Compte à rebours

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   Le 27/05/2019 à 06h38
Le film documentaire "Echo In The Canyon" réalisé par le directeur musical Andrew Slater a été présenté le 25 Avril au Paramount Theatre à Asbury Park, dans le New Jersey. Il célèbre l’explosion de la musique populaire issue du Laurel Canyon de Los Angeles au milieu des années 60, alors que le folk passait à l’électricité. Les Byrds, les Beach Boys, les Buffalo Springfield et les Mamas et les Papas ont donné naissance au California Sound.

Avec Jakob Dylan, l'intervieweur le film explore les débuts de la scène musicale de Laurel Canyon. Dylan découvre des détails personnels encore jamais entendus derrière les groupes et leurs chansons et comment cette musique continue à inspirer aujourd'hui. Echo in the Canyon contient des conversations franches et des performances avec Brian Wilson, Ringo Starr, Michelle Phillips, Eric Clapton, Stephen Stills, David Crosby, Graham Nash, Roger McGuinn et Jackson Browne, ainsi que des musiciens contemporains qu’ils ont influencés, tels Tom Petty dernière interview filmée), Beck, Fiona Apple, Cat Power, Regina Spektor et Norah Jones.

Selon Slater, Eric Clapton est venu dans le sud de la Californie avec Cream au milieu des années 60, a joué au Whiskey et a rencontré David Crosby et Stephen Stills.
Stephen raconte cette histoire dans le film où il dit que la chanson "Questions" de Buffalo Springfield a été inspirée par une chanson de Judy Collins intitulée "Since You've Asked". Et il travaillait à cela au moment où Eric est venu chez lui à Laurel Canyon. Et puis Eric dit que l'une des premières chansons qu'il a écrites, "Let It Rain", a été inspirée par "Questions".

Le film est sorti en salle le 24 Mai aux USA



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   Le 26/05/2019 à 07h42
Un quizz musical

Vous aurez reconnu le guitariste
Quel est le titre du morceau ?
Qui chante ?


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   Le 22/05/2019 à 18h11
Il lui a demandé de placer un micro devant la grosse caisse ?

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   Le 22/05/2019 à 18h01
Contant de te lire Lestat, ça fait un bail ! Pouce levé vert (quelques pouces levés sont arrivés chez les emoticons)
J'ai moi aussi été surpris par le fait qu'Eric ne mentionne pas "From The Cradle" qui pour moi est le meilleur disque que Clapton ait fait. Un seul regret, que ce ne soit pas un double.
Il y avait matière à faire plus.
Pour le son bien gras et le choix des titres je préfère largement "From The Cradle à "Me And … Johnson" et les Sessions For R.J.
Je suis venu à Clapton par et pour le Blues. Ce n'est qu'au fil du temps qu'accroché par son jeu de guitare que je suis devenu amateur aussi de ce qu'il fait en dehors de la musique du Diable.
A la première écoute de "Pilgrim", de la première intro qui ne me plaisait pas je suis passé à la piste 2 et ainsi de suite jusqu'à la dernière. Après avoir répété l'opération deux ou trois fois, j'ai remis le CD dans son boîtier et je me sentais trahis ! Difficile de succéder à "From The Cradle"
Trois bonnes semaines se sont écoulées avant que je ré-écoute ce disque (plusieurs fois) et maintenant je le trouve plutôt bon dans son ensemble.
Je reconnais l'argument qui consiste à dire que Pilgrim constitue un prise de risque artistique au delà du précédent disque.
Clapton a dû imposer "From The Cradle" et comme le dit Eric il s'est débarrassé du fardeau de l'obligation de succès commercial vis-à-vis de la firme de disque qui l'a signé.
Fini le temps où la prod le renvoyait en studio pour retravailler ce qui allait devenir "Another Ticket"
Il semble que le plis soit pris, maintenant il ne fait que ce qui lui fait envie comme le montrent ces trois derniers disques Clapton, I Still Do et Happy Xmas .

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   Le 20/05/2019 à 20h06
Il demandait à ce qu'on lui donne une affiche du film?

