Compte à rebours

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   Le 25/08/2019 à 12h47
Merci J.-C.
Mais tu sais, en fait, c'est très simple. Je ressens véritablement du plaisir à partager avec vous tous mon ressenti, mes émotions et mon vécu... et je continuerai !

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   Le 24/08/2019 à 19h25
Ainsi que l'a remarqué Dick, je n'ai pas cité dans ma liste (non exhaustive, je le rappelle) Jimmy Page et Mike Bloomfield et ce, pour diverses raisons...

Jimmy Page ne m'a jamais vraiment impressionné malgré l'indéniable succès de son Zeppelin brûlant (une idée de Keith Moon !). J'ai assisté à trois concerts de Led Zep à la fin des sixties à Londres sans jamais ressentir le grand frisson tant espéré avant chacun de mes déplacements dans des clubs ou des salles de spectacles.
Batteur prodigieux, John Bonham, certes, valait à lui seul le déplacement.
Sans dénigrer le talent des quatre compères, ce Zeppelin m'a toujours semblé être une copie mal ficelée du Jeff Beck Group (ce que Beck ne manqua pas d'ailleurs de dénoncer).
Une énergie, une puissance et une lourdeur fondant les bases du hard rock (sur les fondements du blues), mais sans la pureté du son, la rigueur et l'attaque tranchante de Beck, admirablement secondé par Rod Stewart ou Nicky Hopkins.
Et que dire des longues, trop longues minutes perdues à essayer de comprendre pourquoi Page s'évertuait-il à vouloir sortir des sons disgracieux avec un archet sur les cordes de sa Gibson ? J'ai bien failli quitter la salle lors d'un concert à l'Hammersmith Odeon lorsque je le vit prendre ce foutu truc !

Quant Mike Bloomfield, c'est une autre paire de manches. Là, il faut suivre...
Un super doué qui, à mon avis, de par son instabilité, ses complexes et, à sa décharge ses problèmes de santé (hyperactif et insomniaque) a gâché ce qui aurait pu être un parcours exemplaire.
Ses influences étaient noires et américaines, son talent, sa technique hors du commun. Un son propre sans feedback ou distorsion, mais avec pas mal de reverb.
A 17 ans, après avoir bossé sur la guitare offerte par ses parents, il fréquente assidûment les clubs et les bouges du South Side de Chicago. Là, il est adopté par les plus grands (Muddy waters, Howlin' Wolf, Little Walter, Buddy Guy) et joue même avec certains d'entre eux (dont Big Joe Williams).
Puis vient la rencontre avec Bob Dylan. Là, à mon humble avis, il ne s'agit que d'une parenthèse plus ou moins souhaitée dans le monde de la folk music, mais “Highway 61 Revisited” restera dans les annales. Ouais... pas dans les miennes en tout cas.
Suivra son départ à New York avec l'harmoniciste Charlie Musselwhite qui, avec le soutien du guitariste chanteur John Hammond, semble le recadrer. Effectivement, il refusera l'offre de Dylan et préfèrera intégrer le Paul Butterfield Blues Band sur les conseils du label Elektra, alors que Butterfield ne voulait entendre parler que d'un seul guitariste, le sien, à savoir Paul Bishop. Un groupe de blues blanc US, certes, assez rare à l'époque, mais d'un qualité sonore bien en-deça, à mon avis, des standards du blues blanc britannique. Un deal qui s'effritera rapidement après l'enregistrement de "East West”, fusion de blues et de Jazz. Lassé par la domination de l'egomaniac Paul Butterfield, Bloomfield s'en ira fonder son propre groupe, Electric Flag avec Nick Gravenites et le batteur Bob Miles, après avoir décidé qu'il s'agirait-là d'un amalgame des musiques de son adolescence (blues, rhythm and blues, soul). Peut-être la meilleure idée de son existence mais, encore une fois, son attaque tranchante, sa fabuleuse technique, ne sont pas suffisamment mis en avant, parmi cet étonnant mélange de cuivres envahissants. “A Long Time Comin' ” sort en 68 et s'en est fini de cette belle opportunité. Les tensions avec Buddy Miles, les abus en tout genre signeront la fin prématurée de l'Electric Flag.
Suivront les fameuses sessions avec son ami Al Kooper et Stephen Stills, dont certains (dont moi) attendaient beaucoup. Le disque “Super Session” (un savant mix de blues, jazz et pop psychédélique), sensé immortaliser ces instants magiques, ne comportera que cinq titres improvisés avec Bloomfield aux commandes.
Ce dernier sera remplacé le deuxième jour en studio par Stephen Stills. Bloomfield laissa un mot à Al Kooper le soir du premier jour, lui expliquant qu'il serait absent, ayant besoin... de dormir (insomniaque, vous avais-je dit) !
Encore un beau gâchis masqué quelque peu par la parution en 69 de “The Live Adventures of Mike Bloomfield and Al Kooper”, enregistré au Fillmore West.
La suite,je pense, sans grand intérêt, ne mérite pas d'être contée.
Mike Bloomfield, comme chacun sait, sera retrouvé mort au volant de sa voiture en 81, victime, vraisemblablement d'une overdose.
Fin de la triste histoire d'un remarquable guitariste qui possédait tous les atouts pour devenir un guitariste d'exception...

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   Le 20/08/2019 à 10h46
Liste non exhaustive :

Eric Clapton
Freddie King
Paul Kossoff
Mick Taylor
Walter Trout
Joe Bonamassa
Peter Green
Elmore James
Buddy Guy
Albert King
Jimmy Hendrix
Luther Grosvenor
Mick Abrahams
Jeff Beck...

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   Le 31/07/2019 à 18h12
Ah !... Bob sur scène, tout un programme ! ;)

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   Le 05/07/2019 à 10h44
Taste, le trio de Gallagher, a joué en première partie du second concert d'adieu de Cream, auquel j'assistais.

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   Le 05/07/2019 à 10h39
Une “grosse confusion” due vraisemblablement à la chaleur et à une lecture un peu trop en diagonale de ma part. ;)
C'est bien en effet la date de parution de “From The Cradle”.

Bravo en tout cas à Left Field Media pour cette initiative et à toi pour tes recherches approfondies.

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   Le 04/07/2019 à 19h39
Tu as effectivement raison pour “Motherless Child”. C'était le titre d'ouverture qui précédait le set acoustique à partir duquel j'ai vraiment commencé à m'intéresser sans retenue aucune à sa brillante prestation.
Au temps pour moi donc...
Par contre, certains sites précisent que ce concert du 13/9/94 a bien été enregistré par Warner Bros. Records.
Et, si c'est le cas, la Warner est passée complètement à côté d'une diffusion record (c'est le cas de le dire !) d'un CD que tous les fans attendaient...
A suivre.

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   Le 04/07/2019 à 10h41
Un “live” enregistré à ce qu'il paraît, par la Warner.
N'aurait-il pas été plus simple de produire un CD officiel à l'issue du Blues Tour ?
En d'autres termes, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !

D'autre part, “Motherless Child” n'était pas inclus (de mémoire) dans les set lists des concerts du Nothing But The Blues Tour. Du remplissage pur et simple ?

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   Le 17/06/2019 à 19h28
Merci derek pour cette vidéo, mais Il me semble que ton message était plutôt destiné au sujet “Titres à l'écoute” puisqu'il s'agit d'un concert de Clarence Gatemouth Brown avec les Canned Heat.
Quant à Walter Trout, il devint leur guitariste soliste en 1981 avant de rejoindre les Bluesbreakers de Mayall.

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   Le 17/06/2019 à 12h32
Je ne me permettrais pas ! :)

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