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Non de Zeus !!!
La dernière fois que j'ai eu la même sensation en découvrant un disque de Blues c'était en 1994 pour From The Cradle.
The Blues Is Alive and Well en est le titre et aucun autre titre n'aurait été plus juste.
Le doyen des grands guitaristes de blues redémontre ici que lorsqu'il s'en tient à faire ce qui l'a fait connaître et évite le cabotinage il est des tous meilleurs. A mon avis il va après ça remonter vers la tête du classement de RollingStone.
A cet instant, je suis incapable de vous dire quel est mon titre préféré, tout est excellent.
Je suis très étonné que l'ensemble de l'opus soit en libre service sur YouTube. Avec un logiciel adapté en quelques clics, le tour est joué L'intégralité de l'œuvre se retrouve sur un disque dur.
Pour ma part je l'achèterai et plusieurs fois sans doute, c'est une très bonne idée de cadeau.
Nom de Zeus !!! Quelle Claque !!!
Il ne manque que le titre éponyme qui vous sera présenté demain
En temps voulu un sondage vous proposera de désigner votre morceau préféré.
A Few Good Years
Guilty As Charged
Cognac (avec K.Richards et Jeff Beck)
Bad Day
When My Day Comes
Blue No More (avec James Bay)
Whiskey For Sale
You Did The Crime (avec M.Jagger)
Old Fashioned
When My Day Comes
Nine Below Zero
Ooh Daddy
Somebody Up There
End Of The Line
Milking Muther For Ya
La dernière fois que j'ai eu la même sensation en découvrant un disque de Blues c'était en 1994 pour From The Cradle.
The Blues Is Alive and Well en est le titre et aucun autre titre n'aurait été plus juste.
Le doyen des grands guitaristes de blues redémontre ici que lorsqu'il s'en tient à faire ce qui l'a fait connaître et évite le cabotinage il est des tous meilleurs. A mon avis il va après ça remonter vers la tête du classement de RollingStone.
A cet instant, je suis incapable de vous dire quel est mon titre préféré, tout est excellent.
Je suis très étonné que l'ensemble de l'opus soit en libre service sur YouTube. Avec un logiciel adapté en quelques clics, le tour est joué L'intégralité de l'œuvre se retrouve sur un disque dur.
Pour ma part je l'achèterai et plusieurs fois sans doute, c'est une très bonne idée de cadeau.
Nom de Zeus !!! Quelle Claque !!!
Il ne manque que le titre éponyme qui vous sera présenté demain
En temps voulu un sondage vous proposera de désigner votre morceau préféré.
A Few Good Years
Guilty As Charged
Cognac (avec K.Richards et Jeff Beck)
Bad Day
When My Day Comes
Blue No More (avec James Bay)
Whiskey For Sale
You Did The Crime (avec M.Jagger)
Old Fashioned
When My Day Comes
Nine Below Zero
Ooh Daddy
Somebody Up There
End Of The Line
Milking Muther For Ya
Le duo des deux ex Yardbirds sur la tournée "Together And Apart" est pour moi une réussite et pour moi pas seulement pour Moon River, "Black Bird" est aussi une réussite.
De mémoire je crois que c'est au dernier Crossroads Festival que Beck et Clapton ont croisé le manche pour la énième fois sur le standard de Beck "'Cause We've Ended As Lovers" et la première fois que Clapton prenait un solo à son compte sur ce titre.
Corrigez moi si je me trompe.
De mémoire je crois que c'est au dernier Crossroads Festival que Beck et Clapton ont croisé le manche pour la énième fois sur le standard de Beck "'Cause We've Ended As Lovers" et la première fois que Clapton prenait un solo à son compte sur ce titre.
Corrigez moi si je me trompe.
Nous avons tous constaté que "Eric Clapton Life in 12 Bars" ne contient aucune révélation pour les fans. Il en est de même pour la BO dont je viens juste d'écouter les inédits je précise; inédits officiellement.
Spoonful – Sur le Soundboard sobrement appelé "Live LA Forum" Los Angeles le 19 Octobre 1968
After Midnight et Let It Rain - Des versions alternatives aux deux titres contenus sur le Prmier album solo.
High – Inédit officiellement mais sur le soundbord des sessions du second album de Derek And The Dominos qui n'est jamais sorti.
