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Claptonholic :
La salle propose également d’organiser des concerts avec des groupes, si vous avez des suggestions, nous sommes preneurs !
Merci d’avance pour votre retour et bonne journée,

Si vous êtes intéressé dites le moi et je transférerai vos noms à la personne qui est en lien avec le cinéma.
La salle propose également d’organiser des concerts avec des groupes, si vous avez des suggestions, nous sommes preneurs !
Merci d’avance pour votre retour et bonne journée,

Si vous êtes intéressé dites le moi et je transférerai vos noms à la personne qui est en lien avec le cinéma.
Suggestion pour le concert et le groupe: contacter eric.clapton@gmail.com, il est connu pour bien jouer de la guitare
J'avoue - lorsqu'il s'agit de Cream - il peut arriver d'avouer 
ne pas encore avoir fait l'acquisition de ce triple album.
Un petit tour sur ce site et le net permettent de noter que:
Diffusion radio en direct du concert du 19 Octobre 1968 au Forum de Los Angeles, Inglewood, Californie (69mn)
Le même concert déjà édité sur "The Lost Tapes"
White Room
Politician
I'm So Glad
Sitting On The Top Of The World
Sunshine Of Your Love
Crossroads
Traintime
Toad
Spoonful
Et à propos de l'album Goodbye sur Wikipedia:
On 19 October the group performed at The Forum in Los Angeles where the three live recordings on Goodbye were recorded with Felix Pappalardi and engineers Adrian Barber and Bill Halverson.
J'en conclus que le 1er disque de ce triple CD serait l'intégralité du concert d'où ont été extraits les 3 titres live de l'album Goodbye. Donc, un peu de sport en catégorie Malhonnêteté Intellectuelle consistant à donner un avis sur ce que je n'ai pas écouté: Ce premier CD est fabuleux
Sans parti pris aucun.

ne pas encore avoir fait l'acquisition de ce triple album.
Un petit tour sur ce site et le net permettent de noter que:
Diffusion radio en direct du concert du 19 Octobre 1968 au Forum de Los Angeles, Inglewood, Californie (69mn)
Le même concert déjà édité sur "The Lost Tapes"
White Room
Politician
I'm So Glad
Sitting On The Top Of The World
Sunshine Of Your Love
Crossroads
Traintime
Toad
Spoonful
Et à propos de l'album Goodbye sur Wikipedia:
On 19 October the group performed at The Forum in Los Angeles where the three live recordings on Goodbye were recorded with Felix Pappalardi and engineers Adrian Barber and Bill Halverson.
J'en conclus que le 1er disque de ce triple CD serait l'intégralité du concert d'où ont été extraits les 3 titres live de l'album Goodbye. Donc, un peu de sport en catégorie Malhonnêteté Intellectuelle consistant à donner un avis sur ce que je n'ai pas écouté: Ce premier CD est fabuleux

Sans parti pris aucun.
tayane :
Chapeau bas Gilles pour cet article fourni, précis. La nuit te met en verve cher I'm so glad, et j'ai beaucoup apprécié ton article. Entre toi, Claptonholic et Claude, on accède au top. Merci
Merci à toi Tayane et aux acolytes Claptonholic et Claude. Vous avez fait ce qu'un jour je m'étais mis en tête de faire, un forum EC. Souvent, lorsque je discute musique et qu'inévitablement je place Clapton dans la conversation, j'entends des foutaises d'ignorants. Tout le monde a heureusement le droit de ne pas apprécier et de ne pas connaitre, mais entendre qu'il a tout pompé sur les autres, que sorti de la gamme pentatonique, il n'y a rien, que machin joue bien mieux .... ça me gave. Ici, au moins, il y a des fans que je trouve particulièrement éclairés, érudits et dont l'esprit n'est que de partager une admiration.
Donc merci à toi et aux autres.
J'ai ré-écouté ce soir Layla.
Du coup, cela m'a inspiré l'avis suivant qui pourrait être mis en commentaire pour l'album si cela vous semble pertinent.
