• Parlons en » RIP : décès de Peter Green
Bonjour à tous
Il y a plus de 15 ans que je ne suis plus surpris par les textes de Claude dont je me régale tant par le fond que par la forme. Sur ClaptonWeb.com ses échanges avec edblues (Eric Doidy, auteur de « Buried alive in the Blues » étaient toujours très lus et instructifs.
dub a écrtit;
Je ne peux qu’appuyer la requête de dub !
Il y a plus de 15 ans que je ne suis plus surpris par les textes de Claude dont je me régale tant par le fond que par la forme. Sur ClaptonWeb.com ses échanges avec edblues (Eric Doidy, auteur de « Buried alive in the Blues » étaient toujours très lus et instructifs.
dub a écrtit;
Citation :
Claude stp écrit nous un livre on va gagner du temps !!!!!
Je ne peux qu’appuyer la requête de dub !
J'y pense depuis pas mal de temps mais encore faudrait-il que je trouve le temps de noter une bonne fois pour toute ce que ma mémoire a accumulé depuis cette époque, que je construise un plan et, surtout, que je me prive de distractions avant et pendant la rédaction. Dur, dur pour un jeune retraité de 72 piges !
Je note d'ailleurs que ma mémoire m'a fait défaut hier lorsque je répondais au message de Dick.
J'ai en effet oublié de mentionner les concerts de Jethro Tull (première mouture, LP “This Was”
au Marquee puis ceux de Blodwin Pig dans la foulée après la mésentente entre Mick Abrahams et Ian Anderson.
Voir de près Ian Anderson soufflant, éructant et grognant dans sa flûte, le tout sur un seul pied comme un héron, les yeux exorbités, était véritablement fascinant. Oser imposer la flûte dans un groupe de blues-rock était tout de même un sacré défi. Ceci sans oublier Mick Abrahams, remarquable guitariste, dont la version de “Cat's Squirrel” était époustouflante. Mieux que celle de Cream à mon humble avis.
Idem pour le Jeff Beck Group dont l'un des premiers concerts se déroula en banlieue nord de Londres dans un... gymnase. Les fauteuils d'orchestre n'étaient autres que des chaises d'école bien alignées devant l'estrade qui servait de scène. Ma grande surprise fut de voir Jeff Beck arriver tranquillement dans l'allée centrale avec l'étui de sa Strat à bout de bras, avant d'escalader l'estrade et de disparaître derrière une porte, celle du vestiaire qui, pour l'occasion, servait de “loge des artistes”. Impensable de nos jours !
Toujours est-il que voir, assis au premier rang, et surtout entendre Beck, Ronnie Wood, Rod Stewart et Micky Waller égrener les notes de “Blues de Luxe” ou de “You Shook me” me fit dresser les poils des bras comme vous ne pouvez l'imaginer.
Un autre concert restera gravé en ma mémoire, celui avec l'inimitable Nicky Hopkins au piano à l'Apollo. Ce soir-là, Beck nous régala de chorus et de riffs “à sa façon” et Stewart de ses vocalises plus éraillées que jamais.
L'un des premiers “super group” avec Cream, bien plus abouti à mon avis que Led Zeppelin, vu quelques mois plus tard au même endroit.
Edité par claude Le 06/08/2020 à 18h27
Je note d'ailleurs que ma mémoire m'a fait défaut hier lorsque je répondais au message de Dick.
J'ai en effet oublié de mentionner les concerts de Jethro Tull (première mouture, LP “This Was”
au Marquee puis ceux de Blodwin Pig dans la foulée après la mésentente entre Mick Abrahams et Ian Anderson.Voir de près Ian Anderson soufflant, éructant et grognant dans sa flûte, le tout sur un seul pied comme un héron, les yeux exorbités, était véritablement fascinant. Oser imposer la flûte dans un groupe de blues-rock était tout de même un sacré défi. Ceci sans oublier Mick Abrahams, remarquable guitariste, dont la version de “Cat's Squirrel” était époustouflante. Mieux que celle de Cream à mon humble avis.
Idem pour le Jeff Beck Group dont l'un des premiers concerts se déroula en banlieue nord de Londres dans un... gymnase. Les fauteuils d'orchestre n'étaient autres que des chaises d'école bien alignées devant l'estrade qui servait de scène. Ma grande surprise fut de voir Jeff Beck arriver tranquillement dans l'allée centrale avec l'étui de sa Strat à bout de bras, avant d'escalader l'estrade et de disparaître derrière une porte, celle du vestiaire qui, pour l'occasion, servait de “loge des artistes”. Impensable de nos jours !
Toujours est-il que voir, assis au premier rang, et surtout entendre Beck, Ronnie Wood, Rod Stewart et Micky Waller égrener les notes de “Blues de Luxe” ou de “You Shook me” me fit dresser les poils des bras comme vous ne pouvez l'imaginer.
Un autre concert restera gravé en ma mémoire, celui avec l'inimitable Nicky Hopkins au piano à l'Apollo. Ce soir-là, Beck nous régala de chorus et de riffs “à sa façon” et Stewart de ses vocalises plus éraillées que jamais.
L'un des premiers “super group” avec Cream, bien plus abouti à mon avis que Led Zeppelin, vu quelques mois plus tard au même endroit.
Edité par claude Le 06/08/2020 à 18h27
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