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Bonne analyse de Crosby sur Clapton. (je ne connaissais, merci Claptonholic)
Cette position de Clapton au sujet du confinement, de la vaccination, du passe vaccinal… ne change rien à sa carrière mais ça restera sans doute une de ses plus grosse casserole !
Pour ce flash back de 1968 et de cette photo, la date la plus probable est mai 1968. Et cette rencontre se passe effectivement dans le jardin de “Mama“ Cass Elliot à Laurel Canyon, chanteuse des Mamas And Papas. Plusieurs photos sont prises par Henry Diltz que l’on trouve facilement sur Internet (quelques unes ont notamment fait l’objet d’expositions). E un film est tourné par Micky Dolenz, membre entre autre des Monkees, que l’on aperçoit aussi sur quelques photos. Malheureusement, aucune vidéo n’a été diffusée depuis, pas que je sache en tous cas. Si qq1 à des infos à ce sujet je suis preneur.
Sur une photo on voit EC jouer avec David Crosby, sur d’autres Clapton écoute attentivement Joni Mitchell qui joue les chansons de son tout premier album venant de paraître. C’est à ce moment là que Clapton s’est senti très influencé par la folk revival américaine, en particulier par ces groupes et artistes de cette ville Laurel Canyon, banlieue de Los Angeles, tous plus ou moins voisins les uns des autres : Buffalo Springfield, Crosby Stills Nash & Young, The Byrds, Eagles, Linda Ronstadt, Carole King… mais aussi de tous autres artistes : Frank Zappa, The Doors, Leon Russell, et même l’expatrié John Mayall. En juillet 1968 sort Music From Big Pink de The Band qui décidera définitivement Clapton à arrêter Cream.
Cette position de Clapton au sujet du confinement, de la vaccination, du passe vaccinal… ne change rien à sa carrière mais ça restera sans doute une de ses plus grosse casserole !
Pour ce flash back de 1968 et de cette photo, la date la plus probable est mai 1968. Et cette rencontre se passe effectivement dans le jardin de “Mama“ Cass Elliot à Laurel Canyon, chanteuse des Mamas And Papas. Plusieurs photos sont prises par Henry Diltz que l’on trouve facilement sur Internet (quelques unes ont notamment fait l’objet d’expositions). E un film est tourné par Micky Dolenz, membre entre autre des Monkees, que l’on aperçoit aussi sur quelques photos. Malheureusement, aucune vidéo n’a été diffusée depuis, pas que je sache en tous cas. Si qq1 à des infos à ce sujet je suis preneur.
Sur une photo on voit EC jouer avec David Crosby, sur d’autres Clapton écoute attentivement Joni Mitchell qui joue les chansons de son tout premier album venant de paraître. C’est à ce moment là que Clapton s’est senti très influencé par la folk revival américaine, en particulier par ces groupes et artistes de cette ville Laurel Canyon, banlieue de Los Angeles, tous plus ou moins voisins les uns des autres : Buffalo Springfield, Crosby Stills Nash & Young, The Byrds, Eagles, Linda Ronstadt, Carole King… mais aussi de tous autres artistes : Frank Zappa, The Doors, Leon Russell, et même l’expatrié John Mayall. En juillet 1968 sort Music From Big Pink de The Band qui décidera définitivement Clapton à arrêter Cream.
merci Claude pour ces anecdotes... toujours un grand plaisir de les lire.
et merci Claptonholic pour cette version de Cause we've ended as lovers avec un superbe solod'EC
j'ai repris les 3 ou 4 disques de Beck que je possède pour les réécouter dans la voiture... dont Blow By Blow et les autres du début des années 2000.
Je sais que Jeff Beck a aussi chanté mais très peu. Quelqu'un sait il sur quel disque et à quelles occasions ? Ce serait pour pouvoir l'écouter au chant.
Claptonholic, tu me parlais de ses doigts d'honneur... en effet le Rock And Roll Hall Of Fame en fait partie :
[url=https://www.youtube.com/watch?v=us8NH7AEvMg][/url]
et merci Claptonholic pour cette version de Cause we've ended as lovers avec un superbe solod'EC
j'ai repris les 3 ou 4 disques de Beck que je possède pour les réécouter dans la voiture... dont Blow By Blow et les autres du début des années 2000.
