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   Le 24/02/2019 à 12h40
Yes, of course !
Sauf que hier matin je n'avais pas encore écouté Delta Hurricane.

Bonamassa est décidément un tout bon. Dès qu'il est là, quelque part sur un album (ex. l'avant-dernier Trout), ça monte d'un cran. Il perpétue réellement la tradition des guitar heroes des sixties-seventies.

Les prix des places de ses concerts sont également “montés d'un... double cran”. Dommage.

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   Le 23/02/2019 à 11h53
Le titre avec Bonamassa vaut vraiment le détour.
Mayall s'éclate au chant (c'est rare !) et Bonamassa n'a rien à envier aux anciens élèves du maître.
Il a bouffé du lion le “vieux” !...

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   Le 21/02/2019 à 10h20
Embrouille déjà largement évoquée ici-même et notamment le 28/11/18 par claptonholic sous le titre “L'AIPPI communique”.

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   Le 20/02/2019 à 11h08
Oui. J'ai raconté cette anecdote en 2016 sur le blog d'un ami, ex-membre de ce site.
Jimmy Page arriva un soir assez tard aux studios Decca où il avait rendez-vous et, bien sûr, il croisa Mike Vernon et les autres. intrigué de voir tout ce beau monde autour de cette chanteuse dont il n'avait jamais entendu parler, il demanda des explications. A la suite de quoi il posa évidemment la question : “Et moi, est-ce que je peux jouer aussi avec Martha ?”. Ce à quoi on lui répondit : “Ben non mon pote. On vient juste de terminer les sessions. Tout est bouclé”.

Réunir toutes ces pointures du british blues autour d'une chanteuse méconnue était une gageure que seul un personnage aussi influent que Mike Vernon pouvait réussir (peut-être Chris Blackwell, fondateur du label Island, aurait pu également mener à bien un tel pari). Reflet d'une époque où tout semblait possible avec un peu de bonne volonté. De nos jours, les négociations entre les labels s'avèreraient compliquées et ce, sans garantie de réussite.

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   Le 18/02/2019 à 19h16
Tu n'es pas le seul, mon cher I'm so glad, a l'avoir sous estimé. Quand j'en parlais, il y a des décennies (ben oui !), autour de moi, on me fixait avec des yeux ronds avant de me demander : “Qu'est-ce que c'est que ce truc, elle sort d'où celle-là ?”.
Cet album, je l'ai acheté en 1969 à Londres, suite à un article du Melody Maker (ma bible hebdomadaire) qui annonçait sa parution. Après des heures d'écoute en boucle, je pensais que le même journal annoncerait un jour prochain un bœuf quelque part, au Marquee Club ou ailleurs avec les mêmes musiciens ou quelques-uns d'entre eux. Que nenni, la belle Martha s'en tiendra là.
Un parcours vraiment atypique que le sien. Après cette pépite, elle alla exercer ses talents avec Bob Marley avant de se lancer dans une carrière cinématographique de peu d'intérêt.
Toujours est-il qu'elle a bien bossé en studio avec ses sidemen d'un jour ou deux. Elle fut impressionnée par Paul Kossoff qui composa avec elle, sur place, Swamp Man, par Duster Bennett, l'homme à tout faire et, bien sûr, par Clapton. Son seul regret : face à elle il était bien trop timide...

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   Le 18/02/2019 à 12h33
Quant aux riffs de sax dans certains morceaux, ce sont ceux de Johnny Almond.

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   Le 18/02/2019 à 11h49
Face 1 :

I'm Gonna Leave You : Eric Clapton, Jack Bruce, Mitch Mitchell, Duster Bennett (harp).

Swamp Man : Paul Kossoff, Jack Bruce, Jim Capaldi.

Fool For You : Paul Kossoff, Jim Capaldi, Christine Perfect.

In My Girlish Days : Stan Webb, Christine Perfect, Andy Silvester (bass), Dave Bidwell (drums).

Very Good Fandango : Martha Velez vocal only.

Tell Mama : Rick Hayward (lead guitar).


