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Premier concert 1995!!! tu as commencé par un des meilleurs que j’ai vu, tous concerts et tous artistes confondus. Très belle présentation en tout cas, ce forum est décidément est un vrai plaisir. Au plaisir de te lire.
Edité par I’m so glad Le 09/03/2019 à 20h20
Premier concert 1995!!! tu as commencé par un des meilleurs que j’ai vu, tous concerts et tous artistes confondus. Très belle présentation en tout cas, ce forum est décidément est un vrai plaisir. Au plaisir de te lire.
Edité par I’m so glad Le 09/03/2019 à 20h20
Salut,
Dick alias Benoît pour les intimes.
Fan de Clapton depuis l'adolescence, guitariste et fan de blues.
38 ans, sectorisé sur la région parisienne (91).
Bravo pour ce forum sur Clapton qui est mon chouchou depuis toujours !
J'ai lu quelques posts très intéressant sur EC ici et là.
Malheureusement je dois travailler présentement, je reprendrai ma présentation de newbie plus tard.
Bonne journée à tous (et en musique j'espère pour vous).
Dick alias Benoît pour les intimes.
Fan de Clapton depuis l'adolescence, guitariste et fan de blues.
38 ans, sectorisé sur la région parisienne (91).
Bravo pour ce forum sur Clapton qui est mon chouchou depuis toujours !
J'ai lu quelques posts très intéressant sur EC ici et là.
Malheureusement je dois travailler présentement, je reprendrai ma présentation de newbie plus tard.
Bonne journée à tous (et en musique j'espère pour vous).
Salut tout le monde,
Merci beaucoup pour vos premiers messages très sympathiques de bienvenue.
Comme le dit le vieil adage : un homme qui aime Clapton est forcément une belle personne.
C'est intéressant de devoir se présenter, car forcément la question se pose : pourquoi cet artiste parmi les autres ?
Ce n'est pas le plus grand guitariste ni le plus grand chanteur... Et pourtant, avec celui-là, cela a toujours été particulier.
Déjà, pourquoi je suis arrivé sur ce forum ? Par curiosité tout simplement. Voiture en rade hier matin et tu t'occupes en te perdant sur Internet durant le trajet de l'interminable bus qui te sert de moyen de substitution...
Je voulais savoir ce que des aficionados avaient pu penser du film "12 Bar Blues" que j'avais pu piquer quand il s'était retrouvé sur YouTube quelque temps après la 1ère diffusion sur Showtime.
Ensuite, Clapton à proprement parler.
Je faisais, à l'époque adolescent (12 ans) de la guitare classique depuis 2 ans et j'avais lu une interview de John Williams (le concertiste anglais). Il déclarait être touché par le lyrisme des solos d'Éric Clapton.
De Clapton, je ne connaissais alors que la version Unplugged de Layla, rien de plus.
Je me suis payé l'album complet un peu plus tard, et un peu plus tard encore un DVD qui est une compilation de clip et de morceaux live sorti en 1999 - Chronicles.
Je me souviens à l'époque avoir été completement scotché par la version live de Wonderful Tonight qui s'y trouve. Elle est issue du live 24 Nights, je pense qu'évidemment vous voyez de quoi je parle...
A l'époque, j'écoutais bcp de rock grunge du moment, comme tous les mecs du lycée. Pearl Jam, Smashing Pumpkins, Alice In Chains, Nirvana, etc - une super époque musicale soit dit en passant.
Mais à partir de ce moment, je me suis dit qu'il fallait instruire sérieusement le cas, au-delà du sympathique Live Unplugged, alors rangé quelque part entre (What's the Story) Morning Glory? d'Oasis et Out Of Time de REM.
Je me suis alors payé la compilation The Cream of Eric Clapton et From The Cradle qui ont été pour moi de vrais électrochocs musicaux.
Ça a été le début de la fin avec d'interminables heures à la FNAC à em****** les vendeurs pour écouter tous les CDs que je trouvais de lui. Mais comme les 3/4 du temps je finissais par acheter un CD...
Et puis, rentrer dans le sujet Clapton m'a fait revenir sur l'Expérience d'Hendrix que je n'avais pas vraiment compris musicalement, aller un peu plus loin avec Led Zep que l'hymne Starway To Heaven, etc.
Un peu plus tard, vers mes 20 ans, j'ai commencé à m'intéresser aux racines blues de tout cela.
La guitare, que je pratiquais toujours depuis mes 11 ans - et qui s'était alors électrifiée dans une approche power-chords parfaitement assumée - a commencé à se montrer de plus en plus bluesy. Et voilà une passion pour la musique du diable qui n'a jamais failli.
