ceci expliquait peut-être cela.
Le maestro de “la musique du diable” c'est lui. Et pour cause... La légende affirme en effet qu'assez peu doué durant l'adolescence, il aurait rencontré le diable à un croisement de routes (crossroads), lequel lui aurait transmis, après avoir lui-même accordé correctement sa guitare, les rudiments de sa musique. Et Johnson de devenir un virtuose au grand étonnement de Son House, son guide spirituel.
S'il n'a pas inventé le Blues (Son House et Charley Patton popularisèrent le genre avant lui), il l'a pour le moins adapté à son style et structuré, ceci grâce à une technique hors du commun.
L'album “King Of The Delta Blues Singer” (paru en 1961 chez CBS Archives Series, réédité ensuite par Columbia) fut enregistré par Don Law (ami de l'artiste) en 1936 à San Antonio en studio improvisé dans une chambre du Gunter Hotel et en 1937 dans les dépendances d'un immeuble de bureaux.
Peut-être le meilleur disque de country blues jamais enregistré, dont s'inspira toute une génération de guitaristes.
Johnson avait entre 25 et 26 ans à l'époque et faisait preuve d'une incroyable virtuosité lui donnant la faculté de jouer la rythmique sur les cordes graves de sa guitare tout en exécutant des solos. D'où la question que posa un jour Keith Richards après l'écoute de l'album : “Quel est l'autre guitariste avec lui ?”.
Clapton, de son côté, remarqua un jour, après avoir bien contemplé la fameuse photo de Johnson assis avec sa guitare, un chapeau sur la tête, qu'il possédait des doigts longs et fins et que ceci expliquait peut-être cela.
Le maestro de “la musique du diable” c'est lui. Et pour cause... La légende affirme en effet qu'assez peu doué durant l'adolescence, il aurait rencontré le diable à un croisement de routes (crossroads), lequel lui aurait transmis, après avoir lui-même accordé correctement sa guitare, les rudiments de sa musique. Et Johnson de devenir un virtuose au grand étonnement de Son House, son guide spirituel.
S'il n'a pas inventé le Blues (Son House et Charley Patton popularisèrent le genre avant lui), il l'a pour le moins adapté à son style et structuré, ceci grâce à une technique hors du commun.
Super Jean-Claude, c'est limpide ! 
Confirmation de mon post en page 1 en parcourant The Official History Archives de Ginger Baker.
C'est en assistant avec Keith Moon à un concert de Duke Ellington que Baker eut l'idée d'ajouter une deuxième grosse caisse à sa batterie. Ceci “pour le son, pas pour le look”. J'en conclue que Louie Bellson jouait ce soir là avec le “Duke”.
D'autre part, d'après cette source, Clapton fit connaissance avec Baker en 1965 à l'occasion d'un concert à l'université d'Hammersmith (Londres). Le Graham Bond Organization (GBO) avec Ginger à la batterie, partageait la scène avec les Yardbirds et le Long John Baldry Band au sein duquel chantait Rod Stewart.
Et c'est lors d'une pause cigarette que Clapton s'approcha de Rod Stewart et de Ginger Baker et dit à ce dernier : “Je vous connais Baker, mais là, je trouve que vous n'avez pas vraiment l'air d'être un bagarreur”. C'est ainsi que débuta la relation amicale avec Eric.
Plus tard, lorsque GBO joua au Flamingo, Clapton s'approcha de la scène et demanda s'il pouvait jouer un peu avec eux. Baker découvrit alors le talent d'Eric : “Shit !... this guy could really play” avoua-t-il.

Confirmation de mon post en page 1 en parcourant The Official History Archives de Ginger Baker.
C'est en assistant avec Keith Moon à un concert de Duke Ellington que Baker eut l'idée d'ajouter une deuxième grosse caisse à sa batterie. Ceci “pour le son, pas pour le look”. J'en conclue que Louie Bellson jouait ce soir là avec le “Duke”.
D'autre part, d'après cette source, Clapton fit connaissance avec Baker en 1965 à l'occasion d'un concert à l'université d'Hammersmith (Londres). Le Graham Bond Organization (GBO) avec Ginger à la batterie, partageait la scène avec les Yardbirds et le Long John Baldry Band au sein duquel chantait Rod Stewart.
Et c'est lors d'une pause cigarette que Clapton s'approcha de Rod Stewart et de Ginger Baker et dit à ce dernier : “Je vous connais Baker, mais là, je trouve que vous n'avez pas vraiment l'air d'être un bagarreur”. C'est ainsi que débuta la relation amicale avec Eric.
Plus tard, lorsque GBO joua au Flamingo, Clapton s'approcha de la scène et demanda s'il pouvait jouer un peu avec eux. Baker découvrit alors le talent d'Eric : “Shit !... this guy could really play” avoua-t-il.

