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Mon cher Gilles, je peux t'assurer que des “réflexes piloérecteurs”, j'en ait eu plus que quelques-uns face à Kossoff sur scène, ampli à fond et soutenu comme un chef par Andy Fraser à la basse (digne élève de Jack Bruce) et à la batterie par l'excellent bucheron Simon Kirke. Mais bon, je sais, fallait y être pour le croire.
Je me souviens d'une soirée mémorable au Klook's Kleek (club londonien) en 1969... Debout devant la scène parmi disons 3 à 400 personnes, je me suis retourné lors d'un morceau et qui je vis pas loin derrière moi ? John Mayall (debout comme tout le monde) accompagné de John Mc Vie et de Christine Perfect, les trois avec une pinte à la main (le bar n'était pas loin de la scène). Je peux t'assurer que Mayall avait l'air scotché par Kossoff. J'appris plus tard qu'il était en cette période à la recherche d'un remplaçant à Mick Taylor avant, finalement, de décider de se passer de guitariste pour un bon bout de temps. Mais bon, ce n'est qu'une anecdote parmi des centaines...
Stan Webb était un bon guitariste mais moins “piloérecteur” à mon avis que Mick Abrahams lorsqu'il jouait avec Jethro Tull première mouture. Ecoute son “Cat's Squirrell” et tu comprendras sûrement. J'appréciais également sur scène la finesse, le jeu subtil de John Morshead du Retaliation d'Aynsley Dunbar.
Peter Green figurait évidemment en tête de mes prévisions de soirées musicales lorsqu'il jouait quelque part avec ses Fleetwood Mac. Cependant, au fil du temps il devint quelque peu “absent” sur scène et laissa sur la fin (du groupe) les commandes à Danny Kirwan que j'appréciais sans plus. Le début de ses errements en tout genre...
Quant à Clem Clemson, c'était lui aussi une pointure. Je l'ai vu au Marquee avec Bakerloo (trio) et ça dépotait fort, très fort.
Dommage que je ne puisse pas poster de photos ou des bandes son, mon Mac et sa souris refusant catégoriquement les directives, pour ce faire, de Jean-Claude...
Je me souviens d'une soirée mémorable au Klook's Kleek (club londonien) en 1969... Debout devant la scène parmi disons 3 à 400 personnes, je me suis retourné lors d'un morceau et qui je vis pas loin derrière moi ? John Mayall (debout comme tout le monde) accompagné de John Mc Vie et de Christine Perfect, les trois avec une pinte à la main (le bar n'était pas loin de la scène). Je peux t'assurer que Mayall avait l'air scotché par Kossoff. J'appris plus tard qu'il était en cette période à la recherche d'un remplaçant à Mick Taylor avant, finalement, de décider de se passer de guitariste pour un bon bout de temps. Mais bon, ce n'est qu'une anecdote parmi des centaines...
Stan Webb était un bon guitariste mais moins “piloérecteur” à mon avis que Mick Abrahams lorsqu'il jouait avec Jethro Tull première mouture. Ecoute son “Cat's Squirrell” et tu comprendras sûrement. J'appréciais également sur scène la finesse, le jeu subtil de John Morshead du Retaliation d'Aynsley Dunbar.
Peter Green figurait évidemment en tête de mes prévisions de soirées musicales lorsqu'il jouait quelque part avec ses Fleetwood Mac. Cependant, au fil du temps il devint quelque peu “absent” sur scène et laissa sur la fin (du groupe) les commandes à Danny Kirwan que j'appréciais sans plus. Le début de ses errements en tout genre...
Quant à Clem Clemson, c'était lui aussi une pointure. Je l'ai vu au Marquee avec Bakerloo (trio) et ça dépotait fort, très fort.
Dommage que je ne puisse pas poster de photos ou des bandes son, mon Mac et sa souris refusant catégoriquement les directives, pour ce faire, de Jean-Claude...
EP = 45 tours.
EP (Extended Play), est un format musical plus long que celui d'un single (4 titres au lieu de 2) mais plus court qu'un album (LP).
Disque vinyle de 17 cm apparu dans les années 50, il perdura jusqu'en 1970, sous l'appellation “maxi 45 tours”.
4 plages donc pour 10 à 15 mn de musique.
EP (Extended Play), est un format musical plus long que celui d'un single (4 titres au lieu de 2) mais plus court qu'un album (LP).
Disque vinyle de 17 cm apparu dans les années 50, il perdura jusqu'en 1970, sous l'appellation “maxi 45 tours”.
4 plages donc pour 10 à 15 mn de musique.
Hendrix bien sûr I'm so glad, mais je ne faisais allusion qu'aux guitaristes du british blues, donc anglais.
Quant aux titres de Kossoff à recommander, les meilleurs, de mon point de vue, ont été enregistrés avec Free.
A écouter en priorité “The Hunter” et “Goin' Down Slow”, deux titres de leur premier album “Ton of Sob”.
“Swamp Man” avec Martha Velez te donnera un bref aperçu du style, de l'attaque du petit bonhomme.
Sur scène, il était tout simplement époustouflant. Il jouait chaque note comme si sa vie en dépendait. Sa Les Paul et lui semblaient ne faire qu'un.
