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La technique du bottleneck est née en Afrique. Elle a traversé l'Atlantique lors de la traite des esclaves. Elle a été rendue populaire par les bluesmen Afro-Américains qui, à l'origine, utilisaient de véritables goulots de bouteilles, d'où son nom. Elle consistait à faire glisser le goulot (porté à l'annulaire ou à l'auriculaire) sur les cordes de la guitare (acoustique, électrique ou à résonateur -Doblo).
Citons, parmi les meilleurs, Fred McDowell, Son House, Bukka White, Robert Johnson et surtout Elmore James.
Le goulot devint par la suite un tube de verre ou de métal (laiton) donnant un son métallique et fut utilisé par la suite par de nombreux groupes de rock parmi lesquels Allman Brothers, Lynyrd Skynyrd, ZZ Top, Derek & The Dominos (Duane Allman dont le goulot était celui d'une bouteille de Coricidin, sirop contre la toux, porté à l'annulaire).
Elmore James fut le premier guitariste noir américain influent, suivi par Muddy Waters, Johnny Winter et John Lee Hooker.
Plus près de nous, on peut citer Derek Trucks (goulot en Pyrex), Bonnie Raitt, Rory Gallagher sans oublier évidemment Jeremy Spencer du Peter Green's Fleetwood Mac, un vrai “fada” de la slide et d'Elmore James.
Le jeu en bottleneck n'est pas aussi facile qu'il semble l'être. Pour obtenir une note juste, le goulot doit glisser sur les cordes sans frotter sur les frettes. Il permet cependant au guitariste d'utiliser ses autres doigts pour jouer les accords. La principale difficulté du jeu consiste à placer le goulot exactement au-dessus de la frette correspondant à la note désirée, ceci afin d'éviter les fausses notes.
Citons, parmi les meilleurs, Fred McDowell, Son House, Bukka White, Robert Johnson et surtout Elmore James.
Le goulot devint par la suite un tube de verre ou de métal (laiton) donnant un son métallique et fut utilisé par la suite par de nombreux groupes de rock parmi lesquels Allman Brothers, Lynyrd Skynyrd, ZZ Top, Derek & The Dominos (Duane Allman dont le goulot était celui d'une bouteille de Coricidin, sirop contre la toux, porté à l'annulaire).
Elmore James fut le premier guitariste noir américain influent, suivi par Muddy Waters, Johnny Winter et John Lee Hooker.
Plus près de nous, on peut citer Derek Trucks (goulot en Pyrex), Bonnie Raitt, Rory Gallagher sans oublier évidemment Jeremy Spencer du Peter Green's Fleetwood Mac, un vrai “fada” de la slide et d'Elmore James.
Le jeu en bottleneck n'est pas aussi facile qu'il semble l'être. Pour obtenir une note juste, le goulot doit glisser sur les cordes sans frotter sur les frettes. Il permet cependant au guitariste d'utiliser ses autres doigts pour jouer les accords. La principale difficulté du jeu consiste à placer le goulot exactement au-dessus de la frette correspondant à la note désirée, ceci afin d'éviter les fausses notes.
Avec sa set list actuelle rabâchée à n'en plus finir, Clapton attire 150 000 personnes à Londres... Alors pourquoi se fatiguerait-il à piocher dans son répertoire pour le plaisir de quelques accros comme nous ? d'autant plus que cela impliquerait certainement des séances de répétition supplémentaires afin d'être raccord avec ses musiciens avant de monter sur scène.
Céder à la facilité et ainsi assurer le coup, c'est la version qu'il a choisi pour assurer sans gros efforts des fins de mois lucratives, sachant pertinemment qu'aucun nouvel opus de son cru n'atteindra des sommets dans les charts.
Néanmoins, j'estime qu'il ferait bien de consentir un suprême effort, ne serait-ce qu'une fois, pour payer sa dette à l'égard de ses fans de la première heure. Il a dit avoir payé sa dette au Blues avec le Blues Tour. Dont acte. Mais en remettre une couche avant de tout stopper serait, à mon avis, la moindre des choses.
Céder à la facilité et ainsi assurer le coup, c'est la version qu'il a choisi pour assurer sans gros efforts des fins de mois lucratives, sachant pertinemment qu'aucun nouvel opus de son cru n'atteindra des sommets dans les charts.
Néanmoins, j'estime qu'il ferait bien de consentir un suprême effort, ne serait-ce qu'une fois, pour payer sa dette à l'égard de ses fans de la première heure. Il a dit avoir payé sa dette au Blues avec le Blues Tour. Dont acte. Mais en remettre une couche avant de tout stopper serait, à mon avis, la moindre des choses.
Fred (et les autres !), à propos de Presley tu ne sera pas déçu si jamais tu en fais l'acquisition.
Après plusieurs années à roucouler des slows insipides dans des concerts programmés par son manager, le colonel Parker, Elvis agacé également par la popularité grandissante des Beatles et autres groupes british aux Etats-Unis, décide de reprendre les choses en main.
