Voir tous les messages du membre
D'accord avec Dick à propos de l'évolution de la voix d'EC.
En ce qui concerne le son de sa guitare, en ne tenant compte que de la période Fender (à partir de l'utilisation durant 15 ans de la fameuse Blackie), je pense que le changement le plus notable intervient lorsque Clapton décide d'opter pour des micros Lace Sensor en lieu et place des Noiseless utilisés précédemment.
Les Lace Sensor sont ceux utilisés sur la Stratocaster blanche de la tounée “Nothing But The Blues” ainsi que sur l'album “From The Cradle”. Une différence de son palpable à tous les niveaux. Tonalité beaucoup plus dense, son assez lourd par instant, proche de celui de sa Les Paul de “Beano”.
Ceci avant de revenir (jusqu'à ce jour) aux micros Noiseless (Vintage Noiseless] à partir de la série des Strat décorées par l'artiste New-Yorkais Crash. Une profondeur de son toujours présente mais une bonne dose de limpidité. Un son plus pur en quelque sorte.
En ce qui concerne le son de sa guitare, en ne tenant compte que de la période Fender (à partir de l'utilisation durant 15 ans de la fameuse Blackie), je pense que le changement le plus notable intervient lorsque Clapton décide d'opter pour des micros Lace Sensor en lieu et place des Noiseless utilisés précédemment.
Les Lace Sensor sont ceux utilisés sur la Stratocaster blanche de la tounée “Nothing But The Blues” ainsi que sur l'album “From The Cradle”. Une différence de son palpable à tous les niveaux. Tonalité beaucoup plus dense, son assez lourd par instant, proche de celui de sa Les Paul de “Beano”.
Ceci avant de revenir (jusqu'à ce jour) aux micros Noiseless (Vintage Noiseless] à partir de la série des Strat décorées par l'artiste New-Yorkais Crash. Une profondeur de son toujours présente mais une bonne dose de limpidité. Un son plus pur en quelque sorte.
Tu as parfaitement raison Tayane.
Clapton, il y a quelques années, a d'ailleurs avoué lui-même ne pas être un excellent chanteur.
Comme chacun sait, c'est John Mayall qui lui a mis le pied à l'étrier lors de l'enregistrement de l'album “Beano” en le laissant s'exprimer avec le fameux “Ramblin' On My Mind” de Robert Johnson.
Puis vint la période Cream avec “Crossroad” notamment, suivie d'une bonne dose de fraîcheur avec Delaney & Bonnie. On peut d'ailleurs considérer que Delaney Bramlett l'a vraiment poussé à chanter en lui prodiguant divers conseils qu'il suivra à la lettre lors de l'enregistrement de l'excellent album “Clapton”. Disons qu'il a réussi à le décomplexer.
Sa prestation en tant que chanteur sur l'album “From The Cradle” est, à mon avis, sa meilleure à ce jour.
Sa voix a tendance à devenir rauque lorsqu'il tente d'augmenter sa puissance vocale et ce n'est que tant mieux dans le registre du blues.
Clapton, il y a quelques années, a d'ailleurs avoué lui-même ne pas être un excellent chanteur.
Comme chacun sait, c'est John Mayall qui lui a mis le pied à l'étrier lors de l'enregistrement de l'album “Beano” en le laissant s'exprimer avec le fameux “Ramblin' On My Mind” de Robert Johnson.
Puis vint la période Cream avec “Crossroad” notamment, suivie d'une bonne dose de fraîcheur avec Delaney & Bonnie. On peut d'ailleurs considérer que Delaney Bramlett l'a vraiment poussé à chanter en lui prodiguant divers conseils qu'il suivra à la lettre lors de l'enregistrement de l'excellent album “Clapton”. Disons qu'il a réussi à le décomplexer.
Sa prestation en tant que chanteur sur l'album “From The Cradle” est, à mon avis, sa meilleure à ce jour.
Sa voix a tendance à devenir rauque lorsqu'il tente d'augmenter sa puissance vocale et ce n'est que tant mieux dans le registre du blues.
Le “Parrain du blues anglais” n'a apparemment pas encore dit son dernier mot, malgré ses 86 ans bien tassés, en nous proposant avec cet imposant coffret, l'intégralité de son œuvre de 1965 à 1974.
Seule la modique somme demandée pour l'acquérir pourra faire réfléchir... 275 £ (305,56 €
!
Seule la modique somme demandée pour l'acquérir pourra faire réfléchir... 275 £ (305,56 €
!
De rien mon cher Jean-Claude, avec grand plaisir...
Difficile en effet de ne pas réagir lorsqu'il s'agit des enregistrements de Champion Jack Dupree, sous la houlette de Mick Vernon, en plein British Blues Boom. Des albums historiques pour ce qui est de la diffusion du blues noir américain en Europe.
Difficile en effet de ne pas réagir lorsqu'il s'agit des enregistrements de Champion Jack Dupree, sous la houlette de Mick Vernon, en plein British Blues Boom. Des albums historiques pour ce qui est de la diffusion du blues noir américain en Europe.
Keef Hartley qui, rappelons le, fut le batteur des Bluesbreakers en 68, époque Mick Taylor avec John McVie, avant que ce dernier rejoigne les Fleetwood Mac de Peter Green.
L'album de Champion Jack Dupree “From New Orleans To Chicago” sera suivi d'un autre titré “Raw Blues” (label Ace Of Clubs - Decca) avec Eric Clapton sur “Calcutta Blues” et “24 Hours”, une reprise d'Eddie Boyd.
Quelques jours après la première série d'enregistrements, se tiendra une Blue Horizon Session (Blue Horizon est le label créé par Mike Vernon) où Dupree est ici uniquement accompagné par Tony Mc Phee, lequel produira un jeu de guitare pertinent et varié.
Suivront deux autres albums :
• “When You Feel The Feeling You Was Feeling” (Blue Horizon) où figurent sur la seconde face Duster Bennett (l'incroyable homme orchestre) et Paul Kossoff (Free).
• “Scooby Dooby Doo” avec Mick Taylor, Aynsley Dunbar et Keef Hartley.
L'album de Champion Jack Dupree “From New Orleans To Chicago” sera suivi d'un autre titré “Raw Blues” (label Ace Of Clubs - Decca) avec Eric Clapton sur “Calcutta Blues” et “24 Hours”, une reprise d'Eddie Boyd.
Quelques jours après la première série d'enregistrements, se tiendra une Blue Horizon Session (Blue Horizon est le label créé par Mike Vernon) où Dupree est ici uniquement accompagné par Tony Mc Phee, lequel produira un jeu de guitare pertinent et varié.
Suivront deux autres albums :
• “When You Feel The Feeling You Was Feeling” (Blue Horizon) où figurent sur la seconde face Duster Bennett (l'incroyable homme orchestre) et Paul Kossoff (Free).
• “Scooby Dooby Doo” avec Mick Taylor, Aynsley Dunbar et Keef Hartley.