Je commencerai par citer le début de la critique de cet album parue dans Rock and Folk en 1970 signée Philippe Paringaux (rédacteur en chef de Rock and Folk et journaliste de bon goût musical): « Eric Clapton, musicien américain ». Grossière erreur Mr Paringaux, Éric Clapton est de séjour à Miami pour enregistrer Layla and other assorted love songs, certes avec des musiciens US, certes pour faire un album qui sera surtout made in USA, certes pour jouer sur une guitare californienne bricolée qui deviendra Brownie, oui, but no, il est anglais et he can find his way home. Et ceci n’est pas un détail car l’Americain sur cet album s’appelle Duane Allman. Tout érudit sur la genèse de cet album connaît l’histoire de leur rencontre et de leurs jams. Donc je passe. C’est justement la tectonique des plaques, Europe versus Amerique, qui va allumer le brasier que sera cet album. Clapton, Townsend, Page, Blackmore, Alvin Lee ne sonnent pas comme Hendrix, Allman, Freddy King, Stevie Ray Vaughan, question de pedigree. Voici donc le tout nouveau groupe d’Eric Clapton, Derek and the Dominos, et pour le frenchie de base du début des années soixante-dix, on s’attend à tout. Et sûrement pas à ça. « Ca » voulant dire que, la première écoute de I looked away, le titre d’ouverture de l’album présenté en 4 faces, sera une douche froide.
On avait tellement été habitués à autre chose : l’album éponyme Éric Clapton commençait par Slunky sur une démonstration de guitare, l’album Blind Faith s’ouvrait sur un magique Had to cry today, l’album Goodbye s’entamait par un I’m so glad ébouriffé, Wheels of fire débutait sur White room ou encore mieux sur LE Crossroads d’anthologie....bref du génie, du son plein les oreilles. Là, sur la platine, se languissant à la vitesse interminable de 33 tours 1/3 minute, Derek and the Dominos, « I looked away », une ballade avec quelques notes pulsées à la fin, provoquant un long et grand soupir, forçant à se dire que, bon tout de même, c’est Eric Clapton qui joue et chante. Effectivement, Goodbye Cream, et, on aurait pu croire par l’audition initiale de I looked away que soit dévoilé le style du premier groupe d’Eric Clapton dépourvu de la présence d’Anglais.
Donc, avec du blues à l’âme, on passe au deuxième titre, « Bell Bottom Blues ».
Retour aux fondamentaux avec ce morceau qui serait aujourd’hui qualifié de tuerie.
Ainsi, il l’aurait fait exprès ? Un premier titre pour penser – non, pas ça, pas lui – suivi de ce totem du blues pour nous faire avaler notre honte d’avoir douté. Ce titre qui a la faculté de donner la chair de poule va devenir un must des concerts à venir, et à chaque interprétation, la sensation sera la même, une tuerie.
Troisième titre : Keep on growing – intro rythmique avec son gras, slide, et des gimmicks de guitare partout pendant le chant. Et ce chorus de guitare avec en fond de la slide qui fait couler un nectar de notes suaves. Et ce chant qui revient dans lequel s’entremêlent de nouveaux solis, slide, rythmique, re-recordings. Et cet incroyable final en forme de jam, j’imagine la tête de Tom Dowd, l’executive producer, comprenant ce qu’il vivait : un moment d’histoire de la musique. Duane Allman, plutôt discret sur les 2 titres précédents, arrose le titre de slide, résonance de l’écume d’acier qui jaillit de ses doigts de virtuose.
Et ce n’est pas fini, quatrième titre : Nobody knows you when you’re down and out.
Ce blues que jouait en acoustique le presque débutant Eric Clapton dans les bars avant d’accéder à la célébrité, est interprété ici dans une version électrique. De nouveau, slide, chorus de guitare et nappes d’orgue à foison. Encore un monument tant par la grace du jeu que par le chant de Clapton qui semble au firmament de son désespoir amoureux.
De plus, le son incroyablement limpide de Brownie pour ce blues, que l’on pourrait dédier à ceux qui ont tout perdu, est si déchirant que l’on est convaincu par chaque note, comme si il s’agissait des mots chantés dans ce titre.
Ainsi s’achève la première face de l’album et on respire profondément avant d’écouter la suite.
« I am yours » pour continuer…guitare acoustique et slide en introduction. Soleil, paresse, et vent chaud sont au rendez-vous. Mais, évidemment, comme I looked away, il s’agit de nouveau d’une ballade qui, bien que ciselée par les parties de slide, laisse sur sa faim le kid des seventies, fan de Cream.
Mais il y a la suite qui s’appelle « Anyday ». Rien que l’introduction est un Everest. Le titre s’étale sur plus de 6 minutes, et de nouveau, comme dans Keep on Growing, un déferlement de solos, slide, chorus, licks, bends, d’émotions, d’harmonies, de symbiose. Oublié pendant des décennies puis heureusement interprété en live dans la dernière décade, ce titre constitue l’un des moments forts des trop rares concerts donnés par Eric Clapton.