Je sais que Jeff Beck a aussi chanté mais très peu. Quelqu'un sait il sur quel disque et à quelles occasions ? Ce serait pour pouvoir l'écouter au chant.
Claptonholic, tu me parlais de ses doigts d'honneur... en effet le Rock And Roll Hall Of Fame en fait partie :
[url=https://www.youtube.com/watch?v=us8NH7AEvMg][/url]
Merci Claptonholic,
Ça m’a donné l’occasion de me replonger dans cet album « whiplash » comme il a été supposé un temps d’être nommé (suivant les commentaires de Ry Cooder qui a eu le privilège de l’écouter avant sa sortie) et qui a failli aussi être double, d’où tous ces bonus tracks.
J’aime toujours cet album (et toujours pas la pochette !). Pourtant à voir plusieurs morceaux choisis, ça aurait pu être pompeux et ennuyeux et totalement casse-gueule pour Clapton… mais c’est tout le contraire, enregistré et joué avec soin. Les arrangements sont très bons, les voix au top. C’est du très bon cru.
Un morceau (qui n’est pas un bonus) découvert avec ce disque est River Runs Deep de JJ Cale (album Naturally de 1972).
Cette chanson m’a toujours troublé sans savoir vraiment pourquoi et je l’adore et ne cesse de l’écouter.
A regarder les paroles d’un peu plus près aussi… a quelques chose de presque effrayant où tout est suggéré (le génie de JJ Cale) :
Eh bien la rivière est profonde et l’eau y est plus froide que la glace,
La rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Je descends là à chaque fois que j’en ai l’occasion,
C’est ici que ma chérie a rencontré sa mort
Et la rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Aucune femme ne se moquera de moi
Plus aucune femme ne se moquera de moi
« Tu cours en rond », c’est ce qu’ils disent
Et elle est au fond du lit de la rivière
Et la rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Une femme infidèle peut faire basculer un homme bon
Une femme infidèle peut faire chuter un homme bon
A tourner en rond comme un pauvre idiot
Ca finira au fond de l’eau
Et la rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Ça m’a donné l’occasion de me replonger dans cet album « whiplash » comme il a été supposé un temps d’être nommé (suivant les commentaires de Ry Cooder qui a eu le privilège de l’écouter avant sa sortie) et qui a failli aussi être double, d’où tous ces bonus tracks.
J’aime toujours cet album (et toujours pas la pochette !). Pourtant à voir plusieurs morceaux choisis, ça aurait pu être pompeux et ennuyeux et totalement casse-gueule pour Clapton… mais c’est tout le contraire, enregistré et joué avec soin. Les arrangements sont très bons, les voix au top. C’est du très bon cru.
Un morceau (qui n’est pas un bonus) découvert avec ce disque est River Runs Deep de JJ Cale (album Naturally de 1972).
Cette chanson m’a toujours troublé sans savoir vraiment pourquoi et je l’adore et ne cesse de l’écouter.
A regarder les paroles d’un peu plus près aussi… a quelques chose de presque effrayant où tout est suggéré (le génie de JJ Cale) :
Eh bien la rivière est profonde et l’eau y est plus froide que la glace,
La rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Je descends là à chaque fois que j’en ai l’occasion,
C’est ici que ma chérie a rencontré sa mort
Et la rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Aucune femme ne se moquera de moi
Plus aucune femme ne se moquera de moi
« Tu cours en rond », c’est ce qu’ils disent
Et elle est au fond du lit de la rivière
Et la rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Une femme infidèle peut faire basculer un homme bon
Une femme infidèle peut faire chuter un homme bon
A tourner en rond comme un pauvre idiot
Ca finira au fond de l’eau
Et la rivière est profonde et l’eau est plus froide que la glace,
Hé bien merci aussi pour cette info Claude.
J'attends les extraits avec impatience...
Claptonholic, j'avais oublié cette participation d'EC de 2005. Merci bien aussi.
Moi je m'en vais réécouter le seul de Jerry Lee Lewis que j'ai je pense : le "London sessions" enregistré en 1973 avec Alvin Lee, Albert Lee, Peter Frampton, Rory Gallagher...
J'attends les extraits avec impatience...
Claptonholic, j'avais oublié cette participation d'EC de 2005. Merci bien aussi.