"The rest are the fruits" comme on dit.
Bon, vous l'aurez compris... Ce soir aussi, je suis rentré en bus.
A très bientôt.
Dick
Merci beaucoup pour vos premiers messages très sympathiques de bienvenue.
Comme le dit le vieil adage : un homme qui aime Clapton est forcément une belle personne.
C'est intéressant de devoir se présenter, car forcément la question se pose : pourquoi cet artiste parmi les autres ?
Ce n'est pas le plus grand guitariste ni le plus grand chanteur... Et pourtant, avec celui-là, cela a toujours été particulier.
Déjà, pourquoi je suis arrivé sur ce forum ? Par curiosité tout simplement. Voiture en rade hier matin et tu t'occupes en te perdant sur Internet durant le trajet de l'interminable bus qui te sert de moyen de substitution...
Je voulais savoir ce que des aficionados avaient pu penser du film "12 Bar Blues" que j'avais pu piquer quand il s'était retrouvé sur YouTube quelque temps après la 1ère diffusion sur Showtime.
Ensuite, Clapton à proprement parler.
Je faisais, à l'époque adolescent (12 ans) de la guitare classique depuis 2 ans et j'avais lu une interview de John Williams (le concertiste anglais). Il déclarait être touché par le lyrisme des solos d'Éric Clapton.
De Clapton, je ne connaissais alors que la version Unplugged de Layla, rien de plus.
Je me suis payé l'album complet un peu plus tard, et un peu plus tard encore un DVD qui est une compilation de clip et de morceaux live sorti en 1999 - Chronicles.
Je me souviens à l'époque avoir été completement scotché par la version live de Wonderful Tonight qui s'y trouve. Elle est issue du live 24 Nights, je pense qu'évidemment vous voyez de quoi je parle...
A l'époque, j'écoutais bcp de rock grunge du moment, comme tous les mecs du lycée. Pearl Jam, Smashing Pumpkins, Alice In Chains, Nirvana, etc - une super époque musicale soit dit en passant.
Mais à partir de ce moment, je me suis dit qu'il fallait instruire sérieusement le cas, au-delà du sympathique Live Unplugged, alors rangé quelque part entre (What's the Story) Morning Glory? d'Oasis et Out Of Time de REM.
Je me suis alors payé la compilation The Cream of Eric Clapton et From The Cradle qui ont été pour moi de vrais électrochocs musicaux.
Ça a été le début de la fin avec d'interminables heures à la FNAC à em****** les vendeurs pour écouter tous les CDs que je trouvais de lui. Mais comme les 3/4 du temps je finissais par acheter un CD...
Et puis, rentrer dans le sujet Clapton m'a fait revenir sur l'Expérience d'Hendrix que je n'avais pas vraiment compris musicalement, aller un peu plus loin avec Led Zep que l'hymne Starway To Heaven, etc.
Un peu plus tard, vers mes 20 ans, j'ai commencé à m'intéresser aux racines blues de tout cela.
La guitare, que je pratiquais toujours depuis mes 11 ans - et qui s'était alors électrifiée dans une approche power-chords parfaitement assumée - a commencé à se montrer de plus en plus bluesy. Et voilà une passion pour la musique du diable qui n'a jamais failli.
"The rest are the fruits" comme on dit.
Bon, vous l'aurez compris... Ce soir aussi, je suis rentré en bus.
A très bientôt.
Dick
On donne dans la distorsion à ce que je vois ! 
Parcours atypique mais attrayant.
Je suis toujours étonné et ravi à la fois, de m'apercevoir que certains admirateurs de Clapton l'ont découvert sur le tard. Ta présentation m'a fait penser à un groupe de jeunes venus voir Clapton et Winwood à Bercy en 2010 et avec lesquels j'avais eu le plaisir de discuter.
Et, qui plus est, cela t'as permis d'enquêter sur les tréfonds de la musique du Delta du Mississipi puis de celle de Chicago, si j'ai bien compris.
Un conseil, si je peux me permettre :
écoute bien “Me And Mr Johnson” puis dégustes “The King Of The Delta Blues Singer” du maître Johnson lui-même. Là, tu comprendras sans effort (si ce n'est déjà fait) comment le blues a su évoluer et a pu retrouver toute sa splendeur grâce au talent et à la ferveur de jeunes guitaristes et autres musiciens british durant les sixties-seventies.
J'ai aussi comme qui dirait l'impression que le dernier opus de Walter Trout, “Survivor Blues” pourrait t'intéresser...

