Compte à rebours

Eric Clapton and Friends forum

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Booster Bazooka

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Le 04/01/2019 à 16h54
Reprise du message précédent

enregistrement bizarre!!! car c est du live mais aucun applaudissements mais un bon son
   

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Le 04/01/2019 à 18h47
Le pire c'est que ce CD ne comporte que 8 titres pour 9 mentionnés.
Je ne veux pas perdre mon temps à comparer mais j'ai la nette impression que ce CD est une mauvaise copie du CD1 de "Transmission Impossible" ou de "The Lost Tapes" et que les dates sont bidonnées.

White Room
Politician
I'm So Glad
Sitting On The Top Of The World
Sunshine Of Your Love
Crossroads
Traintime
Toad
Spoonful


   

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Le 26/01/2019 à 18h33
Juste en passant...

“Survivor Blues”, le nouvel album de Walter Trout est paru hier.
Foi de puriste, ça vaut vraiment le détour.

Quel guitariste et quelle voix !
Le nouvel ambassadeur du blues, sans conteste...
   

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Le 27/01/2019 à 07h25
Bonjour Claude et tous,
Bonne idée de signaler cette sortie. L'ancien Canned Heat et Bluesbreaker regroupe 12 reprises de vieux Blues assaisonnées à la "Trout sauce" ce qui n'est pas une mince affaire compte tenu de leurs origines.

Walter Trout – Guitare / Chant
Skyp Edward – Piano
Johnny Griparic – Basse
Michael Leasure – Batterie
Sugaray Rayford – Chant (invité sur Woman Don't Lie)
Robby Krieger – Guitare Slide (invité sur Goin' Down To The River)

1. Me My Guitar And The Blues (Jimmy Dawkins)
2. Be Careful How You Vote (Sunnyland Slim)
3. Woman Don't Lie (Luther Johnson) (Sugaray Rayford - Chant)
4. Sadie (Hound Dog Taylor)
5. Please Love Me (B.B. King)
6. Nature's Disappearing (John Mayall)
7. Red Sun (B.B.King)
8. Something Inside Of Me (Elmore James)
9. It Takes Time (Otis Rush)
10. Out Of Bad Luck (Magic Sam)
11. Goin' Down To The River ("Mississippi" Fred McDowell) (Robby Krieger - Guitare Slide)
12. God's Word (Elmore James)

On peut dans la continuité écouter l'ensemble sur You Tube. Bonne écoute à tous.

Il sera à la Cigale le Dimanche 26 Mai en compagnie de Johnny Lang et Kriss Barras.
J'ai mon billet Rang 6 place 23


Réservations: https://www.digitick.com/tr/event/rockin-the-blues/la-cigale/5847703
   

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Le 27/01/2019 à 12h12
J'ai longtemps hésité puis finalement décidé de faire l'impasse.
Jonny Lang oui, pourquoi pas ? Vu au Grand Rex en 95, il m'avait bluffé quelques instants avant de constater qu'il était un peu trop nerveux du manche à mon goût. Belle voix bien rocailleuse cependant.
Par contre l'autre, le dénommé Barras, je n'adhère pas. Les hurlements et les riffs sauvages d'un camionneur tatoué sont loin, très loin, d'être ma tasse de thé.
Alors Walter Trout, oui bien sûr, je signe des deux mains... mais à condition qu'il ne partage pas l'affiche. Un type de son calibre mérite largement d'étaler tout son talent pendant près de deux heures sans avoir à prouver quoi que ce soit face à deux challengers.
Dommage...

   

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Le 28/01/2019 à 08h15
Lors de son dernier séjour à Paris Carlos Santana a visité le Louvre. Il y a découvert le célèbre portrait de Mona Lisa qui l’a immédiatement inspiré.
Le résultat est "In Search Of Mona Lisa" Paru le 25 Janvier.

Do You Remember Me
In Search Of Mona Lisa
Lovers From Another Time
Do You Remember Me (Edit version)
In Search Of Mona Lisa (Edit version)

Ca s'écoute, pour moi avec une forte impression de déjà entendu. Le talent de Santana n'est plus à démontrer, mais si les titres changent le contenu ne varie pas beaucoup. Regrettable !
J'espère que la prochaine galette dont la parution est prévue en Juin sera plus surprenante.
Franchement si vous n'avez plus qu'un CD a acheter ce mois ci, préférez le dernier Walter Trout.
   

