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The Lady In The Balcony
J’ai pour le moment écouté exclusivement l’album en voiture. Et je laisse volontairement le DVD de côté, pour l’instant seulement car pour moi dans la musique c’est surtout la musique qui compte !
A ma première écoute, le son et surtout celui de la guitare m’a paru presque étouffé, feutré… mon avis est peut-être tout personnel ou les conditions d’écoute, je ne sais pas. Mais on s’y fait vite. Ca change du son tout numérique où tout est net et propre. Je pense que ça vient surtout de la prise de son, et du mixage et peut-être aussi la griffe de Titelman et de l’acoustique de la salle.
Il s’y dégage vraiment une belle ambiance de cet album. Je prends toujours autant de plaisir à écouter ces quelques « vielleries » : Nobody knows you, After midnight ou Bell bottom blues par exemple. Chansons que j’adore mais jouées de cette manière c’est encore mieux.
Key to the highway aussi, pourtant maintes fois écoutés… ici c’est une version particulièrement enjouée, un air de cabaret… Très belle interprétation. J’adore River of tears, une magnifique version d’une superbe chanson. Vraiment une très bonne idée d’avoir repris Golden ring et Believe in life. Going down slow, j’aime toujours ce titre et ces arrangements que Clapton avaient faits pour la tournée du groupe Legends en 1997, cette version acoustique comprise. Black magic woman est vraiment très bon avec cette rythmique et ce clavier. Pour moi Bad boy est la reprise de Charlie Musselwhite et non la compo de Clapton de 1970. Une erreur de crédit un peu étonnante ?! Mais qu’importe, c’est excellent également.
De bout en bout jusqu’à ce Mojo working terrible, l’album est une réussite. Bien différent aussi de ses précédents, même de Unplugged, et même si l’on retrouve Layla ou Tears in Heaven. Au début on pourrait presque regretter une guitare rythmique en supp, et/ou une percu, et des choristes… mais on les oublie très vite tellement l’album est vraiment agréable à écouter. Clapton, ainsi que tout le groupe, joue en toute humilité. Une belle leçon et une réussite.
J’ai pour le moment écouté exclusivement l’album en voiture. Et je laisse volontairement le DVD de côté, pour l’instant seulement car pour moi dans la musique c’est surtout la musique qui compte !
A ma première écoute, le son et surtout celui de la guitare m’a paru presque étouffé, feutré… mon avis est peut-être tout personnel ou les conditions d’écoute, je ne sais pas. Mais on s’y fait vite. Ca change du son tout numérique où tout est net et propre. Je pense que ça vient surtout de la prise de son, et du mixage et peut-être aussi la griffe de Titelman et de l’acoustique de la salle.
Il s’y dégage vraiment une belle ambiance de cet album. Je prends toujours autant de plaisir à écouter ces quelques « vielleries » : Nobody knows you, After midnight ou Bell bottom blues par exemple. Chansons que j’adore mais jouées de cette manière c’est encore mieux.
Key to the highway aussi, pourtant maintes fois écoutés… ici c’est une version particulièrement enjouée, un air de cabaret… Très belle interprétation. J’adore River of tears, une magnifique version d’une superbe chanson. Vraiment une très bonne idée d’avoir repris Golden ring et Believe in life. Going down slow, j’aime toujours ce titre et ces arrangements que Clapton avaient faits pour la tournée du groupe Legends en 1997, cette version acoustique comprise. Black magic woman est vraiment très bon avec cette rythmique et ce clavier. Pour moi Bad boy est la reprise de Charlie Musselwhite et non la compo de Clapton de 1970. Une erreur de crédit un peu étonnante ?! Mais qu’importe, c’est excellent également.
De bout en bout jusqu’à ce Mojo working terrible, l’album est une réussite. Bien différent aussi de ses précédents, même de Unplugged, et même si l’on retrouve Layla ou Tears in Heaven. Au début on pourrait presque regretter une guitare rythmique en supp, et/ou une percu, et des choristes… mais on les oublie très vite tellement l’album est vraiment agréable à écouter. Clapton, ainsi que tout le groupe, joue en toute humilité. Une belle leçon et une réussite.