Parcours atypique mais attrayant.
Je suis toujours étonné et ravi à la fois, de m'apercevoir que certains admirateurs de Clapton l'ont découvert sur le tard. Ta présentation m'a fait penser à un groupe de jeunes venus voir Clapton et Winwood à Bercy en 2010 et avec lesquels j'avais eu le plaisir de discuter.
Et, qui plus est, cela t'as permis d'enquêter sur les tréfonds de la musique du Delta du Mississipi puis de celle de Chicago, si j'ai bien compris.
Un conseil, si je peux me permettre :
écoute bien “Me And Mr Johnson” puis dégustes “The King Of The Delta Blues Singer” du maître Johnson lui-même. Là, tu comprendras sans effort (si ce n'est déjà fait) comment le blues a su évoluer et a pu retrouver toute sa splendeur grâce au talent et à la ferveur de jeunes guitaristes et autres musiciens british durant les sixties-seventies.
J'ai aussi comme qui dirait l'impression que le dernier opus de Walter Trout, “Survivor Blues” pourrait t'intéresser...
Cool la présentation de Dick. Welcome on board.
J'ai été par obligations dans la nécessité de laisser de coté le forum, mais ne vous inquiétez pas, j'ai une valise de post à vous soumettre. Et demain, 1er show au Japon.
Que va t'il jouer?
Un miracle serait d'avoir une version live de I Feel Free, à ma connaissance, il n'y en a jamais eu. A moins que les Incollables que sont les membres de ce site en ait une?
A très bientôt sur d'autres thèmes.
J'ai été par obligations dans la nécessité de laisser de coté le forum, mais ne vous inquiétez pas, j'ai une valise de post à vous soumettre. Et demain, 1er show au Japon.
Que va t'il jouer?
Un miracle serait d'avoir une version live de I Feel Free, à ma connaissance, il n'y en a jamais eu. A moins que les Incollables que sont les membres de ce site en ait une?
A très bientôt sur d'autres thèmes.
Merci à tous pour vos welcome.
I Feel Free, des versions ont existé en live de l'époque de Cream.
Il y a même eu une captation en 67 à l'Olympia : https://youtu.be/z9BwfcrN9hw
Tu voulais dire durant sa carrière solo ? Il me semble que non... J'ai pourtant bien gratté le sujet, c'est une de mes chansons préférées.
Paradoxalement, même si j'ai bcp apprécié et c'est toujours le cas la bonne distorsion de Seattle des années 90, je ne suis pas très fan des blues hardamment musclés.
Walter Trout, ancien bluesbreakers, avait sorti il y a quelques années maintenant un très bon double album live, avec une superbe version de I Shall Be Released de Bob Dylan.
Mais pour moi, il fait parti de ces guitaristes que je peine à écouter très régulièrement. SRV et Bonamassa sont des exemples similaires. Je trouve cela parfois trop intense. Clapton, c'est toujours aérien, même du temps de l'énervement cosmique de Cream. Je ne l'explique pas.
J'ai bcp aimé les Sessions For Robert J, je l'ai trouvé mieux produit que Me and Mr. Johnson. Plus authentique. Et la setlist a ma préférence entre les deux albums.
Mais Claude, tu as parfaitement raison, l'écoute comparé Robert J et de Clapton et très intéressante et illustre bien l'approche So British du Blues anglais.
Alors effectivement, à mes 18 ans en 99, Clapton avait déjà sa carrière plutôt derrière que devant. Mais je pense que j'ai retrouvé un peu chez lui la musique qui tournait régulièrement sur la platine du paternel : Elvis, les Beatles, Dire Straits et... Eddy Mitchell et les albums des années 70 un peu lay-back dans les arrangements.
Et puis ce sens de la mélodie et du lyrisme, comme Clapton seul a de mon point de vue, ça ne s'explique pas. Même les Gilmour, Green, Page ou Taylor sont pour moi un tout petit cran derrière.
Sur un album comme August, que bcp trouvent nul, je le trouve aux commandes de sa Stratocaster New Generation sous Duracell vraiment (et malgré tout) brillant.
Grand Illusion en live en 2019... Ça aurait de la gueule non ?
En parlant de concert, le seul que j'ai fait de Clapton-je ne pensais pas un jour le voir, de crainte d'être un peu déçu par rapport à la flamboyance de ses concerts des 60's- c'est justement Bercy avec Winwood.
Le live Madison Square Garden m'avait convaincu que les deux ensemble allaient se porter soutien et tirer l'autre dans ses plus beaux retranchements.