Booster Fuzil

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Le 29/01/2019 à 10h16
Bonjour à tous,

Je ne touche aucun pourcentage mais il faut absolument acheter le dernier (voir le précédent) W. Trout. C'est que du bon.
Comme la signalé Claude la tournée des 3 gâchettes s'expliquent par le fait qu'ils appartient à la même maison de disque
D’où leur tournée commune
Mais quitte à faire une tournée de ce type j'aurai préféré à la place des 2 autres Bonamassa et Landreth qui eux aussi sont dans la même "écurie".
On peut rêver
   

Booster Roquette

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Le 29/01/2019 à 19h43
Comment Thidup, tu ne faisais pas partie des heureux élus invités jeudi dernier par le financier Édouard Carmignac à assister au Théâtre Mogador à un concert privé de Joe Bonamassa et Beth Hart ? Ce cher Édouard avait fait venir l'an passé Clapton et en 2012 les Rolling Stones. J'avoue pour ma part rêver de voir ce tandem sur scène plus que Walter Trout.
   

Booster Fuzil

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Le 30/01/2019 à 09h13
Et non Tayane pour mon plus grand regret. Je ne suis pas assez intime pour qu'il m'invite.
Moi j'aurais bien vu les 3. Comme ça tout le monde est contant
Il faudrait demander ça à Edouard de nous arranger ça pour l'année prochaine. Comme j'ai l'impression que tu le connais bien tu pourrais lui en toucher 2 mots. :D
   

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Le 05/02/2019 à 12h40
:drink Il y a 50 ans jour pour jour sortait l’album Goodbye de Cream :drink


Le 5 février 1969, transportés par des camions qui n’auraient pas souffert de la comparaison avec des corbillards, des milliers d’exemplaires de l’album Goodbye étaient acheminés chez les disquaires.

3 musiciens hilares sur la pochette, un album ou, dès le début est répété à l'envie "I'm so glad, glad glad glad", du strass, des paillettes, et tiens, pourquoi pas champagne pendant qu'on y est, tout cela pour annoncer joyeusement aux fans dépités que ce sera le dernier tour, tant sur scène qu'en révolutions vinyles.

Au moins Atco US aura l'idée de proposer une pochette qui s'ouvrait tel un centerfold, en dévoilant des pierres qui ne roulent jamais puisque tombales, histoire de rappeler que le titre de l'album était bien une épitaphe. Ainsi, pour cette génération, Cream mit au gout du jour le concept de la disparition en pleine gloire, mauvais exemple qui sera suivi par d'autres, que ce soit par obligation vis à vis du Créateur qui sonne le rappel, s’acharnant tout particulièrement sur la classe d’âge 27, ou par distorsions unppluged entre musiciens qui ne s'entendent plus dans tous les sens du terme.

3 titres live issus de leur tournée d'adieu aux US et 3 titres studios composent ce good mais bye. Le deal était que chaque membre du groupe amène une de ses création pour cet adieu. Déjà, ce n’était pas de gaité de cœur qu’ils devaient le faire et, pour Clapton, écrire une chanson n’était pas encore une évidence.

De plus, 3 titres studio ne font pas un album. Quoi de plus normal alors que d’introduire des titres live, d’autant que la dernière tournée fut musicalement sertie de pépites.

A commencer par I’m so glad qui déclenche les hostilités. Du délire et de la puissance digne d’un plan Marshall. Ginger Baker racontait que Cream au début, c’était lui au milieu d’un bassiste et d’un guitariste jouant sur de petits amplis. Fin 68, Clapton et Bruce jouent sur des « stacks » Marshall triple corps, 3 colonnes de 100 watts chacune, et évidemment, volume à 11 sur une échelle de 10, quitte à en perdre l’audition (1)
Ainsi, cette version de I’m so glad n’est pas faite pour s’écouter le matin au réveil en regardant les gouttes de rosée perler sur les pistils printaniers. Elle s’écoute à fond de façon à rendre jaloux les bruits de la ville quitte à couvrir le hurlement d’un ciel traversé par un 747 qui s’arracherait au décollage.

Ensuite, c’est Politician. Avec le recul, les paroles n’ont pas pris une ride : « Hey Hey Babe, viens donc dans ma grande voiture noire, je vais te montrer quelle est ma politique. ». Tout rapport avec des hommes politiques contemporains est totalement fortuite . Basse insistante, guitare lancinante, orage dans les grosses caisses, le titre suinte l’air lourd des concerts enfumés de l’époque et l’ambiance moite des bords de mer californiens. Frissons garantis pour un Graal musical.

Le blitz de l’album est incontestablement Sitting on top of the world, 1er opus de la face B. Titre initialement interprété en 1930 par The Mississipi Sheiks, repris et raccourci par Chester Burnett nick-named Howlin’ Wolf en 1957, cette version live dégorge de guitare incandescente du début à la fin soutenue par une section rythmique grondant tel un roulement sismique qui se surpasserait à vouloir franchir le mur du son.
Le titre s’achève sur une série de pull-off cadencés en quadruple croche qui seront la dernière signature live officielle d’Eric Clapton contemporaine à Cream.