Acoustique et/ou électrique, c’est une super nouvelle que ce tout nouveau disque.
Bravo Claptonholic pour cette annonce, encore une fois, avant tout le monde !
Comment fais-tu ?!
J’ai bien envie d’entendre Golden ring ou River of tears (Et pourquoi pas à l’acoustique d’ailleurs !) par exemple… plus que d’autres morceaux de cette liste, maintes fois édités officiellement.
Bravo Claptonholic pour cette annonce, encore une fois, avant tout le monde !
Comment fais-tu ?!

J’ai bien envie d’entendre Golden ring ou River of tears (Et pourquoi pas à l’acoustique d’ailleurs !) par exemple… plus que d’autres morceaux de cette liste, maintes fois édités officiellement.
salut Dick,
merci pour l'interview, je la lierais dès que je trouve un peu de temps...
voilà un extrait d'une autre interview de Hubert Sumlin datant de 1980 qui parle de cette rencontre et de ce cadeau. Il est extrait du catalogue des ventes de guitares de Clapton de 1999.
Christie’s catalog – EC’s guitars sales 1999 (page 9)
Hubert Sumlin, interview with Dan Forte for Guitar Player International in 1980
“Il m’a dit : ‘Mon nom est Eric’. Je lui ai dit : ‘Le mien c’est Hubert’. Il m’a dit : ‘Je te connais’ et je lui ai dit : ‘Mais j’ai aussi entendu parler de toi’. Alors on a commencé à parler et il m’a invité à dîner. Nous sommes sortis du studio et il y avait là une Rolls Royce qui nous attendait avec un chauffeur. Nous sommes sortis de Londres pour rentrer dans les bois. Mec c’était une grande et vielle propriété. Je n’avais encore jamais vu ça. J’ai quelque peu visité l’endroit… La première chose qu’il fît est de m’amener dans les sous-sols pour me montrer ses guitares. ‘Prends-en une’ qu’il m’a dit. Et j’ai choisi une Fender Stratocaster. Il avait 140 guitares peut-être, ou même plus. Il en était totalement entouré. En fait, j’utilise maintenant cette guitare. C’est un bel instrument qui sonne bien. J’adore la période Fender. Elles vous donnent un meilleur son… »
merci pour l'interview, je la lierais dès que je trouve un peu de temps...
voilà un extrait d'une autre interview de Hubert Sumlin datant de 1980 qui parle de cette rencontre et de ce cadeau. Il est extrait du catalogue des ventes de guitares de Clapton de 1999.
Christie’s catalog – EC’s guitars sales 1999 (page 9)
Hubert Sumlin, interview with Dan Forte for Guitar Player International in 1980
“Il m’a dit : ‘Mon nom est Eric’. Je lui ai dit : ‘Le mien c’est Hubert’. Il m’a dit : ‘Je te connais’ et je lui ai dit : ‘Mais j’ai aussi entendu parler de toi’. Alors on a commencé à parler et il m’a invité à dîner. Nous sommes sortis du studio et il y avait là une Rolls Royce qui nous attendait avec un chauffeur. Nous sommes sortis de Londres pour rentrer dans les bois. Mec c’était une grande et vielle propriété. Je n’avais encore jamais vu ça. J’ai quelque peu visité l’endroit… La première chose qu’il fît est de m’amener dans les sous-sols pour me montrer ses guitares. ‘Prends-en une’ qu’il m’a dit. Et j’ai choisi une Fender Stratocaster. Il avait 140 guitares peut-être, ou même plus. Il en était totalement entouré. En fait, j’utilise maintenant cette guitare. C’est un bel instrument qui sonne bien. J’adore la période Fender. Elles vous donnent un meilleur son… »

voyons si on a la même source Hervé...
j'ai eu du mal à retrouver cette interview de Bobby Whitlock que je savais être pourtant qqle part...