Face 2 :

Feel So bad : Eric Clapton, Jack Bruce (bass and harp), Mitch Mitchell.

Drive Me Daddy : Eric Clapton, Brian Auger (organ).

It Takes A Lot To Laugh, It Takes A Train To Cry : Stan Webb, Christine Perfect, Andy Silvester (bass), Dave Bidwell (drums).

Come Here Sweet Man : Paul Kossoff, Chris Wood (flute), Jim Capaldi.

Let The Good Time Roll : Stan Webb, Christine Perfect, Andy Silvester, Duster Bennett.


Nota : une omission involontaire de ma part dans mon message ci-dessus :
Jack Bruce faisait bien entendu partie de la liste des amis de Mike Vernon.

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   Le 16/02/2019 à 12h11
Curieux ce manque d'enthousiasme autour de Martha Velez, l'Ovni qui a atterri dans les studios Decca à Londres durant l'été 1969.
“Fiends and Angels” est en vérité un album torride de blues, de rock et de soul qui, par certains côtés, n'est pas sans rappeler les meilleures prestations de Janis Joplin ou de Delaney and Bonnie.

Martha, de son vrai nom Martha Carmen Josephine Hernandez Rosario de Velez, New-Yorkaise d'origine Portoricaine, se fit remarquer dès l'âge de 12 ans en remportant le prix de mezzo-soprano dans une école d'opéra. Elle débute sa carrière au sein d'un groupe de folk puis est invitée comme chanteuse dans la comédie musicale “Hair”.
Deux américains l'invitent ensuite à Londres après qu'elle leur ait fait part de sa préférence pour l'interprétation de vieux classiques du blues et de son admiration pour des groupes comme Cream.
Impressionnés par ses immenses possibilités vocales, ils la mettent en relation avec Mike Vernon, génial producteur et fondateur du label Blue Horizon (indissociable du British Blues Boom) qui tomba sous le charme et lui proposa une session avec quelques-uns de ses amis, à savoir :
Clapton, Paul Kossoff (Free), Brian Auger, Christine McVie (Chicken Shack), Jim Capaldi, Mitch Mitchell, Chris Wood, Johnny Almond (saxophoniste de Mayall à l'époque), Stan Webb (Chicken Shack) et Duster Bennett, l'incroyable homme-orchestre du british blues.
La voix de Martha Velez associée au talent des musiciens qui l'entourent forme un tout hors du commun.
Paru en fin d'été 1969 sous le label Sire-London, cet album de folie est le seul disque de blues-rock enregistré par Martha Velez. Aucune apparition scénique ne suivit sa commercialisation... à mon grand regret !
Le meilleur titre est, de mon point de vue, “Swamp Man” avec Paul Kossoff, une de ses compositions améliorée au gré des prises de son par Kossoff. Une tuerie !
Les morceaux avec Clapton valent également le détour, mais ça on s'en serait douté.
A écouter sans modération et... à fond.

“Fiends and Angels”, the album title, came to me because everyone was such a fiend, ferocious, mad about playing and sweet, shy and innocent, angelic, when they were not playing”, dixit Martha.

A noter que deuxième album en photo dans la rubrique Titres en Ecoute n'a pas grand chose à voir avec Fiends and Angels. Il s'agit d'une compilation d'enregistrements dans différents styles de musique, paru en 1989.

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   Le 15/02/2019 à 18h59
Coucou à tous... enfin à ceux qui sont là,

Après quelques jours de mise en sommeil de mes neurones, je découvre d'un coup d'un seul que le site vient d'avoir un an. Ça passe trop vite tout ça (là, je cause pour moi !).
Toujours est-il que je ne peux m'empêcher de féliciter l'heureux papa - en la personne de Jean-Claude - car sans lui, ben... pas de site du tout.
Longue vie à claptoholic et à son génial rejeton !

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   Le 31/01/2019 à 12h21
Salut Hervé,

“C'est ben vrai ça”, tu aurais pu te présenter plus tôt ! Rassure-toi, je plaisante. ;)

Bienvenue au club donc, en espérant te lire le plus souvent possible.

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