Moi je m'en vais réécouter le seul de Jerry Lee Lewis que j'ai je pense : le "London sessions" enregistré en 1973 avec Alvin Lee, Albert Lee, Peter Frampton, Rory Gallagher...
The Lady In The Balcony
J’ai pour le moment écouté exclusivement l’album en voiture. Et je laisse volontairement le DVD de côté, pour l’instant seulement car pour moi dans la musique c’est surtout la musique qui compte !
A ma première écoute, le son et surtout celui de la guitare m’a paru presque étouffé, feutré… mon avis est peut-être tout personnel ou les conditions d’écoute, je ne sais pas. Mais on s’y fait vite. Ca change du son tout numérique où tout est net et propre. Je pense que ça vient surtout de la prise de son, et du mixage et peut-être aussi la griffe de Titelman et de l’acoustique de la salle.
Il s’y dégage vraiment une belle ambiance de cet album. Je prends toujours autant de plaisir à écouter ces quelques « vielleries » : Nobody knows you, After midnight ou Bell bottom blues par exemple. Chansons que j’adore mais jouées de cette manière c’est encore mieux.
Key to the highway aussi, pourtant maintes fois écoutés… ici c’est une version particulièrement enjouée, un air de cabaret… Très belle interprétation. J’adore River of tears, une magnifique version d’une superbe chanson. Vraiment une très bonne idée d’avoir repris Golden ring et Believe in life. Going down slow, j’aime toujours ce titre et ces arrangements que Clapton avaient faits pour la tournée du groupe Legends en 1997, cette version acoustique comprise. Black magic woman est vraiment très bon avec cette rythmique et ce clavier. Pour moi Bad boy est la reprise de Charlie Musselwhite et non la compo de Clapton de 1970. Une erreur de crédit un peu étonnante ?! Mais qu’importe, c’est excellent également.
De bout en bout jusqu’à ce Mojo working terrible, l’album est une réussite. Bien différent aussi de ses précédents, même de Unplugged, et même si l’on retrouve Layla ou Tears in Heaven. Au début on pourrait presque regretter une guitare rythmique en supp, et/ou une percu, et des choristes… mais on les oublie très vite tellement l’album est vraiment agréable à écouter. Clapton, ainsi que tout le groupe, joue en toute humilité. Une belle leçon et une réussite.
J’ai pour le moment écouté exclusivement l’album en voiture. Et je laisse volontairement le DVD de côté, pour l’instant seulement car pour moi dans la musique c’est surtout la musique qui compte !
A ma première écoute, le son et surtout celui de la guitare m’a paru presque étouffé, feutré… mon avis est peut-être tout personnel ou les conditions d’écoute, je ne sais pas. Mais on s’y fait vite. Ca change du son tout numérique où tout est net et propre. Je pense que ça vient surtout de la prise de son, et du mixage et peut-être aussi la griffe de Titelman et de l’acoustique de la salle.
Il s’y dégage vraiment une belle ambiance de cet album. Je prends toujours autant de plaisir à écouter ces quelques « vielleries » : Nobody knows you, After midnight ou Bell bottom blues par exemple. Chansons que j’adore mais jouées de cette manière c’est encore mieux.
Key to the highway aussi, pourtant maintes fois écoutés… ici c’est une version particulièrement enjouée, un air de cabaret… Très belle interprétation. J’adore River of tears, une magnifique version d’une superbe chanson. Vraiment une très bonne idée d’avoir repris Golden ring et Believe in life. Going down slow, j’aime toujours ce titre et ces arrangements que Clapton avaient faits pour la tournée du groupe Legends en 1997, cette version acoustique comprise. Black magic woman est vraiment très bon avec cette rythmique et ce clavier. Pour moi Bad boy est la reprise de Charlie Musselwhite et non la compo de Clapton de 1970. Une erreur de crédit un peu étonnante ?! Mais qu’importe, c’est excellent également.
De bout en bout jusqu’à ce Mojo working terrible, l’album est une réussite. Bien différent aussi de ses précédents, même de Unplugged, et même si l’on retrouve Layla ou Tears in Heaven. Au début on pourrait presque regretter une guitare rythmique en supp, et/ou une percu, et des choristes… mais on les oublie très vite tellement l’album est vraiment agréable à écouter. Clapton, ainsi que tout le groupe, joue en toute humilité. Une belle leçon et une réussite.