Bobby Whitlock parle ici de Jim Gordon :
"I heard he could play non-stop - he just wouldn't stop drumming. That's it! Like I've told you: like a locomotive, like a freight train. He's probably one of the most talented people that's in jail for the rest of their entire life for a major atrocity.
I was amazed that he only played keyboards on some of Delaney's albums - he never touched the drums (on some songs). Of course, he put the coda on "Layla." That was him and me. You hear that real big-sounding thing; that was him, and you hear where it's real screwed up, that's me. So, Tom Dowd put both parts together - the piano coda. That's Jim and myself at the end of that thing. (earnestly) As a matter of fact, he did not write that - he did not write that. Jim Horn wrote that. Absolutely true, and that's a fact: I can attest to that. I'm a witness. Jim Horn showed him that - Jim Horn just did my album - and Jim said, "Lemme show you somethin', and I went, "Whoa!" - he did! I remember Jim Gordon and Rita Coolidge were livin' together up on some canyon, and I was stayin' in the house down below, and they were upstairs, and they were trying - Jim Gordon played me this thing, and they were trying to put it together, him and Rita. It turns out, Jim Horn actually really wrote that coda. Like I say, I'm tellin' you the truth, I'm a witness."
Je n'ai pourtant jamais revu d'autres informations, interviews... qui corroboraient ces propos de BW.
j'ai eu du mal à retrouver cette interview de Bobby Whitlock que je savais être pourtant qqle part...
Bobby Whitlock parle ici de Jim Gordon :
"I heard he could play non-stop - he just wouldn't stop drumming. That's it! Like I've told you: like a locomotive, like a freight train. He's probably one of the most talented people that's in jail for the rest of their entire life for a major atrocity.
I was amazed that he only played keyboards on some of Delaney's albums - he never touched the drums (on some songs). Of course, he put the coda on "Layla." That was him and me. You hear that real big-sounding thing; that was him, and you hear where it's real screwed up, that's me. So, Tom Dowd put both parts together - the piano coda. That's Jim and myself at the end of that thing. (earnestly) As a matter of fact, he did not write that - he did not write that. Jim Horn wrote that. Absolutely true, and that's a fact: I can attest to that. I'm a witness. Jim Horn showed him that - Jim Horn just did my album - and Jim said, "Lemme show you somethin', and I went, "Whoa!" - he did! I remember Jim Gordon and Rita Coolidge were livin' together up on some canyon, and I was stayin' in the house down below, and they were upstairs, and they were trying - Jim Gordon played me this thing, and they were trying to put it together, him and Rita. It turns out, Jim Horn actually really wrote that coda. Like I say, I'm tellin' you the truth, I'm a witness."
Je n'ai pourtant jamais revu d'autres informations, interviews... qui corroboraient ces propos de BW.
Bonjour,
Tout d’abords, si vous ne voulez pas avoir le moral dans les chaussettes, surtout par cette actualité, NE LISER PAS CE POST !
Je voulais aborder ce sujet dès l’année dernière lorsque je l’ai appris, mais toujours par manque de temps… Je voudrais donc y revenir ou peut-être passer l’info à ceux qui n’étaient pas au courant et voir si certains on eu vents de news depuis à propos d'EC.
Rappel des faits : le 1er juin 2008 un énorme incendie ravage totalement un entrepôt d’Universal à Hollywood. Universal affirme alors qu’il ne s’agit que de 40 à 50 milles copies de films numériques.
Coup de tonnerre le 10 juin 2019, après une longue enquête, le New York Times dévoile la vérité dissimulée depuis 11 ans : « le jour où la musique a brulé ». « C’est le plus grand désastre de l’histoire de la musique » déclare le magazine.
Un rapport confidentiel d’UMG rédigé en 2009 estime la perte à 500 000 titres audios, pour la plupart les bandes masters de très nombreux artistes : Billie Holiday, Louis Armstrong, Duke Ellington, John Coltrane, Aretha Franklin, Chuck Berry, Ray Charles, Elton John, Eric Clapton, Nirvana, Eagles, Sting, BB King…
On trouve la liste des artistes concernés sur le Net, quelques fois des catalogues entiers de labels ou de groupes disparus à jamais. Ca fait froid dans le dos.