Little Wing – Sur le bootleg soundboard "The Slowhand Masterfile Part 1B"
I Shot The Sheriff – Sur The Lost Polydor Tapes " Archives Pathfinder" ( Soundboard Mid valley Records)
Little Queenie – Sur le soundboard "Slow Down Hand" (édité par Bell Bottom)
Les Trois titres du disque 1 sont sensés montrer les influences de Clapton, ah bon !
Je pensais que Robert Johnson, Albert King, Freddie King et BB King avaient plus influencé God que Big Bill Broonzs et Muddy Waters, je prends note…
Sept titres de Cream sur ce CD mais pas un seul de la reformation de 2005 alors que Clapton lui même considère que Cream y était meilleur que jamais.
Satisfait que ces titres en particulier Spoonful et le Sheriff soient officialisés. Avec une préférence pour le long solo du Sheriff en ce qui me concerne.
Pour qui découvre Clapton disons que si le choix de certains titres aurait pu être différent c'est pas trop mal même si il est impossible de retracer 50 ans en 2 CD.
Enfin, chacun y trouvera son compte ou pas.
Spoonful – Sur le Soundboard sobrement appelé "Live LA Forum" Los Angeles le 19 Octobre 1968
After Midnight et Let It Rain - Des versions alternatives aux deux titres contenus sur le Prmier album solo.
High – Inédit officiellement mais sur le soundbord des sessions du second album de Derek And The Dominos qui n'est jamais sorti.
Little Wing – Sur le bootleg soundboard "The Slowhand Masterfile Part 1B"
I Shot The Sheriff – Sur The Lost Polydor Tapes " Archives Pathfinder" ( Soundboard Mid valley Records)
Little Queenie – Sur le soundboard "Slow Down Hand" (édité par Bell Bottom)
Les Trois titres du disque 1 sont sensés montrer les influences de Clapton, ah bon !
Je pensais que Robert Johnson, Albert King, Freddie King et BB King avaient plus influencé God que Big Bill Broonzs et Muddy Waters, je prends note…
Sept titres de Cream sur ce CD mais pas un seul de la reformation de 2005 alors que Clapton lui même considère que Cream y était meilleur que jamais.
Satisfait que ces titres en particulier Spoonful et le Sheriff soient officialisés. Avec une préférence pour le long solo du Sheriff en ce qui me concerne.
Pour qui découvre Clapton disons que si le choix de certains titres aurait pu être différent c'est pas trop mal même si il est impossible de retracer 50 ans en 2 CD.
Enfin, chacun y trouvera son compte ou pas.
Très occupé par l'administration du site je prie les derniers membres inscrits de bien vouloir m'excuser de ne pas leur avoir souhaité la bienvenue plus tôt. Je le fais maintenant, dans l'ordre alphabétique bienvenue à ;
Alex
billy glubo
Gillou08
Gilm
johncorey (Mexico)
Lestat
Yellowjoe
N'hésitez pas à participer sur le forum, à répondre aux sondages, vos avis seront les bienvenus et l'équipe des "anciens" seront dans la mesure du possible ravis de répondre à vos questions éventuelles.
Au plaisir de vous lire.
Alex
billy glubo
Gillou08
Gilm
johncorey (Mexico)
Lestat
Yellowjoe
N'hésitez pas à participer sur le forum, à répondre aux sondages, vos avis seront les bienvenus et l'équipe des "anciens" seront dans la mesure du possible ravis de répondre à vos questions éventuelles.
Au plaisir de vous lire.
Merci à vous Fred et Claude pour vos commentaires qui font écho aux miens lorsque je parle de j.Beck à Tayane.
Les critiques après son concert parisien sont plutôt tièdes.
J'ajoute que ses usages immodérés du vibrato et du doigt d'honneur ne sont pas pour le rattraper à mes yeux.
Alors disons Berk...
Les critiques après son concert parisien sont plutôt tièdes.
J'ajoute que ses usages immodérés du vibrato et du doigt d'honneur ne sont pas pour le rattraper à mes yeux.
Citation :
C'est pas beau de dire beurk !!!
Na !
Na !
Alors disons Berk...
Les commentaires maison et les avis d'acheteurs publiés sur les site marchands sont toujours positifs. Normal, selon leurs emballages les yaourts aux fruits sont toujours faits avec des fruits frais, on ne verra jamais un vendeur de yaourts annoncer que ceux ci sont fait avec des fruits pourris si c'était le cas.
