Compte à rebours

Eric Clapton and Friends forum : Voir tous les messages du membre

Voir tous les messages du membre

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 08/03/2018 à 07h35
Pour réagir à la chute constante des ventes de CD les maisons de disques en combine avec les fabricants de platines vinyle proposent régulièrement de nouveaux pressages.

Arguant une qualité sonore supérieure à celle du CD et surtout pour réagir à la chute constante des ventes de CD, les maisons de disques en combine avec les fabricants de platines vinyle proposent régulièrement de nouveaux pressages.
Depuis l'avènement du CD celui proposait ni plus ni moins que la réplique de l'original 33RPM ou une production nouvelle jamais parue sur d'encombrantes galettes.
La tendance s'inverse et désormais le calque se fait du CD vers le vinyle.

A paraître le 21 Avril 2018 sous le label Warner Bros et en exclusivité chez Record Store Day la BO du film Rush (produit en 1991 par Lili Fini Zanuck) un 12" /140 g au titre éponyme jusque là seulement proposé sur CD ou en téléchargement.

La face A contiendra 7 pistes exclusivement musicales.composées par Clapton.
La face B trois titres chantés;
Help Me Up, composé par Clapton
Don't Know Which Way To Go (W.Dixon/W. Jennings) une version de presque 11mn avec B. Guy qui partage guitare et chant avec E.C.
Tears In Heaven dans sa version originale

Plus de détails dans le module CD-DVD-Livres/Bandes Originales sur LP/CD

La face A pour moi est de bonne facture parfois envoûtante et la face B vaut franchement le détour.

Encore une fois c'est the hooker qui m'a signalé cette future parution.

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 06/03/2018 à 08h13
Thidup a écrit:
Citation :
Maintenant il va pouvoir travailler un peu la forme. Mettre quelques photos, le rendre un peu moins austère peut être. Je ne sais pas se que vous en pensez.


Salut Thidup,
Justement hier après midi certains ont pu voir par moments des images et des codes en haut de la page d'acceuil.
L'architecture du site n'autorise pas le placement d'images trop grandes au format portrait.
J'envisage d'autres pistes.

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 05/03/2018 à 06h39
Salut Arnaud,
désolé si l'arrivée de ce site et sa fréquentation par quelques "anciens" semblent te choquer.
Je te cite; "alors que le site de Sno fonctionne toujours.." Je pense que tu as une drôle de conception d'un site qui fonctionne toujours.
Dernière intervention du Webmaster le 24/12 pour souhaiter un joyeux Noël. Ce à quoi ni toi, ni moi, ni d'ailleurs aucun "ancien" ou récent n'a répondu. Depuis il y a eu le nouvel an.
Dans les sections "Tournée" et "Concerts à venir" rien sur les trois concerts annoncés pour 2018.
J'ai cherché en vain quelques informations sur les sorties des participations d'Eric aux CD's de N. East (Reverence), PP Arnold (The Turning Tide) et de The Dallas Cow Boy.
Je ne vois rien non plus pour annoncer la sortie future d'un duo d'Eric avec W. Marsalis.
Je te cite encore; "rien de bien nouveau sous les tropiques dans les faits!! " De quel site parles tu ?

C'est pour ces quelques raisons entre autres que ce nouveau site a vu le jour à la demande de quelques "anciens" parfois lassés de voir leurs sujets sans suite sur le forum et sevrés de nouvelles fraîches.
En ce qui concerne les relations d'amitié qui existent entre les membres du forum que tu lis à l'instant elles me semblent comparables à celle que tu as avec Sno dont tu te fais l'avocat. Si tu avais pu écrire "…tout ce qu'il dit ou fait est bien ou génial" les ,"anciens" seraient restés accros.
Un site nouveau né qui n'apporterait rien de nouveau (selon toi) ne devrait pas faire d'ombre à un site établi depuis longtemps sur la toile et fonctionnant toujours (encore selon toi)
Chaque fan internaute reste libre comme toi de fréquenter le ou les site(s) qui lui convient(viennent) le mieux et pourquoi pas plusieurs.
Bonne journée, musicalement.

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 04/03/2018 à 06h48
Après le "Cow Boy In Dallas"
Est sortie le Cream "Live In Detroit '67" (sans doute le 15 Octobre 67) un bootleg soundbord labellisé par London Calling.
Cinquante ans de bouteille pour c'et enregistrement c'est en quelque sorte la majorité, l'émancipation, le droit de vivre sa vie au grand jour dans le domaine public.
Les avis de ceux qui l'ont déjà acheté le qualifient de très bon à très mauvais...


Le 23 Mars, une autre sortie de Cream selon le même processus un enregistrement qui serait du 10 Mars 68
"The Winterland concert"



Merci à the hooker pour les infos.