Sheryl Crow l’a découvert comme tout le monde avec cet article et s’est trouvé passablement en colère : « cela me fait vraiment mal », « j’ai perdu tous mes albums ».
Questions :
Par rapport à Clapton, est-ce que l’on sait maintenant ce qu’il a perdu ?
A-t-il lui-même fait des déclarations à ce sujet ?
Et porte t’il plaine contre Universal comme d’autres artistes ?
Tout d’abords, si vous ne voulez pas avoir le moral dans les chaussettes, surtout par cette actualité, NE LISER PAS CE POST !
Je voulais aborder ce sujet dès l’année dernière lorsque je l’ai appris, mais toujours par manque de temps… Je voudrais donc y revenir ou peut-être passer l’info à ceux qui n’étaient pas au courant et voir si certains on eu vents de news depuis à propos d'EC.
Rappel des faits : le 1er juin 2008 un énorme incendie ravage totalement un entrepôt d’Universal à Hollywood. Universal affirme alors qu’il ne s’agit que de 40 à 50 milles copies de films numériques.
Coup de tonnerre le 10 juin 2019, après une longue enquête, le New York Times dévoile la vérité dissimulée depuis 11 ans : « le jour où la musique a brulé ». « C’est le plus grand désastre de l’histoire de la musique » déclare le magazine.
Un rapport confidentiel d’UMG rédigé en 2009 estime la perte à 500 000 titres audios, pour la plupart les bandes masters de très nombreux artistes : Billie Holiday, Louis Armstrong, Duke Ellington, John Coltrane, Aretha Franklin, Chuck Berry, Ray Charles, Elton John, Eric Clapton, Nirvana, Eagles, Sting, BB King…
On trouve la liste des artistes concernés sur le Net, quelques fois des catalogues entiers de labels ou de groupes disparus à jamais. Ca fait froid dans le dos.
Sheryl Crow l’a découvert comme tout le monde avec cet article et s’est trouvé passablement en colère : « cela me fait vraiment mal », « j’ai perdu tous mes albums ».
Questions :
Par rapport à Clapton, est-ce que l’on sait maintenant ce qu’il a perdu ?
A-t-il lui-même fait des déclarations à ce sujet ?
Et porte t’il plaine contre Universal comme d’autres artistes ?
Le saxophoniste américain Bobby Keys est présent sur des tas de disques qui ont marqué l’histoire du rock mais dit avoir joué avec autant de monde surtout par amitié et de ce fait ne se considère pas comme musicien de sessions à part entière. Si bien aussi qu’il admet que de très nombreux musiciens avec et pour lesquels il a joué ont bien voulus lui rendre la pareille pour son album solo. Pour cette raison, Bobby Keys n’a pas voulu tiré avantage de leur célébrité en mentionnant leur nom sur son disque. Keys déclare tout de même dans une interview que pour Altar Rock, c’est le groupe Mountain (Leslie West, Corky Laing, Felix Pappalardi) qui l’accompagne et que c’est le seul titre sur lequel il joue live, le batteur Jim Gordon coproduisant l’album et jouant aussi sur les autres morceaux, il pouvait pour ce titre, se contenter de la console… Selon le biographe d’Eric Clapton : Marc Roberty, Altar Rock est en fait une version instrumentale de Gold Devil Road, une chanson inédite co-composée par Clapton, Renée Armand et Jim Gordon pour vraisemblablement un futur album de Renée Armand et enregistrée dans le studio privé d’Eric Clapton à Hurtwood Edge en avril-mai 1971. Mais selon les crédits sur l’album de Bobby Keys et les propos rapportés de Corky Laing en interview, Altar Rock serait une composition de Felix Pappalardi. Vas savoir donc !!!