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   Le 20/05/2019 à 16h11
Le site s'internationalise avec l'arrivée parmi nous d'Eric Smets auteur de plusieurs livres de l'univers musical dont deux consacrés à Clapton.
Il nous a accordé une interview que vous pouver lire ICI
Bienvenue à Eric qui est prêt à répondre à d'autres questions.

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   Le 20/05/2019 à 16h02
Eric Smets s'est gentiment prêté au jeu de l'interview. Voici ses réponses à mes questions.

Vous pouvez lui poser d'autres questions.

Question: Personne ne pourrait écrire au total 620 pages sur deux livres consacrés à Eric Clapton sans être un grand fan de ce formidable musicien.

Réponse: J’aime la musique d’Eric Clapton et j’ai surtout appris, tout au long de la réalisation de ces deux livres, à mieux l’apprécier encore – surtout dans sa diversité – mais je vais peut-être vous surprendre, je ne suis pas ce que l’on peut appeler un fan hardcore de ce formidable musicien. Mes goûts musicaux sont très diversifiés. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un œil sur les autres livres que j’ai écrit sur le Rock : Ron Wood (les Rolling Stones, les Faces), Tommy Bolin (Deep Purple, le Jazz Rock), Elliott Murphy (le nouveau Dylan de 1973) et surtout le mouvement Punk de 1976 à 1979… Sans parler d’une passion pour le Rockabilly et les débuts du Rock (Eddie Cochran, Gene Vincent, le Johnny Burnette Rock’n’Roll Trio) !

Mais adolescent, j’ai fait mon entrée dans l’univers d’Eric Clapton avec la chanson « Motherless Children » dont le riff bien carré me comblait de joie entre un « Down, Down » de Status Quo et un « Rock’n’Roll » de Led Zeppelin. Il faut dire que je sortais à peine de ma période Glam (Slade, Sweet, Suzi Quatro, Mud) et que j’étais en recherche de trucs qui déménageaient. Durant les années 80, après que l’intérêt pour la New Wave se soit estompé, j’ai replongé dans l’univers du Classic Rock en investissant dans le coffret « Crossroads ». Et là, miracle, je me suis rendu compte que j’aimais absolument tous les morceaux présents dessus ! Dans la foulée, je me suis reprocuré presque tous les albums 70’s de Clapton.

Question: A part cela quelle était votre motivation pour vous lancer dans une telle entreprise ?

Réponse: Ecrire un livre sur Clapton, c’était une forme de challenge. J’avais juste envie de remettre le musicien au milieu de l’histoire car je pensais que, pour beaucoup trop de fans de Classic Rock, on finissait par ne plus parler de lui qu’en fonction de sa passion amoureuse pour la femme de son meilleur ami, par sa lourde dépendance aux drogues dures, par la mort dramatique de son jeune fils et non plus pour la formidable musique qu’il parvenait à jouer. J’aime à citer l’exemple d’un peintre ou d’un écrivain ancien, on s’émerveille aujourd’hui devant leurs œuvres et l’on ne cherche plus à se focaliser sur la manière dont ils ont mené leur vie. Qu’importe aujourd’hui de savoir s’ils étaient homosexuels, alcooliques ou violents… C’est uniquement leur art qui nous touche ! Et bien, je voulais remettre la musique de Clapton sur le devant de la scène et uniquement sa musique !

Question: Etes vous vous même musicien ?

Réponse: Je suis un piètre musicien. Adolescent, je massacrais une guitare électrique avec comme seul objectif d’atteindre le niveau d’un Johnny Ramone ! Mais depuis quelques années, je me suis remis à jouer en toute décontraction avec un groupe d’amis. Par facilité, j’ai choisi la basse car il n’y avait que quatre cordes !!! Je n’imaginais pas que cela puisse être aussi compliqué. Depuis, je porte une véritable vénération aux bassistes qui étaient également les chanteurs principaux de leurs groupes car c’est vraiment compliqué de combiner les deux !

Question: Avez-vous déjà rencontré le Maître ? Ou l'un des musiciens qui l'ont côtoyé ?

