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A l'issue des sessions d'enregistrement de 26 morceaux chez Paramount en 1931 (dont “I'm So Glad”
, Skip James touchera la somme de... 40 dollars ! Ceci en pleine crise du krach boursier et sachant aussi que les radios US diffusaient les chansons gratuitement.
La somme versée par Cream à Skip James, à l'initiative de Clapton je crois, s'élevait à 6 000 dollars. Elle lui permit de régler ses frais d'hospitalisation (atteint d'un cancer) et, à sa mort, ses funérailles.
, Skip James touchera la somme de... 40 dollars ! Ceci en pleine crise du krach boursier et sachant aussi que les radios US diffusaient les chansons gratuitement.La somme versée par Cream à Skip James, à l'initiative de Clapton je crois, s'élevait à 6 000 dollars. Elle lui permit de régler ses frais d'hospitalisation (atteint d'un cancer) et, à sa mort, ses funérailles.
Salut dub,
Sans problème évidemment... mais va falloir patienter et pas qu'un peu !
L'approche, le schéma narratif, la structure du récit, autant de paramètres à approfondir avant de faire face au syndrome de la page blanche... pas évident !
Bon, c'est pas tout ça... comment vont tes fûts et tes plateaux de cuivre ?
Sans problème évidemment... mais va falloir patienter et pas qu'un peu !

L'approche, le schéma narratif, la structure du récit, autant de paramètres à approfondir avant de faire face au syndrome de la page blanche... pas évident !
Bon, c'est pas tout ça... comment vont tes fûts et tes plateaux de cuivre ?
“When things go wrong, go wrong with you, it hurts me too”.
Un standard du blues, interprété par une multitude de bluesmen et de groupes anglais ou US basé sur une mélodie enregistrée en 1931 par Tampa Red (slide guitar acoustique) et intitulée “Things About Comin' My Way”.
Lequel Tampa Recd enregistra une seconde version, électrique celle-là, en 1949 sous le titre “When Things Go Wrong With You”. Et c'est celle-là qui fit mouche. Interprétée d'abord par Big Bill Bronzy puis en 1957 par Elmore James, elle ne devint un hit qu'en 1963 lorsque Elmore James l'enregistra à nouveau avec quelques variantes au niveau du texte.
Clapton se l'appropria en enregistrant l'album From The Cradle et, il s'agit-là, de mon point de vue, de la version la plus aboutie.
Un morceau d'une rare intensité qui contribua à l'essor du jeu “en slide” durant les sixties-seventies.
Parmi les versions les plus connues, on peut citer celle de John Mayall (“A hard Road” extended version) ainsi que celle de Jeremy Spencer, le “frappadingue” de la slide au sein du Fleetwood Mac de Peter Green.
D'autres l'ont interprétée avec plus ou moins de bonheur : Junior Wells (avec Buddy Guy), Chuck Berry, Savoy Brown, les Stones (album “Jamming With Edward” en 72), Hound Dog Taylor, Grateful Dead, Eric Burdon, Susan Tedeschi (“Better Days”
ou encore Paul Butterfield Blues Band.
Tampa Red a-t-il touché un jour des droits d'auteur ? je l'ignore...
Un standard du blues, interprété par une multitude de bluesmen et de groupes anglais ou US basé sur une mélodie enregistrée en 1931 par Tampa Red (slide guitar acoustique) et intitulée “Things About Comin' My Way”.
Lequel Tampa Recd enregistra une seconde version, électrique celle-là, en 1949 sous le titre “When Things Go Wrong With You”. Et c'est celle-là qui fit mouche. Interprétée d'abord par Big Bill Bronzy puis en 1957 par Elmore James, elle ne devint un hit qu'en 1963 lorsque Elmore James l'enregistra à nouveau avec quelques variantes au niveau du texte.
Clapton se l'appropria en enregistrant l'album From The Cradle et, il s'agit-là, de mon point de vue, de la version la plus aboutie.
Un morceau d'une rare intensité qui contribua à l'essor du jeu “en slide” durant les sixties-seventies.
Parmi les versions les plus connues, on peut citer celle de John Mayall (“A hard Road” extended version) ainsi que celle de Jeremy Spencer, le “frappadingue” de la slide au sein du Fleetwood Mac de Peter Green.
D'autres l'ont interprétée avec plus ou moins de bonheur : Junior Wells (avec Buddy Guy), Chuck Berry, Savoy Brown, les Stones (album “Jamming With Edward” en 72), Hound Dog Taylor, Grateful Dead, Eric Burdon, Susan Tedeschi (“Better Days”
ou encore Paul Butterfield Blues Band.Tampa Red a-t-il touché un jour des droits d'auteur ? je l'ignore...
Salut Thidup !
Tu as tout à fait raison, la Les Paul de Beano lui a bien été volée à la suite d'une répétition de Cream.
De mémoire, je crois qu'elle a été retrouvée après maintes péripéties, et qu'elle actuellement entre les mains d'un richissime Yankee.
Ses plus emblématiques guitares ont été vendues aux enchères, on le sait. Celles essayées sur ces vidéos appartiennent, je pense, à Fender Custom Shop et à l'équivalent de chez Gibson.
De toute façon, il a les guitares qu'il veut quand il veut pour ses concerts et enregistrements. Il suffit de regarder la rangée de Strat sur le côté de la scène lors d'un concert, au cas notamment où une corde lui resterait entre les doigts, pour être convaincu que la maison Fender est à son entière disposition...
Tu as tout à fait raison, la Les Paul de Beano lui a bien été volée à la suite d'une répétition de Cream.