Encore de the hooker

Le 6 Avril dans les bacs "Cream The Lost Broadcasts" London & Stockholm 1967
Contiendra 7 titres qui ne sont pas sur les BBC Sessions et l'un des deux concerts du 14 Novembre à Stockholm.


Administrateur

Rang

Avatar

   Le 04/03/2018 à 06h08
Je ne l'ai pas encore regardé sérieusement; plutôt entendu que vu. étant sous Windows 7 je n'avais pas le bouton pause sur le lecteur de la première version et impossible pour moi de rester plus de deux heures devant le PC.
Maintenant le film est sur mon DD, mais à lire vos commentaires je n'ai pas envie de m'énerver comme Tayane.

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 04/03/2018 à 05h58
Nous avons bien compris que lorsque la question sera; Pour vous quel est le meilleur enregistrement live de Clapton ? Tayane votera pour le San Diego.
Le vote ici n'étant pas secret je peux dire que j'ai voté pour "From The Cradle" Comme Claude avec "Me And Mr Johnson" (2003) ce fut une déception et aussi d'ailleurs avec "Sessions For Robert J" (2004)
Ma pire déception après FTCradle a été "Pilgrim" Rien à voir entre les deux productions. Je ne m'attendais pas à quelque chose de génial du fait de l'omniprésence de Climie.
Quarante kms plus tard je posais Pilgrim dans mon lecteur, le déconvenue était immédiate, les intro en drum programming me faisaient passer à la plage suivante après à peine une vingtaine de secondes.
Pour moi, Born In Time, Sick And Tired et She's Gone relevaient un peu le niveau sans plus.
FTCradle et Pilgrim c'était Docteur Jekill and Mr Hyde.
Je n'ai plus touché à Pilgrim pendant au moins trois semaines.
En Octobre 98 parti des environs du Havre direction le Zénith pour me mettre dans l'ambiance le CD tournait en boucle dans la voiture bloquée dans les encombrements depuis le tunnel de Saint Cloud.
Les titres du Pilgrim tour en live passaient mieux. Encore aujourd'hui lorsque j'écoute Pilgim je ne programme que les trois chansons déjà mentionnées.
Il y a encore pire que Pilgrim pour moi, TDF (Totally Dysfunctional Family) 1997 toujours avec Climie en grand maître de l'anti Blues. Clapton s'y cache sous le pseudo de X-Sample.

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 03/03/2018 à 16h59
Il y a longtemps que je n'avais pas écouté ce disque et c'est bon de le refaire.
Guy et Clapton ça ne peut qu'être bon ! Le duo fonctionne bien musicalement et vocalement.
C'est vrai que l'lustration de la vidéo est très intéressante.
Robert Randolph, Derek Trucks & Susan Tedeshi apportent aussi leurs contributions sur quatre autres titres.

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 02/03/2018 à 04h21
La vidéo de nouveau disponible, jusqu'à quand ?

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 01/03/2018 à 07h43
Sur son Blog http://sanfermin.canalblog.com/ Frédéric écrit;

" Voici le genre de chronique difficile et délicate à rédiger, puisque portant un jugement particulièrement négatif sur un ouvrage très attendu et dont la déception au fur et à mesure de sa lecture se situe à la hauteur de l’espérance placée en elle. Avant d’aller plus loin dans l’explication, quelques précisions s’imposent. Il n’est bien sur pas question de remettre en cause, un seul instant ici même, les connaissances et les compétences d’Eric Doidy, auteur du livre « Buried alive in the blues » racontant l’histoire du blues/rock Américain. Celles-ci sont évidentes et incontestables. Mais être un remarquable interviewer et posséder une parfaite maitrise de son sujet ne suffisent pas toujours pour réussir à émouvoir et à intéresser un public, surtout lorsque l’on est né bien après la période que l’on souhaite aborder et que par conséquent l’on se trouve dans l’incapacité de décrire l’atmosphère de l’époque autrement que par le fait de saouler le lecteur en alignant une indigeste succession de noms sans la moindre cohérence. Je me suis laissé dire qu’il existait des ouvrages regroupant les cours donnés à l’université. Celui d’Eric Doidy pourrait parfaitement se situer dans cette catégorie, puisqu’il procure plus l’impression, pour le courageux lecteur, d’assister à une démonstration magistrale de compétences donnée dans un amphithéâtre de faculté que de conter, avec enthousiasme, l’histoire d’un style musical avec son aspect magique, ensorcelant et surtout humain.
Possédant une solide et conséquente bibliothèque rock, j’ai toujours considéré que l’un des charmes de notre passion était la part de rêve qu’elle seule sait dégager. Pour illustrer ce propos, je vous invite à vous replonger, à titre d’exemple, dans le passionnant récit de notre ami Claude sur le Londres des sixties, republié tout récemment ici même. A sa lecture, n’avez-vous pas éprouvé ce frisson et cette émotion qui vous ont permis d’être immédiatement projeté au milieu de cet univers si fascinant ? Malheureusement, ce n’est jamais le cas dans « Buried alive in the blues » ou à aucun moment, votre imagination n’est transposée dans le monde que souhaite décrire son auteur. Réussissant l’exploit de noyer, même le lecteur le plus averti, de par leur nombre et leur omniprésence, les noms arrivent, partent et reviennent sans cesse sans le moindre ordre chronologique et font ainsi de l’ensemble un
ouvrage bien fade, beaucoup trop entrecoupé par des interviews présentant un intérêt restreint, sans que le courageux acheteur du livre (je n’ose imaginer le ressenti d’un profane de ce style musical en train de parcourir cet opus), puisse s’y retrouver, transformant, au bout de 30 pages, sa lecture en un profond ennui.
Bien évidemment, ces écrits ne sont que le reflet d’un ressenti personnel et peut être certains d’entre vous percevront cet ouvrage différemment et leur opinion sera tout aussi légitime. "


