Compte à rebours

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   Le 30/05/2019 à 18h09
Exact !
Pour une fois les journaleux daignèrent inclure Clapton dans leur ligne éditoriale d'un 20 h ! Je fut surpris et ravi à la fois. L'impact du Blues Tour se vérifia les jours suivants dans la PQN (articles d'une 1/2 page dans Le Parisien et d'autres dans Libé et même Le Figaro).

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   Le 30/05/2019 à 17h49
Si, si, l'humour est toujours le bienvenu, même à deux balles ! ;)

Non, il n'est pas sorti plein aux as de l'aventure le Taylor. Plutôt roulé dans la farine par des pierres qui justement roulent...
Il contribua pourtant à l'écriture de quelques titres, sans compter de nombreux arrangements musicaux (Honky Tonk Women par exemple). Il ne sera crédité qu'une seule fois (“Ventilator Blues” sur l'album Exile on main Street). On lui prête pourtant d'autres titres mais jamais il n'en percevra les droits.
Frustré, il perd toute motivation, d'autant que Richards et Jagger veillent sur le pactole.
Il participe néanmoins à deux autres albums (notamment It's Only Rock n' Roll) et à une tournée américaine puis, écœuré, il jette l'éponge.

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   Le 29/05/2019 à 19h06
Pas étonnant de la part de Baker, un exceptionnel batteur mais un type acariâtre, difficile d'accès. Jack Bruce se souvient encore certainement, de l'au-delà, de leurs querelles plus que musclées au sein du Graham Bond Organisation puis avec les Cream...

Quant à Mick Taylor, j'ai omis de mentionner sa participation au concert donné à Liverpool en 2003 à l'occasion des 70 ans de John Mayall. Evénement auquel été également convié Clapton, bien entendu.

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   Le 29/05/2019 à 12h52
“C'est cool de citer Mick Taylor, car lui aussi est fabuleux. Je connais mal sa période Mayall...” (dixit I'm so glad).


Personnellement, j'ai toujours considéré Mick Taylor comme un prodige de la six cordes.
Né le 17 janvier 1949 à Hatfield au nord-ouest de Londres, ce fils d'ouvriers décide d'apprendre la guitare au retour d'un concert de Bill Haley (avec ses parents) à l'âge de 9 ans. Son oncle maternel lui apprend les rudiments de l'instrument. Il travaille assidûment et plus tard, il se perfectionnera au sein de petits groupes de la région, les Juniors (il a alors 13 ans !) puis les Gods qui auront le privilège de faire l'ouverture des Cream lors d'un concert de ces derniers à Wembley au Starlite Ballroom.
Sa première rencontre avec John Mayall aura lieu lors d'un concert des Bluesbreakers au Hop de Welwyn Garden City. Et, pas de chance pour le public, Clapton ce soir-là manque à l'appel. Taylor venu en spectateur avec les membres des Gods va alors faire preuve d'un culot monstre. Il va voir Mayall et lui propose tout de go de remplacer Clapton ! Mayall accepte (de toute façon il n'avait pas le choix sinon d'annuler le concert) et, ce soir-là, le jeunot d'à peine 16 ans restera ancré dans un coin du cerveau du parrain du British Blues.
Et c'est tout naturellement qu'il répondra favorablement à la candidature de Mick Taylor suite à l'annonce passée dans le Melody Maker en vue de trouver un remplaçant à Peter Green parti fonder les Fleetwood Mac.