Simple projet à la base d'émission de TV pour les fêtes de fin d'année, ce comeback télévisuel, deviendra au fil du temps, comme le meilleur concert ou plutôt les meilleures sessions “live” du King.
En fait, il s'agit de deux sessions d'une heure chacune. Une assis, entouré de ses fidèles musiciens, dont Scotty Moore et DJ Fontana avec lesquels il plaisante entre deux titres , et l'autre debout, filmé seul mais toujours accompagné par son groupe, entouré d'un parterre de spectateurs.
En “live” pour la première fois depuis sept ans, il prouve qu'à 33 ans il en a encore à revendre et plus encore.
L'espace d'un soir, tout de cuir noir vêtu, Elvis redevient The Pelvis, avec toute la vigueur qui le caractérisait et une voix meilleure que jamais.
Après plusieurs années à roucouler des slows insipides dans des concerts programmés par son manager, le colonel Parker, Elvis agacé également par la popularité grandissante des Beatles et autres groupes british aux Etats-Unis, décide de reprendre les choses en main.
Simple projet à la base d'émission de TV pour les fêtes de fin d'année, ce comeback télévisuel, deviendra au fil du temps, comme le meilleur concert ou plutôt les meilleures sessions “live” du King.
En fait, il s'agit de deux sessions d'une heure chacune. Une assis, entouré de ses fidèles musiciens, dont Scotty Moore et DJ Fontana avec lesquels il plaisante entre deux titres , et l'autre debout, filmé seul mais toujours accompagné par son groupe, entouré d'un parterre de spectateurs.
En “live” pour la première fois depuis sept ans, il prouve qu'à 33 ans il en a encore à revendre et plus encore.
L'espace d'un soir, tout de cuir noir vêtu, Elvis redevient The Pelvis, avec toute la vigueur qui le caractérisait et une voix meilleure que jamais.
Fred a parfaitement raison. Des londoniens exclusivement... Tu parles ! Fausse excuse de la part de Keith Richards. Il venait d'être échaudé par le p'tit jeune (Mick Taylor) bien supérieur à lui musicalement, et il ne tenait pas à ce que ça se reproduise avec une autre pointure de la six cordes.
Les Stones et le fric qui va avec, c'était et, c'est encore, exclusivement pour Jagger et lui. Pour preuve, son refus catégorique de mentionner la participation de Mick Taylor à la composition de certains titres et à certains arrangements de titres connus : les droits d'auteur c'est pour Jagger/Richards, point barre.
L'une des raisons d'ailleurs, drogues mises à part, pour lesquelles Mick Taylor quitta le groupe.
Les Stones et le fric qui va avec, c'était et, c'est encore, exclusivement pour Jagger et lui. Pour preuve, son refus catégorique de mentionner la participation de Mick Taylor à la composition de certains titres et à certains arrangements de titres connus : les droits d'auteur c'est pour Jagger/Richards, point barre.
L'une des raisons d'ailleurs, drogues mises à part, pour lesquelles Mick Taylor quitta le groupe.
Je confirme. Taste assurait bien la première partie du deuxième show du Farewell Concert des Cream à l'Albert Hall.
Bien accueilli par le public sauf, qu'au bout d'une demi heure à peu près, je commençais sérieusement à m'impatienter. C'était disons du... brut de chez brut, sans aucune finesse avec, qui plus est, quelques ratés de Gallagher au milieu de deux ou trois titres de blues. Chris Welch, le lendemain dans le Melody Maker avoua ne pas avoir été convaincu et même déçu par la prestation des trois Irlandais.
Bien accueilli par le public sauf, qu'au bout d'une demi heure à peu près, je commençais sérieusement à m'impatienter. C'était disons du... brut de chez brut, sans aucune finesse avec, qui plus est, quelques ratés de Gallagher au milieu de deux ou trois titres de blues. Chris Welch, le lendemain dans le Melody Maker avoua ne pas avoir été convaincu et même déçu par la prestation des trois Irlandais.
Merci the hooker.
C'est intéressant en ce sens que l'on différencie parfaitement la Les Paul (son légèrement saturé et lourd, micros Humbucker) par rapport à la Stratocaster (son assez cristallin, micros “noiseless” je pense), sons amplifiés au max par les amplis à lampes de l'époque.
C'est intéressant en ce sens que l'on différencie parfaitement la Les Paul (son légèrement saturé et lourd, micros Humbucker) par rapport à la Stratocaster (son assez cristallin, micros “noiseless” je pense), sons amplifiés au max par les amplis à lampes de l'époque.
au Théâtre Mogador le 23 Janvier et la set list c'était...
Si seulement il voulait faire pour une fois un petit effort, ne serait-ce que pour Fred (il le mérite bien), et remplacer Tears in Heaven et son sempiternel Wonderful Tonight par Blues Power et Nobody Knows, j'apprécierais, même à distance !
Si seulement il voulait faire pour une fois un petit effort, ne serait-ce que pour Fred (il le mérite bien), et remplacer Tears in Heaven et son sempiternel Wonderful Tonight par Blues Power et Nobody Knows, j'apprécierais, même à distance !

