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Olivier ! Mais pourquoi diable ne vient-il pas ici nous informer sur son guitariste acoustique préféré (non, non, ce n'est pas EC) comme il le faisait dans une autre vie ?
En tout cas je suis ravi qu'il se soit manifesté car ça fait bien longtemps que je ne l'ai pas croisé sur la ligne 9 à Richelieu Drouot...
En tout cas je suis ravi qu'il se soit manifesté car ça fait bien longtemps que je ne l'ai pas croisé sur la ligne 9 à Richelieu Drouot...
Merci Fred.
Alors, question :
S'agit-il de reprises enregistrées il y a plusieurs années ou même quelques décennies ou d'enregistrements récents ? Disons une sorte de From The Cradle 2...
Ce qui serait étonnant puisqu'il me semble qu'il a rompu avec la Warner depuis pas mal de temps.
Alors, question :
S'agit-il de reprises enregistrées il y a plusieurs années ou même quelques décennies ou d'enregistrements récents ? Disons une sorte de From The Cradle 2...
Ce qui serait étonnant puisqu'il me semble qu'il a rompu avec la Warner depuis pas mal de temps.
Passionnant tu veux dire !
Je me souviens très bien y avoir fait un tour en 69 ou 70 et j'avais été effaré par le nombre de guitares accrochées au mur. D'autant plus que l'espace était quand même assez réduit. Aucun vendeur n'était venu à ma rencontre. La paix absolue et fort appréciable.
A quelques vingt ou trente mètres du magasin sur Charring Cross, on pouvait entendre le son d'une ou deux guitares que des mecs essayaient avant achat...
Quelle époque !
Merci pour cette trouvaille...
Je me souviens très bien y avoir fait un tour en 69 ou 70 et j'avais été effaré par le nombre de guitares accrochées au mur. D'autant plus que l'espace était quand même assez réduit. Aucun vendeur n'était venu à ma rencontre. La paix absolue et fort appréciable.
A quelques vingt ou trente mètres du magasin sur Charring Cross, on pouvait entendre le son d'une ou deux guitares que des mecs essayaient avant achat...
Quelle époque !
Merci pour cette trouvaille...
Merci pour ce lien inattendu et fort intéressant...
Finalement il est bavard le pépère et on découvre même qu'il lui arrive de rire !
Marrant qu'il se souvienne qu'il mâchouillait du chewing-gum durant le deuxième set du Farewell Concert de novembre 68. Je peux témoigner !
En bref, le RAH c'est chez lui, l'acoustique est au top (ce qui est vrai), il peut apercevoir ses amis au deuxième rang et rentrer à la maison vite fait... Elle est pas belle la vie !
Finalement il est bavard le pépère et on découvre même qu'il lui arrive de rire !
Marrant qu'il se souvienne qu'il mâchouillait du chewing-gum durant le deuxième set du Farewell Concert de novembre 68. Je peux témoigner !
En bref, le RAH c'est chez lui, l'acoustique est au top (ce qui est vrai), il peut apercevoir ses amis au deuxième rang et rentrer à la maison vite fait... Elle est pas belle la vie !

Bien d'accord. Cependant, à leurs débuts, ils ne jouaient que du “Chicago Blues” dans les discothèques et bars de la côte Atlantique.
Arnaud Fradin, le leader (guitariste chanteur) m'avait avoué être un fan absolu de Freddie King. Il jouait d'ailleurs sur une Gibson ES335 Cherry. Leur harmoniciste était une vraie pointure mais il quitta le groupe quand Fradin décida de passer au funk pour plus d'audience et fut remplacé par des cuivres. Leur batteur était également excellent mais n'apprécia guère le changement.
Ils m'avaient offert leur premier CD “Peaches, Ice Cream and Wine” consacré au blues.
La dernière fois que je les ai vu sur scène et que j'ai pu m'entretenir avec eux, c'était au Chesterfield Café (qui a changé d'enseigne) à Paris, rue La Boëtie à deux pas des Champs-Elysées. Ils étaient venus défendre leur chance pour participer à une semaine blues & rock. Un pianiste avait été alors intégré au groupe. Les consommateur et un public averti avait bien apprécié.
Depuis... no news !
Arnaud Fradin, le leader (guitariste chanteur) m'avait avoué être un fan absolu de Freddie King. Il jouait d'ailleurs sur une Gibson ES335 Cherry. Leur harmoniciste était une vraie pointure mais il quitta le groupe quand Fradin décida de passer au funk pour plus d'audience et fut remplacé par des cuivres. Leur batteur était également excellent mais n'apprécia guère le changement.
Ils m'avaient offert leur premier CD “Peaches, Ice Cream and Wine” consacré au blues.
La dernière fois que je les ai vu sur scène et que j'ai pu m'entretenir avec eux, c'était au Chesterfield Café (qui a changé d'enseigne) à Paris, rue La Boëtie à deux pas des Champs-Elysées. Ils étaient venus défendre leur chance pour participer à une semaine blues & rock. Un pianiste avait été alors intégré au groupe. Les consommateur et un public averti avait bien apprécié.
Depuis... no news !