Voici quelques critiques concernant J. Beck. Attendons de voir ce qu'elles seront après son concert de ce soir à L'Olympia.
Avec Eric Clapton et Jimmy Page, il a inventé, à deux mains et six cordes, un style blues-rock anglais resté sans égal. Mais à la différence de ses deux copains des Yardbirds, Jeff Beck a tourné le dos au succès pour emprunter un itinéraire sinueux, avec détour par le jazz-rock. Le voici, toujours intègre, de passage à Paris le 9 juin.
Eric Clapton, Jimmy Page, Jeff Beck. Des trois mousquetaires britanniques de la guitare électrique, qui est la plus fine lame ? Sans hésiter, les deux premiers, guitar heroes suprêmes, répondront à l’unisson : le troisième. Beck, le virtuose insaisissable, musicien pur qui a passé plus de temps à fuir la renommée qu’à la courtiser.
Un modèle d’originalité et de créativité, cité en exemple absolu par la plupart des géants de la six-cordes (de David Gilmour à Joe Perry en passant par Slash), courtisé et respecté par les ténors de la soul (Stevie Wonder) comme du jazz-rock (Jan Hammer). Le nom est certes connu, mais sa personnalité demeure, à l’instar de sa discographie, couvrant plus de cinq décennies, difficile à cerner.
Still on the run (« Toujours en fuite ») est d’ailleurs le titre plutôt bien trouvé d’un documentaire qui tente de saisir l’animal. Il n’est jamais très ardu de le localiser. Jeff Beck, quand il ne triture pas le manche de son instrument, passe le plus clair de son temps chez lui, dans le Kent, les mains dans le cambouis et le nez dans le moteur d’un de ses nombreux hot rods, bolides de collection retapés et customisés par ses soins. Une véritable obsession, à tel point qu’il avoue avoir posé une guitare dans chacune des pièces de sa maison, garage-atelier compris, pour ne pas oublier qu’il a « un autre métier ».
Un des monuments de la guitare britannique. Blues, rock, heavy metal, jazz fusion… tous les styles ont connu, entre les doigts agiles de cet ex-gachette des Yarbirds, une interprétation audacieuse. Mais, avouons-le, pour apprécier un concert de Jeff Beck, il faut vraiment être un mordu de la six cordes.
Entre Eric Clapton et Jimmy Page, Jeff Beck est le troisième prodige de la guitare électrique britannique. Le plus insaisissable, le plus énigmatique. Un styliste puriste et exigeant. Son dernier album, “Emotion & commotion”, patchwork classico-soul-jazz-guimauvo-virtuose, est un bon prétexte pour un retour éclair sur sa carrière.
The train kept a rollin' de The Yardbirds (1965)
Remplaçant au pied levé Eric Clapton, Jeff Beck livre une furieuse lecture du classique de Johnny Burnette.
Album Having a rave up.
Beck's Bolero de Jeff Beck Group (1968)
Beck, en précurseur hard, servait son Bolero à la sauce franchement heavy.
Album Truth.
She's a woman de Jeff Beck (1975)
Beck, dans les années 70, en a marre du rock et revisite les Beatles en jazzman.
Album Blow by blow
Wild Thing de Jeff Beck (1986)
Le classique garage des Troggs dans une version électro-blues futuriste, avec voix vocodée et démesure d'effets.
Single.
Somewhere over the rainbow de Jeff Beck (2010)
Un grand orchestre et Beck qui tord dans tous les sens la mélodie suprême du Magicien d'Oz.
Album Emotion & commotion.
Voici quelques critiques concernant J. Beck. Attendons de voir ce qu'elles seront après son concert de ce soir à L'Olympia.
Insaisissable, instable, génial… Jeff Beck, le “guitar hero” qui la jouait solo
·Avec Eric Clapton et Jimmy Page, il a inventé, à deux mains et six cordes, un style blues-rock anglais resté sans égal. Mais à la différence de ses deux copains des Yardbirds, Jeff Beck a tourné le dos au succès pour emprunter un itinéraire sinueux, avec détour par le jazz-rock. Le voici, toujours intègre, de passage à Paris le 9 juin.