Réponse: Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer Eric Clapton mais, quelque part, cela me permettait d’avoir une vision neutre de l’homme et de l’artiste. C’était déjà assez difficile de ne pas se faire une idée préconçue après la lecture des nombreux livres sur lui que je me suis enfilé en préparant ce projet…

Je n’ai jamais eu l’occasion non plus de côtoyer un de ses musiciens mais par contre, je ne peux que vous recommander de jeter un œil sur la biographie de Bobby Whitlock (A Rock’n’Roll Autobiography) coécrite avec Marc Roberty. C’est un vrai trésor !

Question: Selon vous, quelle est la meilleure période de Clapton ?

Réponse: En tant que guitariste, je dirais très certainement sa période Derek & The Dominos. Le double live remasterisé est tout bonnement exceptionnel, bien plus encore que Layla. En tant que chanteur, plus il vieillit, meilleur il est mais sur l’album Unplugged, il est extrêmement émouvant. En tant qu’artiste indépendant, j’avoue que je salue son audace d’avoir oser sortir des albums comme Pilgrim mais encore plus son projet drum & bass peu connu (T.D.F.). De façon plus classique, son deuxième volet Robert Johnson (Sessions For Robert J) et l’album en commun avec J.J. Cale (Road To Escondido) sont géniaux de simplicité.

Question: Et la plus mauvaise ?

Réponse: Il faut reconnaître que, tout au début des 80’s, l’album Another Ticket n’était pas génial et que le suivant (Money & Cigarettes) ne tourne pas très souvent sur ma platine…

Question: Vous attachez beaucoup d'importance aux participations de l'homme à la main lente, pourquoi ?

Réponse: Tout le monde sait que c’est lui qui fait le solo sur le « While My Guitar Gently Weeps » des Beatles, mais il a joué sur des disques de bien d’autres artistes ! Dans mon deuxième livre, entre 1986 et maintenant, j’ai relevé 170 disques, hors de sa discographie strictement personnelle, sur lesquels il joue ! C’est tout un pan de son talent musical qui n’est pas souvent connu des fans. Bien sur, il y a à boire et à manger là-dedans, mais dans le lot, il s’y cache aussi certains petits trésors… qui montrent à quel point Clapton, ce n’est pas toujours « The Same Old Blues » ! Allez jeter un œil sur le DVD The Legend où il joue du Jazz ou le show télé avec Carl Perkins où il explose sur un « Mean Woman Blues » de légende…

Question: Quel(s) Titre(s) titre et avec quel(s) artiste(s) auriez vous aimé entendre jouer Clapton ?

Réponse: Par sympathie avec mon ami Elliott Murphy qui m’a fait l’honneur à chaque fois de m’écrire une préface d’exception et qui rêve d’un jour enregistrer une chanson avec Eric Clapton, je choisirais « My Father’s Eyes » pour que les deux fassent un duo. Dans son texte, Elliott Murphy fait référence à la récente biographie de son ami Bruce Springsteen et dit : « Le Rock’n’Roll n’est souvent qu’un cri bruyant d’un fils angoissé à un père pas à l’écoute… » C’est beau non ?

Question: Selon vous quel est le meilleur groupe qui ait accompagné Clapton ?

Réponse: Le groupe qui l’a accompagné durant presque l’entièreté des 70’s, après la parution de l’album 461 Ocean Boulevard, était devenu exceptionnel car, à force de jouer ensemble, ils étaient parfaitement au point. Cependant, Clapton avait fini par se reposer un peu trop sur eux. Pourtant, à la fin de la décennie, après s’être séparé de plusieurs membres, Clapton s’est retrouvé accompagné des seuls Dick Sims aux claviers, de Carl Radle à la basse et de Jamie Oldaker à la batterie. Plus de deuxième guitariste pour se reposer dessus, plus de choristes pour se cacher derrière. Clapton s’était à nouveau mis en danger et c’est alors qu’il est le meilleur. On retrouve des enregistrements live de cette courte période sur le 4ème Cd du deuxième coffret Crossroads (live in the seventies). Ces huit titres sont formidables (écoutez donc la version de King Hearted Woman).

Question: Et de nos jours ? Compte tenu que de nombreux sidemen ne sont plus de ce monde.

