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Clapton, après son départ des Yardbirds, a passé des journées entières chez Mayall (dans une chambre mise à sa disposition) à écouter les Imports US de blues (des centaines de LP's) de ce dernier. Son, technique, virtuosité, tout a été passé au crible.
Il n'est donc pas surprenant que ledit Mayall l'ait mis à l'épreuve - quelques concerts par-ci, par-là - avant l'acquisition par Clapton de la fameuse Les Paul en vue de l'enregistrement de Beano.
Il n'est donc pas surprenant que ledit Mayall l'ait mis à l'épreuve - quelques concerts par-ci, par-là - avant l'acquisition par Clapton de la fameuse Les Paul en vue de l'enregistrement de Beano.
[quote=Dick]
Une chose m'interpelle : on voit Clapton jouer sur scène avec Mayall avec une telecaster qui semble être celle utilisée durant les Yardbirds, or pour moi, cette guitare était la propriété de Giorgio Gomelsky.
Clapton n'a donc pas normalement emporté la guitare avec lui, guitare qui sera ensuite réutilisée par Jeff Beck à son arrivée dans les Yardbirds avant qu'il acquiert sa fameuse Esquire. Pour la petite histoire, Beck a fait savoir par la suite que la Gomelsky Red Tele était de son point de vue une guitare affreuse.
Cela voudrait donc dire que des jams Clapton / Mayall ont pu précéder son départ des Yardbirds ?
Pas sûr du tout qu'il s'agisse de la Red Tele de Gomelsky.
Sur l'image (à 9:30) la caisse de la guitare semble légèrement striée par endroits. Stries non apparentes sur la Red. Peut-être est-ce tout simplement une Telecaster appartenant à Mayall ?
Une chose m'interpelle : on voit Clapton jouer sur scène avec Mayall avec une telecaster qui semble être celle utilisée durant les Yardbirds, or pour moi, cette guitare était la propriété de Giorgio Gomelsky.
Clapton n'a donc pas normalement emporté la guitare avec lui, guitare qui sera ensuite réutilisée par Jeff Beck à son arrivée dans les Yardbirds avant qu'il acquiert sa fameuse Esquire. Pour la petite histoire, Beck a fait savoir par la suite que la Gomelsky Red Tele était de son point de vue une guitare affreuse.
Cela voudrait donc dire que des jams Clapton / Mayall ont pu précéder son départ des Yardbirds ?
Pas sûr du tout qu'il s'agisse de la Red Tele de Gomelsky.
Sur l'image (à 9:30) la caisse de la guitare semble légèrement striée par endroits. Stries non apparentes sur la Red. Peut-être est-ce tout simplement une Telecaster appartenant à Mayall ?
tayane :
Dick, désolée mais en anglais haut débit - car le commentateur est speed - je n'ai rien compris. Quant au talent d'improvisation de Clapton, je ne le conteste en rien. En fait, je suis plus douée en cordes frappées (piano) qu'en cordes pincées - ça fait très mal au bout doigts-.
Raison pour laquelle certains bassistes collent parfois des sparadrap au bout d'un ou deux doigts de la main gauche.
Le commentateur n'est autre que Mike Vernon à partir du moment où il est cité jusqu'à la fin (producteur de l'album, il bossait pour Decca à l'époque).
C'est vrai qu'il parle vite mais il a surtout un accent cockney assez prononcé comme beaucoup de londoniens (ou londoners).
Intéressante cette vidéo. Bonne analyse d'un p'tit jeune qui n'a pas l'air d'être un manchot.
Sauf cependant en ce qui concerne le surnom “God” qui ne date pas du parcours d'EC avec les Yardbirds mais de la parution du LP “Beano”.
Je pense J.-C. qu'il ne sera pas facile de trouver un solo identique sur une autre version puisque par définition c'est de l'impro. A moins que ?...
Sauf cependant en ce qui concerne le surnom “God” qui ne date pas du parcours d'EC avec les Yardbirds mais de la parution du LP “Beano”.
Je pense J.-C. qu'il ne sera pas facile de trouver un solo identique sur une autre version puisque par définition c'est de l'impro. A moins que ?...
Merci Dick pour ce documentaire passionnant.
Je savais à peu près tout sur la réalisation de Beano (la Les Paul sunburst acheté chez Lew Davies et ses fameux Humbucker, le boulot de Gus Dudgeon l'ingénieur du son et la tête qu'il fit lorsque Clapton lui dit “I want to work at full stage volume”, les amplis Marshall 62, les studios Decca), mais quelques questions restaient en suspens : réglages amplis, tables de mixage...
Eh bien Mike Vernon, le producteur de l'album, fondateur par la suite du fameux label Blue Horizon, y répond avec précision. C'est très technique certes, mais tout est dit et bien dit.
Ça me donne envie de réécouter pour la énième fois mon CD UltraDisc II (original master recording) dont le son est encore meilleur que celui du LP d'origine acheté à Londres en 67.
Je savais à peu près tout sur la réalisation de Beano (la Les Paul sunburst acheté chez Lew Davies et ses fameux Humbucker, le boulot de Gus Dudgeon l'ingénieur du son et la tête qu'il fit lorsque Clapton lui dit “I want to work at full stage volume”, les amplis Marshall 62, les studios Decca), mais quelques questions restaient en suspens : réglages amplis, tables de mixage...
Eh bien Mike Vernon, le producteur de l'album, fondateur par la suite du fameux label Blue Horizon, y répond avec précision. C'est très technique certes, mais tout est dit et bien dit.
Ça me donne envie de réécouter pour la énième fois mon CD UltraDisc II (original master recording) dont le son est encore meilleur que celui du LP d'origine acheté à Londres en 67.
Overdub ou re-recording (appelez ça comme vous voulez) peut-être... mais ça vaut le déplacement. “I Put A Spell On You”, notamment, est une réussite.
Etonnant que ce titre, enregistré une première fois en 1956 par Screamin' Jay Hawkins, totalement ivre lors de l'enregistrement dans les studios de Columbia, soit devenu au fil du temps un classique du rhythm and blues. Les radios US de l'époque refusèrent de le diffuser et le label le retira de son catalogue.
Etonnant que ce titre, enregistré une première fois en 1956 par Screamin' Jay Hawkins, totalement ivre lors de l'enregistrement dans les studios de Columbia, soit devenu au fil du temps un classique du rhythm and blues. Les radios US de l'époque refusèrent de le diffuser et le label le retira de son catalogue.
Je trouve ça mou, trop mou. Ça ne décolle pas hormis quand BB King prend la relève au chant (quelle voix !).
Mais, bien sûr, ce n'est que mon humble avis.
De toute façon ce “Riding With” ne m'a jamais vraiment emballé, Clapton ayant vraisemblablement pris la décision de rester en retrait par rapport au King. Dommage car l'idée de cette réunion au sommet était excellente.
Mais, bien sûr, ce n'est que mon humble avis.
De toute façon ce “Riding With” ne m'a jamais vraiment emballé, Clapton ayant vraisemblablement pris la décision de rester en retrait par rapport au King. Dommage car l'idée de cette réunion au sommet était excellente.