A propos de son célèbre vibrato, Paul Rodgers en parla lors de l'hommage qu'il lui rendit après son décès :
“He was always working on it. He was always trying to slow it down, get it just right”.
Free apportait une autre dimension à la scène du british blues. Pour rien au monde, à l'époque, je n'aurais manqué l'un de leurs concerts.
Quant aux titres de Kossoff à recommander, les meilleurs, de mon point de vue, ont été enregistrés avec Free.
A écouter en priorité “The Hunter” et “Goin' Down Slow”, deux titres de leur premier album “Ton of Sob”.
“Swamp Man” avec Martha Velez te donnera un bref aperçu du style, de l'attaque du petit bonhomme.
Sur scène, il était tout simplement époustouflant. Il jouait chaque note comme si sa vie en dépendait. Sa Les Paul et lui semblaient ne faire qu'un.
A propos de son célèbre vibrato, Paul Rodgers en parla lors de l'hommage qu'il lui rendit après son décès :
“He was always working on it. He was always trying to slow it down, get it just right”.
Free apportait une autre dimension à la scène du british blues. Pour rien au monde, à l'époque, je n'aurais manqué l'un de leurs concerts.
En ce qui concerne la généalogie I'm so glad, ou la recherche de filiations si tu préfères, ne pas oublier que Clapton n'a jamais été que l'interprète, brillant certes mais comme beaucoup d'autres, d'un titre - Crossroads - composé par Robert Johnson dans les années 30.
La version de Lynn Skyn me semble être un simple copier-coller de celle de Clapton, ce qui n'est déjà pas si mal. Pour plus de créativité je conseille d'écouter celle des Free avec Fraser et Koss brillantissimes.
Vous me direz que j'en reviens toujours au même point mais... désolé, durant la fin des sixties et le début des seventies, il y avait trois guitaristes véritablement au-dessus du lot : Clapton, Green et Kossoff. Beck et Page étaient, de mon point de vue, à l'étage en-dessous et y sont restés.
La version de Lynn Skyn me semble être un simple copier-coller de celle de Clapton, ce qui n'est déjà pas si mal. Pour plus de créativité je conseille d'écouter celle des Free avec Fraser et Koss brillantissimes.
Vous me direz que j'en reviens toujours au même point mais... désolé, durant la fin des sixties et le début des seventies, il y avait trois guitaristes véritablement au-dessus du lot : Clapton, Green et Kossoff. Beck et Page étaient, de mon point de vue, à l'étage en-dessous et y sont restés.
Je ne sais pas s'il est à ce jour accompagné sur scène des mêmes sidemen que sur ces vidéos. Mais, ce qui est sûr, c'est que son batteur et son pianiste-organiste sont de vrais pointures.
Je vous conseille sur Youtube sa version explosive de “Oh, Pretty Woman” (Live at the Greek Theatre) avec trois choristes qui vont bien, très bien même, et une section cuivre à la hauteur. Et son jeu, tout en force, sur sa Gibson Explorer vaut vraiment le détour.
A ne pas confondre avec le titre éponyme de Roy Orbison (rien à voir).
Bonamassa reprend en fait le morceau du même titre composé par A.C. Williams et enregistré pour la première fois par Albert King qui le popularisa. John Mayall en a fait de même sur l'album “Crusade” avec Mick Taylor.
Je vous conseille sur Youtube sa version explosive de “Oh, Pretty Woman” (Live at the Greek Theatre) avec trois choristes qui vont bien, très bien même, et une section cuivre à la hauteur. Et son jeu, tout en force, sur sa Gibson Explorer vaut vraiment le détour.
A ne pas confondre avec le titre éponyme de Roy Orbison (rien à voir).
Bonamassa reprend en fait le morceau du même titre composé par A.C. Williams et enregistré pour la première fois par Albert King qui le popularisa. John Mayall en a fait de même sur l'album “Crusade” avec Mick Taylor.
Les cinq “british blues guitarists” dont Bonamassa s'est inspiré (selon ses dires) sont Clapton, Peter Green, Jimmy Page, Jeff beck et Paul Kossoff.
Il ne tarit pas d'éloges au sujet de ce dernier :
il décrit tout simplement Kossoff “As a guitar player's guitar player”.
“It all starts with Kossoff wonderful tone”. On peut lire sur son site : “Joe was enamored with Kossoff immediately from the first time he heard him play”.
On peut ajouter également qu'il fut l'un des seuls à jouer sur la Les Paul authentique de Kossoff lorsque celle-ci (détenue par un collectionneur) fut présentée à un public d'avertis en 2014.
Il ne tarit pas d'éloges au sujet de ce dernier :
il décrit tout simplement Kossoff “As a guitar player's guitar player”.
“It all starts with Kossoff wonderful tone”. On peut lire sur son site : “Joe was enamored with Kossoff immediately from the first time he heard him play”.
On peut ajouter également qu'il fut l'un des seuls à jouer sur la Les Paul authentique de Kossoff lorsque celle-ci (détenue par un collectionneur) fut présentée à un public d'avertis en 2014.