D’après le batteur de Mountain : Corky Laing, Bobby Keys utilisait les moments “perdus“ des studios dans lesquels il se trouvait et les musiciens présents et disponibles à ces moments là, pour enregistrer son propre album solo, si bien que son disque a été enregistré sur une période d’au moins deux ans, dans divers studios et avec des musiciens très variés. Selon le témoignage de Corky Laing, plusieurs morceaux ont ainsi été enregistrés en parallèle des sessions d’enregistrement du second album des Dominos d’Eric Clapton. Il se souvient y avoir vu EC y participer bien-sûr et même Keith Richards. Bobby Keys cite aussi un certain Dave (très certainement Dave Mason) qu’il complimente pour son jeu, mais pour le reste c’est assez flou sur qui fait quoi pour chacun des titres, mais assez compréhensible vu le processus de conception de l’album. Et chose incroyable, Bobby Keys ne mentionne même pas ces sessions dans son autobiographie sortie en 2012. Les musiciens supposés l’avoir accompagné sur son disque sont aux guitares : EC, John Uribe, Leslie West, Charlee Freeman, Dave Mason, George Harrison ; Bass : Carl Radle, Klaus Voorman, Felix Pappalardi, Jack Bruce ; Keyboards : Nicky Hopkins, Mike Utley ; Drums : Jim Gordon, Corky Laing, Ringo Starr ; Trumpet : Jim Price. Vus les différents témoignages existants, il n’y a plus aucun doute sur le fait que Clapton a bien participé à cet album mais la liste précise de ces titres ne peut pas encore être une certitude. Les quatre morceaux (pistes 1, 3, 6, 7) sont ceux le plus souvent cités par les biographes de Clapton mais bizarrement aussi ceux de Dave Mason ! A ce jour cet album n’a toujours pas été officiellement ré-édité en CD mais il existe de bons bootlegs par Mid Valley (MVR) et aussi Aurora sorti en aout 2012.
1- Steal from a king
2- Smokefoot
3- Bootleg
4- Altar rock (a.k.a. Gold devil road)
5- Key west
6- Command performance
7- Crispy duck
8- Sand & foam
D’après le batteur de Mountain : Corky Laing, Bobby Keys utilisait les moments “perdus“ des studios dans lesquels il se trouvait et les musiciens présents et disponibles à ces moments là, pour enregistrer son propre album solo, si bien que son disque a été enregistré sur une période d’au moins deux ans, dans divers studios et avec des musiciens très variés. Selon le témoignage de Corky Laing, plusieurs morceaux ont ainsi été enregistrés en parallèle des sessions d’enregistrement du second album des Dominos d’Eric Clapton. Il se souvient y avoir vu EC y participer bien-sûr et même Keith Richards. Bobby Keys cite aussi un certain Dave (très certainement Dave Mason) qu’il complimente pour son jeu, mais pour le reste c’est assez flou sur qui fait quoi pour chacun des titres, mais assez compréhensible vu le processus de conception de l’album. Et chose incroyable, Bobby Keys ne mentionne même pas ces sessions dans son autobiographie sortie en 2012. Les musiciens supposés l’avoir accompagné sur son disque sont aux guitares : EC, John Uribe, Leslie West, Charlee Freeman, Dave Mason, George Harrison ; Bass : Carl Radle, Klaus Voorman, Felix Pappalardi, Jack Bruce ; Keyboards : Nicky Hopkins, Mike Utley ; Drums : Jim Gordon, Corky Laing, Ringo Starr ; Trumpet : Jim Price. Vus les différents témoignages existants, il n’y a plus aucun doute sur le fait que Clapton a bien participé à cet album mais la liste précise de ces titres ne peut pas encore être une certitude. Les quatre morceaux (pistes 1, 3, 6, 7) sont ceux le plus souvent cités par les biographes de Clapton mais bizarrement aussi ceux de Dave Mason ! A ce jour cet album n’a toujours pas été officiellement ré-édité en CD mais il existe de bons bootlegs par Mid Valley (MVR) et aussi Aurora sorti en aout 2012.
1- Steal from a king
2- Smokefoot
3- Bootleg
4- Altar rock (a.k.a. Gold devil road)
5- Key west
6- Command performance
7- Crispy duck
8- Sand & foam