Badge : Les membres du groupe furent persuadés, non sans difficultés, d’enregistrer 3 nouveaux titres.
Présent sur le sol américain et invité à se rendre en studio, Eric Clapton découvrit un prototype de pédale Leslie qui était une petite boite permettant de mettre simultanément sous tension l’effet et un haut parleur Leslie. Pendant des heures, il jouera de la guitare à travers ce Leslie. Puis, rejoint par George Harrison, ils continuèrent à se servir ensemble de cet effet, structurant ainsi petit à petit un Badge naissant. La suite se déroula à Londres ou Clapton et Harrison écrivèrent les paroles avec les « Swans that they live in the park », phrase due à la contribution d’un Ringo Starr « complètement emplatré » selon George Harrison.

La session d’enregistement s’acheva par la discrète subtilisation du prototype de la boîte d’effet par Mal Evans qui ne trouva rien de mieux que de la cacher sous son manteau car «George la voulait». L’ingénieur du son qui avait obtenu le prêt du prototype a du passer un sale quart d’heure avec fabricant SIR lorsqu’il a fallu expliquer qu’il lui était impossible de rapporter la pédale d’effet aux USA. (2)

Après ce numéro de haut vol George Harrison sera qualifié d'Angelo Mysterioso sur la pochette. Clapton fera de ce titre un de ses favoris de set-list. Badge, morceau dont la performance est de ne pas contenir le mot Badge dans les paroles...mais qu'importe, les Cygnes qui vivent dans le Parc sont heureux de savoir que l’on parle d’eux. Le titre du morceau va devenir Badge sur un malentendu. Au milieu du manuscrit, George avait griffoné le mot Bridge pour indiquer la césure du pont, Clapton lisant de travers le texte lui demanda « What is that Badge ? », les 2 guitaristes éclatèrent de rire et le titre du morceau fut trouvé. Simple et efficace. Clapton mettra fin à cette incongruité en clamant sur scène «Where is my badge» lors du final de chaque interprétation live du titre sans plus de signification pour le commun des mortels.

Doing That Scrapyard Thing : Se faire réveiller par Jack Bruce à 3 heures anglaises du matin pour s’entendre dire qu’il faut écrire en urgence des paroles, prendre un vieux magnéto, coller le micro contre le téléphone et enregistrer ce qui était joué depuis Los Angeles, voilà ce que fut une nuit de Pete Brown en ce mois d’octobre 68. Le résultat sera un zeste de texte déjanté sur une nappe de mellotron et d’effet Leslie, le tout enrobé de Cream, produisant finalement en studio un titre dans la lignée de ce que seront les futurs albums solo de Jack Bruce.

What a bringdown est la dernière pierre tombale de l’album. Un texte écrit manifestement sous stimulants légaux ou pas – « L’eau dans une fontaine ne me fait pas monter très haut » - « Il y a une feuille de thé qui flotte maintenant pour Rosalie », un Clapton Leslie-Wah wah toujours aussi inspiré, une dernière inhalation de son, de watts, et goodbye everybody sur un requiem de cloches et d’orgue.

Clapton pensait qu'en mettant fin à Cream, il serait déchargé de son statut de superstar. Mais que ce soit en laid back avec Delaney And Bonnie, ou en realisant certains albums anonymement, il était commis d'office pour représenter les divinités de la six cordes. Il avait tout fait pour cela. Quant-à la famille de Ginger Baker, elle retrouvera, dispersées dans leur maison et durant des années, des étoiles d’argent qui avaient servi aux photos de la pochette (3). Des fragments d’étoiles pour 3 stars désormais séparées, on ne pouvait faire mieux. Thanks and Goodbye.


NB: concernant Badge, entre les récits de Clapton, ce qui est écrit dans les livres et ce que raconte Bill Halverson l’ingénieur du son qui a enregistré l’album, difficile de savoir ou avait été mis sur bande le titre, Los Angeles ou Londres. Aussi j’ai écrit à Bill Halverson qui m’a répondu il y a 3 jours: « Band didn't have work permits so England got credit ». Ceci explique pourquoi c’est le studio londonien IBC qui est mentionné officiellement - Cream n’avait plus de permis pour travailler aux USA.



Sources:

(1) Interview Guitar player juin 1970

Were you affected at all by playing as intensely and loudly with the Cream as you did?

