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Je pense qu'en intitulant son album “I Still Do”, Clapton, avec le morceau final “I'll Be Seeing You”, standard d'après-guerre interprété par le chanteur country Don Williams, fait référence au titre “Tulsa Time” qui terminait l'opus “Backless” (lui aussi produit et enregistré par Glyn Johns), titre écrit par Danny Flowers et enregistré également par Don Williams.
La suite d'une époque révolue en quelque sorte.
La suite d'une époque révolue en quelque sorte.
Pas mal, pas mal.
A suivre en souhaitant au guitariste-chanteur une bonne tournée dans les pubs de Glasgow afin de s'érailler un petit peu la voix, trop banale à mon goût.
Question : est-ce qu'il enlève son kilt à la fin du spectacle ?
Sinon, pour les gratteux, je signale que le bassiste joue sur une Sting Ray Bass Ernie Ball, la même que celle de Clapton lors du mariage de Glyn Johns.
A suivre en souhaitant au guitariste-chanteur une bonne tournée dans les pubs de Glasgow afin de s'érailler un petit peu la voix, trop banale à mon goût.
Question : est-ce qu'il enlève son kilt à la fin du spectacle ?

Sinon, pour les gratteux, je signale que le bassiste joue sur une Sting Ray Bass Ernie Ball, la même que celle de Clapton lors du mariage de Glyn Johns.
Bien sûr qu'il est excellent Fred Chapellier. Même les spécialistes du blues américains l'ont compris dès 2009.
Son album avec les Gents et Dale Blade (“Set Me Free”
paru en 2018 vaut le détour.
A mettre de côté (ou à oublier) le beurre dans les épinards grâce à Dutronc et aux Vieilles Canailles.
Son album avec les Gents et Dale Blade (“Set Me Free”
paru en 2018 vaut le détour.A mettre de côté (ou à oublier) le beurre dans les épinards grâce à Dutronc et aux Vieilles Canailles.
D'accord quant au “sens de la mélodie” en ce qui concerne Clapton. Mais ma préférence va à l'attaque, au punch de Bonamassa et Trout qui, à mon avis, sont les seuls à l'heure actuelle à être à même de s'approprier de vieux classiques, comme avait su si bien le faire Clapton avec From The Cradle ou la série R. Johnson.
Et Voodoo Chile (pas Child) avec Winwood était effectivement un grand, très grand moment...
Et Voodoo Chile (pas Child) avec Winwood était effectivement un grand, très grand moment...
On donne dans la distorsion à ce que je vois ! 
Parcours atypique mais attrayant.
Je suis toujours étonné et ravi à la fois, de m'apercevoir que certains admirateurs de Clapton l'ont découvert sur le tard. Ta présentation m'a fait penser à un groupe de jeunes venus voir Clapton et Winwood à Bercy en 2010 et avec lesquels j'avais eu le plaisir de discuter.
Et, qui plus est, cela t'as permis d'enquêter sur les tréfonds de la musique du Delta du Mississipi puis de celle de Chicago, si j'ai bien compris.
Un conseil, si je peux me permettre :
écoute bien “Me And Mr Johnson” puis dégustes “The King Of The Delta Blues Singer” du maître Johnson lui-même. Là, tu comprendras sans effort (si ce n'est déjà fait) comment le blues a su évoluer et a pu retrouver toute sa splendeur grâce au talent et à la ferveur de jeunes guitaristes et autres musiciens british durant les sixties-seventies.
J'ai aussi comme qui dirait l'impression que le dernier opus de Walter Trout, “Survivor Blues” pourrait t'intéresser...

Parcours atypique mais attrayant.
Je suis toujours étonné et ravi à la fois, de m'apercevoir que certains admirateurs de Clapton l'ont découvert sur le tard. Ta présentation m'a fait penser à un groupe de jeunes venus voir Clapton et Winwood à Bercy en 2010 et avec lesquels j'avais eu le plaisir de discuter.
Et, qui plus est, cela t'as permis d'enquêter sur les tréfonds de la musique du Delta du Mississipi puis de celle de Chicago, si j'ai bien compris.
Un conseil, si je peux me permettre :
écoute bien “Me And Mr Johnson” puis dégustes “The King Of The Delta Blues Singer” du maître Johnson lui-même. Là, tu comprendras sans effort (si ce n'est déjà fait) comment le blues a su évoluer et a pu retrouver toute sa splendeur grâce au talent et à la ferveur de jeunes guitaristes et autres musiciens british durant les sixties-seventies.
J'ai aussi comme qui dirait l'impression que le dernier opus de Walter Trout, “Survivor Blues” pourrait t'intéresser...