Et pour la circonstance, un Voodoo Child qui je pense aura marqué tout l'auditoire pendant longtemps.
A très bientôt
Dick
I Feel Free, des versions ont existé en live de l'époque de Cream.
Il y a même eu une captation en 67 à l'Olympia : https://youtu.be/z9BwfcrN9hw
Tu voulais dire durant sa carrière solo ? Il me semble que non... J'ai pourtant bien gratté le sujet, c'est une de mes chansons préférées.
Paradoxalement, même si j'ai bcp apprécié et c'est toujours le cas la bonne distorsion de Seattle des années 90, je ne suis pas très fan des blues hardamment musclés.
Walter Trout, ancien bluesbreakers, avait sorti il y a quelques années maintenant un très bon double album live, avec une superbe version de I Shall Be Released de Bob Dylan.
Mais pour moi, il fait parti de ces guitaristes que je peine à écouter très régulièrement. SRV et Bonamassa sont des exemples similaires. Je trouve cela parfois trop intense. Clapton, c'est toujours aérien, même du temps de l'énervement cosmique de Cream. Je ne l'explique pas.
J'ai bcp aimé les Sessions For Robert J, je l'ai trouvé mieux produit que Me and Mr. Johnson. Plus authentique. Et la setlist a ma préférence entre les deux albums.
Mais Claude, tu as parfaitement raison, l'écoute comparé Robert J et de Clapton et très intéressante et illustre bien l'approche So British du Blues anglais.
Alors effectivement, à mes 18 ans en 99, Clapton avait déjà sa carrière plutôt derrière que devant. Mais je pense que j'ai retrouvé un peu chez lui la musique qui tournait régulièrement sur la platine du paternel : Elvis, les Beatles, Dire Straits et... Eddy Mitchell et les albums des années 70 un peu lay-back dans les arrangements.
Et puis ce sens de la mélodie et du lyrisme, comme Clapton seul a de mon point de vue, ça ne s'explique pas. Même les Gilmour, Green, Page ou Taylor sont pour moi un tout petit cran derrière.
Sur un album comme August, que bcp trouvent nul, je le trouve aux commandes de sa Stratocaster New Generation sous Duracell vraiment (et malgré tout) brillant.
Grand Illusion en live en 2019... Ça aurait de la gueule non ?
En parlant de concert, le seul que j'ai fait de Clapton-je ne pensais pas un jour le voir, de crainte d'être un peu déçu par rapport à la flamboyance de ses concerts des 60's- c'est justement Bercy avec Winwood.
Le live Madison Square Garden m'avait convaincu que les deux ensemble allaient se porter soutien et tirer l'autre dans ses plus beaux retranchements.
Et pour la circonstance, un Voodoo Child qui je pense aura marqué tout l'auditoire pendant longtemps.
A très bientôt
Dick
Je suis assez d'accord avec ce qu'écrit Dick sur le message précédent.
Pour moi actuellement Bonamassa et Trout sont les deux guitaristes qui qui tiennent le haut du pavé, sans oublier B.Guy qui avec "The Blues Is Alive And Well" a selon moi livré un des meilleurs disque de Blues de ces dix dernières années.
Pour moi actuellement Bonamassa et Trout sont les deux guitaristes qui qui tiennent le haut du pavé, sans oublier B.Guy qui avec "The Blues Is Alive And Well" a selon moi livré un des meilleurs disque de Blues de ces dix dernières années.
D'accord quant au “sens de la mélodie” en ce qui concerne Clapton. Mais ma préférence va à l'attaque, au punch de Bonamassa et Trout qui, à mon avis, sont les seuls à l'heure actuelle à être à même de s'approprier de vieux classiques, comme avait su si bien le faire Clapton avec From The Cradle ou la série R. Johnson.
Et Voodoo Chile (pas Child) avec Winwood était effectivement un grand, très grand moment...
Et Voodoo Chile (pas Child) avec Winwood était effectivement un grand, très grand moment...
Bien sûr qu'il est excellent Fred Chapellier. Même les spécialistes du blues américains l'ont compris dès 2009.
Son album avec les Gents et Dale Blade (“Set Me Free”
paru en 2018 vaut le détour.
A mettre de côté (ou à oublier) le beurre dans les épinards grâce à Dutronc et aux Vieilles Canailles.
Edité par claude Le 14/04/2019 à 17h44
Son album avec les Gents et Dale Blade (“Set Me Free”
paru en 2018 vaut le détour.A mettre de côté (ou à oublier) le beurre dans les épinards grâce à Dutronc et aux Vieilles Canailles.
Edité par claude Le 14/04/2019 à 17h44
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