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Voilà une nouvelle qu'elle est bonne... des nouveaux membres à la pelle !
Je vous souhaite à tous la bienvenue en espérant vous lire au plus vite.
Une mention spéciale pour l'ami Lestat rencontré deux ou trois fois il y a fort longtemps. Un inconditionnel d'EC, gratteux qui plus est. Attention tout de même, ça risque de décoiffer !
Je vous souhaite à tous la bienvenue en espérant vous lire au plus vite.
Une mention spéciale pour l'ami Lestat rencontré deux ou trois fois il y a fort longtemps. Un inconditionnel d'EC, gratteux qui plus est. Attention tout de même, ça risque de décoiffer !
Comme Fred, j'étais un inconditionnel de Beck à ses débuts. L'avoir vu quatre fois sur scène avec le Jeff Beck Group suffisait à me convaincre que Clapton et consorts avaient du souci à se faire. Mais, juste au moment où le JBG arrivait à maturité avec en son sein Rod Stewart et Ainsley Dunbar puis Nicky Hopkins, Led Zep a débarqué et lui a piqué nombre de ses meilleures idées. Et, pour ne rien arranger, l'OVNI Hendrix apparaissait sur la scène british... et Stewart signait avec les Faces.
Beck le confirme d'ailleurs lui-même :
“Hendrix a fixé de nouvelles bases auprès de musiciens déjà sûrs d'eux et Clapton [avec Cream] a été la deuxième claque. La différence s'est faite là et le fossé s'est creusé. Il m'a fallu évoluer en 73 avec le BBA pour corriger le tir. La compétition s'est arrêtée pour moi avec Blow By Blow et Wired.”
Ce qu'il oublie de dire, c'est que son grave accident de voiture signera la fin (prématurée) de BBA.
Donc, dorénavant, un seul choix : l'expérimentation.
Un choix discutable (mais fallait bien continuer d'exister) quand on se rappelle que ses influences sont avant tout rock US (avec Cliff Gallup le lead guitar de Gene Vincent et des Blue Caps) et blues (Buddy Guy et Otis Rush).
Et là, là mon avis, l'ami Beck ne semble plus vraiment savoir sur quel pied danser à force de louvoyer entre rock instrumental et jazz fusion. Et, en devenant véritablement imprévisible pour ne pas dire insaisissable, il s'est de lui-même marginalisé.
Beck le confirme d'ailleurs lui-même :
“Hendrix a fixé de nouvelles bases auprès de musiciens déjà sûrs d'eux et Clapton [avec Cream] a été la deuxième claque. La différence s'est faite là et le fossé s'est creusé. Il m'a fallu évoluer en 73 avec le BBA pour corriger le tir. La compétition s'est arrêtée pour moi avec Blow By Blow et Wired.”
Ce qu'il oublie de dire, c'est que son grave accident de voiture signera la fin (prématurée) de BBA.
Donc, dorénavant, un seul choix : l'expérimentation.
Un choix discutable (mais fallait bien continuer d'exister) quand on se rappelle que ses influences sont avant tout rock US (avec Cliff Gallup le lead guitar de Gene Vincent et des Blue Caps) et blues (Buddy Guy et Otis Rush).
Et là, là mon avis, l'ami Beck ne semble plus vraiment savoir sur quel pied danser à force de louvoyer entre rock instrumental et jazz fusion. Et, en devenant véritablement imprévisible pour ne pas dire insaisissable, il s'est de lui-même marginalisé.
Cognac... Décidément, Buddy Guy peut en remontrer à ses deux acolytes d'un jour ! Quelques riffs de Richards et des attaques de Beck qui semblent partir dans tous les sens, c'est peut-être bon pour l'affiche mais pas très concluant musicalement parlant. Et le son de la Strat de Beck... désolé mais je n'arrive pas à m'y faire.
Sinon, l'Armagnac oui, le Cognac bof, sauf peut-être le Cognac aux amandes découvert en Bretagne qui se déguste, ou plutôt s'avale, aussi facilement qu'un jus de fruit. Pour les timides donc...
Sinon, l'Armagnac oui, le Cognac bof, sauf peut-être le Cognac aux amandes découvert en Bretagne qui se déguste, ou plutôt s'avale, aussi facilement qu'un jus de fruit. Pour les timides donc...
“Underrated” (sous-estimé) est l'adjectif le plus souvent employé dans les articles vantant les mérites de Spooky Tooth, groupe originaire de Carlisle au nord de l'Angleterre. Certains évoquent même un “grand gâchis”, faute d'avoir su trouver l'indispensable déclic pour gravir l'échelon supérieur, à savoir devenir un groupe incontournable.
Spooky Tooth c'était avant tout un son, une identité et l'une des plus belles voix du blues-rock.
Leur histoire commence en 1963 avec la fondation des V.I.P.'s par Mike Harrison et Keith Emerson, qui fut favorablement accueilli par le public franco-belgo-luxembourgeois mais sera dissout en 67 pour donner naissance à Spooky Tooth.
Keith Emerson, parti fonder Nice, est remplacé aux claviers par l'américain Gary Wright et Luther Grosvenor, un guitariste de grand talent issu de la filière Traffic, remplace James Henshaw.
Spooky Tooth, produit par l'incontournable (à l'époque) label Island de Chris Blackwell, sera très apprécié en France et en Allemagne et, enfin, sera reconnu à sa juste valeur sur son sol natal.