Claude commente;

" Je me souviens avoir écrit récemment ici même "j'ai des doutes, de gros doutes” à propos de ce livre... sans même l'avoir lu.
Déjà, avoir décidé d'illustrer la couverture avec une photo de Johnny Winter me laissait perplexe, le choix du talentueux albinos n'étant, à mon avis, pas le meilleur lorsque l'on prétend traiter de l'histoire du blues-rock US. Butterfield ou Bloomfield me paraissent être des choix plus judicieux ou carrément, pourquoi pas, Freddy King, source d'inspiration de la plupart des bluesmen blancs.
Je me souviens également avoir dit que Bob Dylan n'avait pas vraiment sa place dans un tel ouvrage, bien que converti sur le tard à l'électrique...
A parcourir en diagonale avant achat, disais-je également.
Il me tardait d'avoir l'avis circonstancié de l'ami Fred.
Voilà qui est fait et bien fait. Ça me rassure, je ne perdrai même pas mon temps à le feuilleter ! "

Je suis globalement d'accord avec eux.
Je n'ai pas lu " Buried Alive In The Blues " au delà de la page 35 et pourtant je pourrais beaucoup aimer ce livre.
J'ai la prétention d'être un assez bon connaisseur du Blues, bien moins cependant que l'auteur que je connais un peu. Il faut le féliciter pour le travail phénomènal de recherche et de compilation qu'il a dû fournir au travers d'une imposante bibliographie et de ses propres interviews.
Frédéric écrit: "Noyant, même le lecteur averti par leur nombre et leur omniprésence, les noms arrivent, partent et reviennent sans arrêt sans aucun ordre chronologique"
C'est une évidence !
Je connais 90% des musiciens qui y sont mentionnés et je posséde au minimum un disque ou l'intégralité de leurs discographies.
De fait je me considère comme un lecteur averti qui pourtant se perd dans ce méli mélo.
Il est je pense pratiquement impossible de s'y retrouver pour un néophyte qui découvrant le Blues veut apprendre avec ce qui est un document incontestable par son contenu mais très difficilement exploitable.
Toute maison d'édition qui se respecte doit posséder un comité de lecture capable de déceler une forme inappropriée. Ce travail n'a pas été fait ou mal fait.
L'absence d'un index qui aurait pu en partie corriger cet éparpillement de noms de musiciens, dates et lieux est aussi à mettre au passif de l'éditeur.
Je suppose que la maquette a été bâtie sous Word, rien de plus simple alors que de créer un index.
Une riche iconographie avec des images de LP et CD illustrant cette histoire du Blues est le point positif.

Administrateur

Rang

Avatar

   Le 01/03/2018 à 06h10
Aujourd'hui dans l'article; Mais où était Eric ce jour là ? > Les sessions et répétitions en Mars il est question des sessions pour Journeyman en 1989.
Comme souvent certains des titres envisagés ne sont finalement pas conservés par la production. Il arrive parfois que ces sessions paraissent sur des bootlegs.
C'est le cas pour Journeyman, le pirate recèle une partie des sessions, inédits et instrumentaux.
Vous pouvez écouter l'intégralité de ce boot sur YouTube.
Je pense que c'est Cecil Womack qui est au chant sur "Something About You"


1 Utilisateur en ligne : 0 Administrateur, 0 Modérateur, 0 Membre et 1 Visiteur
Utilisateur en ligne : Aucun membre connecté