Réponse J’ai un petit faible pour l’album No Reason To Cry où Ron Wood joue un grand rôle. Je le reprendrai donc à la seconde guitare. Aux claviers, Chris Stainton s’est souvent montré très bon (et pas trop envahissant). A la basse, Nathan Eas,t car il sait être bien plus qu’un simple bassiste de Rock ou de Blues. Et à la batterie, Steve Gadd car il a l’efficacité d’une boîte à rythme. En invités, je prendrai David Sanborn au sax, Derek Trucks à la guitare et Jeff Beck, j'aime la confrontation!

Question: Si quelqu'un n'avait que le budget pour un seul disque de Clapton, lequel lui conseilleriez vous ?

Réponse: Sans hésitation, le coffret Crossroads couvrant toute le première partie de sa carrière. Tout est bon dedans, surtout les titres inédits. Savez-vous qu’on peut maintenant le trouver pour 15 € à peine !!! Et puis la compilation Chronicles (dans sa version australienne car elle est étendue à deux cds) reste un très bel aperçu de la suite de son travail.

Maintenant, si vous voulez vraiment faire les malins, je vous conseille le single d’Eric Clapton et Phil Collins, publié exclusivement en Australie : « You Don’t Know Like I Know » une reprise d’un titre de Soul Music… Titre extrêmement rare, il semblerait qu’il soit toujours inédit en version CD…

Question: Vous avez aussi écrit des livres concernant Elliott Murphy, Ronnie Wood, Tommy Bolin et un autre sur la mouvance Punk de 1976 à 1978. Y compris les deux volumes consacrés à Eric Clapton lequel de ces ouvrages vous à le plus satisfait ?

Réponse: Dans le livre sur Ron Wood, je tisse la toile des relations entre les différents personnages qui occupent la toile d’araignée tissée par les Rolling Stones tout au long de leur carrière. Dans le livre sur Tommy Bolin, je m’évertue à faire découvrir un guitariste exceptionnel et bien plus doué que d’autres, mais malheureusement trop tôt disparu (en 1976 au sortir de son intérim chez Deep Purple). Avec le livre sur la mouvance Punk, j’ai essayé de retranscrire l’extraordinaire ébullition qui régnait à l’époque, où une semaine avait valeur d’un mois entier les années précédentes et où de nouveaux groupes, de nouvelles idées fleurissaient tous les jours. Bon, d’accord techniquement ce n’était pas toujours au point…

Mais pour le livre sur Elliott Murphy, j’ai pu entrer en contact, tout au long de sa réalisation, avec l’artiste lui-même. Nous avons fonctionné sous forme de questions réponses par mail, parfois plusieurs fois par semaine. Tous les petits détails de sa carrière ont été épluchés et, au fil des pages, c’est l’homme qui s’est petit à petit révélé derrière le portrait de l’artiste et de sa discographie. Grâce à lui, j’ai pu toucher du doigt une partie du rêve Rock’n’Roll américain. Avec ses joies, ses espoirs fous et… ses peines ! Au-delà d’un artiste que je ne connaissais pas spécialement au départ, j’ai découvert un homme attachant doté d’une plume exceptionnelle. Il a lui aussi publié de nombreux livres touchant à l’univers du Rock dont je me permets de vous conseiller Marty May disponible aussi en français…

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   Le 20/05/2019 à 14h57
Merci à I'm so Glad de partager "Key To The Highway de son dernier concert au Royal Albert Hall.

Key To The Highway.mp4

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   Le 15/05/2019 à 19h46
Il faisait une fiche en fumant un clope ?

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   Le 14/05/2019 à 20h12
Claude, Que Sera, Sera est une chanson en anglais :lol
C'est vrai que cette chanson n'est pas trop dans ton champ musical (comme pour moi)
Espérons seulement qu'il l'a masculinisé !

Extrait:
When I was just a little girl
I asked my mother what will I be
Will I be pretty will I be rich

D'accord avec toi, lorsque j'ai vu Purple Rain sur la set list ma fréquence cardiaque s'est accéléré mais a repris sa vitesse de croisière pendant l'écoute. Une bonne interprétation mais je pense qu'il est capable de faire mieux.
Peut être qu'il se surpassera le 15 pour épater notre envoyé spécial I'm so glad. :lol


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