Après avoir vu évoluer (une seule fois malheureusement) Peter Green en 1967 avec les Bluesbreakers, j'avoue que je nourrissais quelques appréhensions en me rendant à l'un des premiers concerts de Mayall avec Mick Taylor, au premier étage d'un vieux pub dans la banlieue nord-ouest de Londres au début de l'année 68.
Le voir s'installer sur l'estrade, vérifier sa Les Paul me parut bizarre... Un p'tit jeunot d'à peine 17 ans, en veste en tweed impeccable sur une chemise blanche immaculée au col “pelle à tarte” et bien coiffé, au look d'étudiant très appliqué, parmi les quatre vieux briscards en T-shirts, jeans délavés et vestes en daim évasées et à franges (à savoir Keef Hartley, John Almond, John McVie - qui n'avait pas encore rejoint Peter Green - et Mayall bien sûr), ça avait de quoi me laisser perplexe...
Des craintes qui s'évanouirent dès les premières notes de “Someday After a While”. J'étais là face à un virtuose au jeu aérien, fluide et mélodique. Et que dire de sa maîtrise de la slide sur quelques titres, sinon qu'elle frisait la perfection. Et il s'améliora encore et encore au fil du temps. Dommage que l'album “Crusade” ne l'ait pas vraiment mis en valeur à cause d'une prise de son laissant vraiment à désirer.
Par la suite, d'autres nombreux concerts avec les Bluesbreakers, notamment après la parution de “Bare Wires” puis celle du remarquable “Blues From Laurel Canyon”, confirmèrent cette excellente première impression.
Un jeu tout en finesse qui, plus tard, devint le complément parfait aux riffs de Keith Richards au sein des Stones.
Et c'est sur recommandation de Mayall à Mick Jagger que Mick Taylor devint le remplaçant de Brian Jones avant le limogeage officiel de ce dernier par Jagger, et non pas suite à l'annonce de son décès comme on peut trop souvent le lire. Le fameux concert gratuit de Hyde Park de juillet 69, auquel j'assistais, fut très moyen en réalité. C'était la première participation scénique de Mick Taylor au sein du groupe et j'affirme que c'est bien lui et lui seul qui sauva les meubles. N'hésitons pas à déclarer que durant cette période de tous les excès avec les Stones, il devint tout simplement leur maillon fort. Il les quitta le 12 décembre 74, date à laquelle on peut affirmer que les Stones furent dès lors privés d'un vrai soliste inspiré et de grand talent (Sticky Fingers, notamment, c'est lui). Le pire était à venir et arriva...
Ainsi eut-il le loisir de se ressourcer (sans grandes ressources pécuniaires, le “couple” Jagger-Richards ayant tout raflé) de soigner sa dépendance à l'héroïne (merci Richards !) et de préparer de nouveaux projets concrétisés par une carrière solo articulée autour du rock et du blues, sous-estimée et mal connue du grand public. Il jouera pourtant au gré des rencontres et enregistrements avec Jack Bruce, Alvin Lee, Bob Dylan, Mark Knopfler, Dr John...
Pour moi, il mérite sa place parmi les meilleurs des sixties-seventies, Clapton, Green, Kossoff et quelques autres.

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   Le 28/05/2019 à 19h35
En ce qui concerne les choristes j'avoue avoir un faible pour le trio dégoté par Joe Bonamassa (voir “Oh Pretty Woman” au Greek Theatre, entre autres) et, ce qui ne gâche rien, elles sont plutôt agréables à regarder. De même d'ailleurs que les trois qui soutenaient admirablement bien le regretté Joe Cocker.

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   Le 28/05/2019 à 13h09
Ce qui me gêne dans ce quizz c'est qu'il s'agit des années soixante. Or, il n'y a pas eu une foultitude de solistes avec Mayall durant les sixties.
Disons alors Roger Dean, avant la période Clapton.

A moins qu'il s'agisse de Clapton lui même, auquel cas la question était un piège ! :nerd

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   Le 28/05/2019 à 11h54
Je pense finalement qu'il doit s'agir de Peter Green.
Hideaway c'était l'instrumental de Clapton sur Beano.
Green avait lui enregistré The Stumble sur A Hard Road et il le jouait admirablement bien sur scène.
Donc pas la peine d'en rajouter un autre...

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   Le 28/05/2019 à 10h43
Merci pour ces deux vidéos que je m'apprêtais à rechercher sur la toile. Je pars de ce pas à la recherche des quelques autres.
Nota : ce qui est bien dans une salle comme La Cigale, c'est qu'on peut, durant le concert, se déplacer selon ses envies sans que personne n'y trouve à redire. Sur une place assise au balcon dès mon arrivée, je suis descendu, après le set de Barras, sur les bas-côtés de la fosse au plus près de la scène pour Walter Trout (vue imprenable !) avant de me retrouver carrément au centre de la fosse pour admirer les sauts de cabri de Jonny Lang. La foule n'étant pas vraiment compacte, on pouvait circuler et se placer à sa guise. Génial !

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   Le 27/05/2019 à 19h55
Sinon, s'agirait-il de Jerry Mc Gee?

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   Le 27/05/2019 à 19h54
J'ai assisté à presque tous les concerts de Mick Taylor avec Mayall à Londres et aux alentours avant qu'il rejoigne les Stones à Hyde park où j'étais aussi.
Cerise sur le gâteau, j'ai pu également apprécier (énormément) Peter Green avec les Bluesbreakers au Klook's Kleek en 67.

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