De mémoire, je crois qu'elle a été retrouvée après maintes péripéties, et qu'elle actuellement entre les mains d'un richissime Yankee.
Ses plus emblématiques guitares ont été vendues aux enchères, on le sait. Celles essayées sur ces vidéos appartiennent, je pense, à Fender Custom Shop et à l'équivalent de chez Gibson.
De toute façon, il a les guitares qu'il veut quand il veut pour ses concerts et enregistrements. Il suffit de regarder la rangée de Strat sur le côté de la scène lors d'un concert, au cas notamment où une corde lui resterait entre les doigts, pour être convaincu que la maison Fender est à son entière disposition...
Dis-donc, ça l'excite la Les Paul ! 
En tout cas, il confirme qu'il a entendu pour la première fois le son si particulier de cette guitare en écoutant "Hide Away” sur un album de Freddy King. Lequel, sur cet album purement instrumental (ce dont il semble ne plus se souvenir !), utilisait bien une Les Paul Cherry Red. La Les Paul Gold Top dont il parle, c'était plus tard, ainsi que le titre “I Love A Woman”.
Pas étonnant donc qu'il ait repris “Hide Away” (à l'origine, un morceau de Hound Dog Taylor, “Taylor's Boogie”, arrangé à sa façon par Freddie King) avec les Bluesbreakers. Et, d'après ses dires, la fameuse Les Paul de Beano était bien équipée des fameux micros Humbucker et amplifiée par un Marshall lors des sessions d'enregistrement.
Bon, c'est quand qu'il vient chez moi avec tout ce matos ?

En tout cas, il confirme qu'il a entendu pour la première fois le son si particulier de cette guitare en écoutant "Hide Away” sur un album de Freddy King. Lequel, sur cet album purement instrumental (ce dont il semble ne plus se souvenir !), utilisait bien une Les Paul Cherry Red. La Les Paul Gold Top dont il parle, c'était plus tard, ainsi que le titre “I Love A Woman”.
Pas étonnant donc qu'il ait repris “Hide Away” (à l'origine, un morceau de Hound Dog Taylor, “Taylor's Boogie”, arrangé à sa façon par Freddie King) avec les Bluesbreakers. Et, d'après ses dires, la fameuse Les Paul de Beano était bien équipée des fameux micros Humbucker et amplifiée par un Marshall lors des sessions d'enregistrement.
Bon, c'est quand qu'il vient chez moi avec tout ce matos ?
Merci I'm so glad pour ces deux liens.
Je connaissais le second et j'avoue que c'est à chaque fois un plaisir de découvrir les merveilles du Custom Shop.
Et Clapton fidèle à lui-même quand il évoque Buddy Guy et d'autres encore tout en caressant le manche de cette belle réplique de Brownie. Je regrette simplement l'absence de sous-titres...
Je connaissais le second et j'avoue que c'est à chaque fois un plaisir de découvrir les merveilles du Custom Shop.
Et Clapton fidèle à lui-même quand il évoque Buddy Guy et d'autres encore tout en caressant le manche de cette belle réplique de Brownie. Je regrette simplement l'absence de sous-titres...
Diverses obligations m'ont en effet empêché d'être présent à la projection aux côtés de Jean-Claude, Tayane, Thidup et Dub. Si je regrette de n'avoir pu, en conséquence, échanger nos impressions à l'issue du film, je suis cependant convaincu de ne pas avoir loupé grand chose quant à la vie de notre Guitar Heroe préféré.
Le visionnage du film, il a déjà quelque temps m'avais laissé comme un goût d'inachevé... Toute la période de la dette payée au blues, à savoir le Nothing But The Blues Tour, totalement occultée ainsi, dans une moindre mesure, celle de la fameuse remise en question au sein du groupe de Delaney Bramlett, prouvait, de mon point de vue, que l'objectif de ce docu consistait plus à faire sensation auprès du grand public que de ravir les adeptes de la première heure.
Cependant cette journée restera marquée pour moi d'une pierre blanche, ayant eu enfin le grand plaisir de mettre un visage sur des prénoms ou des pseudos (dont un m'était familier depuis des lustres... n'est-ce pas Jean-Claude ?). Malheureusement, le temps était compté ; ces 3/4 d'heure d'échanges chaleureux sont passés bien trop vite... car entre fans passionnés et férus de bonne musique (celle qui déclenche ces fameux frissons), difficile de s'arrêter quand on commence à évoquer le passé, le présent, en somme le vécu et le ressenti de chacun.
Que ces échanges, ce partage puissent se renouveler, c'est mon seul vœu en ce début d'année.
Le visionnage du film, il a déjà quelque temps m'avais laissé comme un goût d'inachevé... Toute la période de la dette payée au blues, à savoir le Nothing But The Blues Tour, totalement occultée ainsi, dans une moindre mesure, celle de la fameuse remise en question au sein du groupe de Delaney Bramlett, prouvait, de mon point de vue, que l'objectif de ce docu consistait plus à faire sensation auprès du grand public que de ravir les adeptes de la première heure.
Cependant cette journée restera marquée pour moi d'une pierre blanche, ayant eu enfin le grand plaisir de mettre un visage sur des prénoms ou des pseudos (dont un m'était familier depuis des lustres... n'est-ce pas Jean-Claude ?). Malheureusement, le temps était compté ; ces 3/4 d'heure d'échanges chaleureux sont passés bien trop vite... car entre fans passionnés et férus de bonne musique (celle qui déclenche ces fameux frissons), difficile de s'arrêter quand on commence à évoquer le passé, le présent, en somme le vécu et le ressenti de chacun.
Que ces échanges, ce partage puissent se renouveler, c'est mon seul vœu en ce début d'année.