“Spooky Tooth” (69) et “The Last Puff” (70 avec Stainton) marquent l'apogée de ce groupe.
Leur version de I'm The Walrus des Beatles est considérée comme l'une des meilleures.
Il ne survivra pas à un projet avant-gardiste de LP avec Pierre Henry, compositeur français de musique électronique, projet qui jamais n'aurait du voir le jour selon les propos de Gary Wright.
Spooky Tooth c'était avant tout un son, une identité et l'une des plus belles voix du blues-rock.
Leur histoire commence en 1963 avec la fondation des V.I.P.'s par Mike Harrison et Keith Emerson, qui fut favorablement accueilli par le public franco-belgo-luxembourgeois mais sera dissout en 67 pour donner naissance à Spooky Tooth.
Keith Emerson, parti fonder Nice, est remplacé aux claviers par l'américain Gary Wright et Luther Grosvenor, un guitariste de grand talent issu de la filière Traffic, remplace James Henshaw.
Spooky Tooth, produit par l'incontournable (à l'époque) label Island de Chris Blackwell, sera très apprécié en France et en Allemagne et, enfin, sera reconnu à sa juste valeur sur son sol natal.
“Spooky Tooth” (69) et “The Last Puff” (70 avec Stainton) marquent l'apogée de ce groupe.
Leur version de I'm The Walrus des Beatles est considérée comme l'une des meilleures.
Il ne survivra pas à un projet avant-gardiste de LP avec Pierre Henry, compositeur français de musique électronique, projet qui jamais n'aurait du voir le jour selon les propos de Gary Wright.
En dépoussiérant quelques-unes de mes galettes d'époque, j'ai repensé, ma chère Tayane, à ce “côté éraillé”, ce “groove” que' tu sembles avoir tant apprécié chez “feu Joe Cocker”.
Alors, un conseil qui vaut ce qu'il vaut :
va fouiner sur le net du côté des Spooky Tooth (ou chez les V.I.P.'s) et tu découvriras la voix (et quelle voix !) d'un certain Mike Harrison, malheureusement décédé récemment. Le meilleur de tous les rocailleux british à mon avis.
Je te recommande particulièrement une vidéo de 2012 (Mike Harrison in Bremerhaven) dans laquelle il interprète plus de 40 ans plus tard et avec la même voix, un titre culte des Spooky Tooth, à savoir The Wrong Time. Sinon, I Wanna Be Free (V.I.P.'s) ou Better By You Better Than Me et par dessus tout I'm The Walrus revisité (Spooky Tooth) devraient, logiquement te satisfaire.
Bonne écoute...
Alors, un conseil qui vaut ce qu'il vaut :
va fouiner sur le net du côté des Spooky Tooth (ou chez les V.I.P.'s) et tu découvriras la voix (et quelle voix !) d'un certain Mike Harrison, malheureusement décédé récemment. Le meilleur de tous les rocailleux british à mon avis.
Je te recommande particulièrement une vidéo de 2012 (Mike Harrison in Bremerhaven) dans laquelle il interprète plus de 40 ans plus tard et avec la même voix, un titre culte des Spooky Tooth, à savoir The Wrong Time. Sinon, I Wanna Be Free (V.I.P.'s) ou Better By You Better Than Me et par dessus tout I'm The Walrus revisité (Spooky Tooth) devraient, logiquement te satisfaire.
Bonne écoute...
Le jeu de guitare est excellent sur Double Trouble comme sur la majorité des titres de Clapton. D'ailleurs je n'ai pas évoqué ce qu'il sait le mieux faire mais plutôt ce qu'il a du mal à faire comme il le souhaiterait.
Eh bien non, ma chère Tayane, je n'apprécie pas particulièrement sa voix, notamment dans les aigus, sur Double Trouble. Il tente de la pousser au mieux mais ça reste faiblard et ça manque de naturel par rapport aux envolées vocales des bluesmen noirs. Ceci étant, il fait ce qu'il peut, raison pour laquelle je lui dois tout mon respect.
Eh bien non, ma chère Tayane, je n'apprécie pas particulièrement sa voix, notamment dans les aigus, sur Double Trouble. Il tente de la pousser au mieux mais ça reste faiblard et ça manque de naturel par rapport aux envolées vocales des bluesmen noirs. Ceci étant, il fait ce qu'il peut, raison pour laquelle je lui dois tout mon respect.
Bonamassa est un redoutable expert de la six cordes et particulièrement de la Les Paul. L'un des meilleurs à l'heure actuelle.
Il lui manque cependant, comme le dit Tayane, un petit plus, à savoir une voix bien rocailleuse digne des grands bluesmen. Mais bon, on ne peut pas tout avoir. D'ailleurs, à mon avis, Clapton a, depuis longtemps, le même “manque”. Je ne suis donc pas étonné qu'il avoue ne pas aimer sa voix. Moi non plus mon cher Eric !
Et pourtant quand il fait des efforts, il y arrive le bougre (cf. From The Cradle).
Il lui manque cependant, comme le dit Tayane, un petit plus, à savoir une voix bien rocailleuse digne des grands bluesmen. Mais bon, on ne peut pas tout avoir. D'ailleurs, à mon avis, Clapton a, depuis longtemps, le même “manque”. Je ne suis donc pas étonné qu'il avoue ne pas aimer sa voix. Moi non plus mon cher Eric !
Et pourtant quand il fait des efforts, il y arrive le bougre (cf. From The Cradle).