Eric Clapton, Jimmy Page, Jeff Beck. Des trois mousquetaires britanniques de la guitare électrique, qui est la plus fine lame ? Sans hésiter, les deux premiers, guitar heroes suprêmes, répondront à l’unisson : le troisième. Beck, le virtuose insaisissable, musicien pur qui a passé plus de temps à fuir la renommée qu’à la courtiser.
Un modèle d’originalité et de créativité, cité en exemple absolu par la plupart des géants de la six-cordes (de David Gilmour à Joe Perry en passant par Slash), courtisé et respecté par les ténors de la soul (Stevie Wonder) comme du jazz-rock (Jan Hammer). Le nom est certes connu, mais sa personnalité demeure, à l’instar de sa discographie, couvrant plus de cinq décennies, difficile à cerner.
Still on the run (« Toujours en fuite ») est d’ailleurs le titre plutôt bien trouvé d’un documentaire qui tente de saisir l’animal. Il n’est jamais très ardu de le localiser. Jeff Beck, quand il ne triture pas le manche de son instrument, passe le plus clair de son temps chez lui, dans le Kent, les mains dans le cambouis et le nez dans le moteur d’un de ses nombreux hot rods, bolides de collection retapés et customisés par ses soins. Une véritable obsession, à tel point qu’il avoue avoir posé une guitare dans chacune des pièces de sa maison, garage-atelier compris, pour ne pas oublier qu’il a « un autre métier ».
Hugo Cassavetti, Télérama.fr
Un des monuments de la guitare britannique. Blues, rock, heavy metal, jazz fusion… tous les styles ont connu, entre les doigts agiles de cet ex-gachette des Yarbirds, une interprétation audacieuse. Mais, avouons-le, pour apprécier un concert de Jeff Beck, il faut vraiment être un mordu de la six cordes.
Sortir, Télérama.fr
Entre Eric Clapton et Jimmy Page, Jeff Beck est le troisième prodige de la guitare électrique britannique. Le plus insaisissable, le plus énigmatique. Un styliste puriste et exigeant. Son dernier album, “Emotion & commotion”, patchwork classico-soul-jazz-guimauvo-virtuose, est un bon prétexte pour un retour éclair sur sa carrière.
The train kept a rollin' de The Yardbirds (1965)
Remplaçant au pied levé Eric Clapton, Jeff Beck livre une furieuse lecture du classique de Johnny Burnette.
Album Having a rave up.
Beck's Bolero de Jeff Beck Group (1968)
Beck, en précurseur hard, servait son Bolero à la sauce franchement heavy.
Album Truth.
She's a woman de Jeff Beck (1975)
Beck, dans les années 70, en a marre du rock et revisite les Beatles en jazzman.
Album Blow by blow
Wild Thing de Jeff Beck (1986)
Le classique garage des Troggs dans une version électro-blues futuriste, avec voix vocodée et démesure d'effets.
Single.
Somewhere over the rainbow de Jeff Beck (2010)
Un grand orchestre et Beck qui tord dans tous les sens la mélodie suprême du Magicien d'Oz.
Album Emotion & commotion.
Publié le 09/04/2010. Vincent Macaigne
En effet Tayane, je n'ai pas l'habitude de commencer, de poursuivre et de finir mes journées avec J. Beck lorsqu'il se laisse aller à ses divagations musicales.
Cependant je peux l'apprécier lorsque cadré par le répertoire d'autres musiciens il démontre qu'il est capable du très bon.
En outre je partage avec lui la passion des vieilles carrosseries.
Demain il se produira à l'Olympia et j'espère pour le public qu'il donnera le meilleur.
Cependant je peux l'apprécier lorsque cadré par le répertoire d'autres musiciens il démontre qu'il est capable du très bon.
En outre je partage avec lui la passion des vieilles carrosseries.
Demain il se produira à l'Olympia et j'espère pour le public qu'il donnera le meilleur.
La vidéo qui est actuellement disponible sur YouTube affiche en bas à droite le logo; ABONE OL qui n'était pas présent sur la vidéo qui a été retirée.
Ma chère Tayane je ne peux pas répondre à ta question mais je pense qu'il y a eu négociation, transaction, rediffusion et qu'au final quelqu'un y a bien intérêt.
Ma chère Tayane je ne peux pas répondre à ta question mais je pense qu'il y a eu négociation, transaction, rediffusion et qu'au final quelqu'un y a bien intérêt.