I actually went deaf for a period of time. When we were playing at the Fillmore for a while, I was wearing specially designed ear plugs. I had to, because I couldn’t hear anything anymore. I was playing full volume in a kind of weird, traumatic state—knowing that I had to play, and not really wanting to. I was deaf, and I couldn’t hear anything. I was wearing these ear plugs, and I couldn’t hear through them. I was really brought down.


Have you played in front of a Marshall turned up full volume without ear plugs?

Yeah. I don’t think I’ll ever be the same. I think one ear is stronger than the other. One ear is at least half deaf—I don’t know which one. When I’m on stage, I have to stand a certain way to be able to hear everything. Otherwise, I can only hear half of what’s going on.



(2) Bill Halverson web site - Recording Engineer of Goodbye Album



(3) Ginger Baker Website about Goodbye album

So the album was recorded & after the cover shots in the UK, Ginger’s family would find silver stars all over the house for years to follow! On October 4th Cream left for their ‘Goodbye’ tour of the states & in England the October 5th issue of The NME featured them on the cover. On November 26th 1968, Cream played their farewell performance at The Albert Hall....a gig filmed for posterity & which none of them rated musically. The protagonists were tired & glad to be free, never realising that so great was their influence, talent & inspiration that 37 years later they would grace that stage again to a standing ovation that all three were happy to take.......Au revoir Cream.........? (note : en français dans le texte !) :drink



Edité par I’m so glad Le 05/02/2019 à 12h58
   

Booster Roquette

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Le 05/02/2019 à 15h46
Waouh, quel article !
J'avoue que même si la période de Cream n'est pas celle que je préfère dans la carrière de Clapton (3 musiciens à fond dans leur trip qui ont du mal à retomber sur leurs pattes, j'arrête là avant de déclencher des logorrhées incendiaires) je reconnais avoir pris beaucoup de plaisir à lire ton commentaire I'm so glad. On ressort à la lecture de cet article avec l'idée que tu assistais aux enregistrements... Si seulement, me diras tu. En tout cas, tu sais rendre cette impression de vécu. Merci infiniment et pardon encore de ne pas apprécier cette époque.
   

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Le 05/02/2019 à 18h16
Ca c'est une critique de disque ! Je suis bien incapable d'en faire autant.
La séparation de Cream était inévitable dans un délai plus ou moins long. A la création du groupe, Clapton savait-il à quel point ses deux coéquipiers avaient déjà un lourd passif antagoniste ? Ils s'étaient déjà battus sur scène alors qu'ils faisaient partie du Graham Bond Organization. Leurs égos respectifs ayant encore enflé avec le succès de Cream, Clapton devait souvent jouer le médiateur.
A sa sortie ce disque se classa n° 1 en Angleterre et n° 2 chez l'oncle Sam.
J'ajouterai juste que Felix Pappalardi est au piano sur "What A Bringdown"
   

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Le 05/02/2019 à 20h42
:) Merci pour ces compliments, j'en rougis de plaisir

Citation :
3 musiciens à fond dans leur trip qui ont du mal à retomber sur leurs pattes

Ne t'en fais pas Tayane , tu es pardonnée :devil , il n'y aura pas de logorrhée incendiaire MAIS JE VAIS ....bon je plaisante, grand merci d'avoir apprécié ce texte.
Citation :
On ressort à la lecture de cet article avec l'idée que tu assistais aux enregistrements...

A l'époque, j'aurais été suffisamment petit pour pouvoir me cacher dans la cabine Leslie, mais je me serais vite fait repérer.
Bonne soirée à tous et à très vite.
   

Booster Fuzil

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Le 06/02/2019 à 13h48
Bravo pour cette critique très instructive. J'ai appris pas mal de chose.
Pourrais tu en faire une pour Disraeli Gears. Je pense qu'il y aurai à raconter.
Cela reste LEUR album pour moi. Rien que la pochette....
   

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Le 06/02/2019 à 21h12
Thidup :
Bravo pour cette critique très instructive. J'ai appris pas mal de chose.
Pourrais tu en faire une pour Disraeli Gears. Je pense qu'il y aurai à raconter.
Cela reste LEUR album pour moi. Rien que la pochette....

Merci! Excellente suggestion, je vais ouvrir les grimoires, dépoussièrer les livres et tenter d’en extraire une histoire. Tu as raison en ce qui concerne la pochette, à ce sujet on pourrait en écrire des tonnes. Je vais ressortir mon LP made in France Polydor GU 658052 Privilège et compter combien il y a d’Eric Clapton au dos de cette pochette. Fais-en autant et on verra si on est d’accord. :) Bonne soirée



Edité par I’m so glad Le 06/02/2019 à 21h13
   

Booster Fuzil

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Le 08/02/2019 à 13h21
Je vais essayer ce we :D

   
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