And now : « Key to the highway ». Titre légendaire. Que dire de plus ? Que cette version est une jam qui pris forme suite au fait que Clapton et Duane Allman aient entendu le chanteur Sam the Sham interpréter ce titre dans le studio voisin du leur, et que, spontanément ils se sont mis, à leur tour, à jouer ce Key to the Highway. Tom Dowd entendant cela aurait hurlé aux ingénieurs « Tapez sur ce foutu magnéto » pour lancer l’enregistrement. Ceci expliquant l’introduction en « fade in », ceci n’expliquant en rien comment deux musiciens sont capables de produire une telle profusion de solos sinon d’avoir, eux aussi, passé un pacte avec le diable.
Fin de la deuxième face.
Troisième face : « Tell the truth » - retour à l’esprit de l’album « Eric Clapton ». Plutôt pop song avec des plans Duane on Slide dans toutes les mesures du morceau. Encore un titre qui sera un incontournable sur scène pendant la période Derek and the Dominos.
« Why does love got to be so sad » : Egalement dans le registre pop song, titre pour clamer un amour désespéré. Interprété sur un tempo particulièrement rapide et remarquablement soutenu par une section rythmique en fusion. Tout comme Tell the truth, morceau étendard de la set list live de Derek and the Dominos. Cette version est très justement éclipsée par celle de l’album « In concert » ou Clapton l’interpréte dans un tempo plus lent avec une inspiration qui n’appelle qu’un seul commentaire : « Kick ass ».
Retour au blues avec « Have you ever loved a woman ? » Déjà interprété du temps des Bluesbreaker lorsqu’il jouait avec John Mayall, Clapton reprend ce classique pour en faire une nouvelle version avec Derek and the Dominos. Encore un moment historique pour plusieurs raisons. D’une part, cette version est absolument grandiose, tant par le jeu des deux guitaristes que par l’émotion du chant, et d’autre part, ce titre sera le blues que Clapton ne cessera de jouer sur scène pendant des décennies. Indiscutablement, cette version studio fait partie des titres qui ont fait la légende d’Eric Clapton.
Elle reste aussi troublante qu’à l’époque ou elle fut enregistrée il y a presque 50 ans !
Egalement, la version live de « In concert » est surement, du moins en discographie officielle, la meilleure qu’il n’ait jamais interprétée sur scène.
« Little Wing ». En hommage à Jimi Hendrix ; la 4ème face commence avec ce titre. Emouvante version, certes éloignée de l’originale, ce qui n’en fait pas moins son charme. A ce stade de perfection, a part avoir la gorge serrée à l’idée de la disparition de Hendrix, Clapton et Allman pouvaient sourire du résultat de cette reprise.
« It’s too late » Il est trop tard, elle est partie. En phase avec l’esprit des autres titres de l’album, le morceau décolle vraiment lors du solo en slide de Duane Allman, définitivement magique dans toutes ses interventions. A noter que ce titre est – du moins à ma connaissance – le seul qui ait été filmé lors d’un show télévision permettant de voir Derek and the Dominos jouer live. (Johnny Cash Show visible sur You Tube)
Avant dernier titre de l’album : Layla. Layla, le titre de l’album, Layla, la chanson d’amour composée pour Pattie encore Harrison et pas encore Clapton. Le riff d’introduction, la partie chantée, la partie instrumentale, la première écoute en 1970 …tout est inoubliable.
Réticent à l’écoute du premier morceau, mais finalement capturé par la magie d’Eric Clapton et de Duane Allman, Layla achevait de convaincre le fan de Cream que j’étais qu'une page était tournée. Tous les espoirs de voir le vrai Eric Clapton sur scène avec des titres et un groupe fabuleux étaient permis. Ils seront déçus vu la suite de l’aventure Derek and the Dominos. Reste cet album considéré par de nombreux fans comme le meilleur de la carrière d’Eric Clapton et l’un des meilleurs albums blues rock de tous les temps.
Je n’avancerais pas sur ce terrain, tellement il y a de chefs d’œuvres dans ce que Clapton a produit en plus d’un demi-siècle.
Dernier titre : « Thorn tree in the garden » : ballade acoustique que je trouve aujourd’hui très agréable.
Je terminerai comme j'ai commencé, en citant Mr Philippe Paringaux : « Les compagnons choisis par Clapton sont très typiques de toute une génération de jeunes musiciens américains qui préfèrent l’efficacité d’une expression directe et simple aux bavardages et aux démonstrations techniques. Bobby Whitlock (orgue, piano, vocaux), Carl Radle (basse) et Jim Gordon (batterie) n’en sont certainement pas dépourvus, de technique, mais ils sont de vrais professionnels conscients de ce que leur rôle est de supporter les solistes plutôt de d’essayer de rivaliser avec eux »
RIP Duane Allman
RIP Carl Radle
PS : je fus très injuste à l'époque avec I looked away
Du coup, cela m'a inspiré l'avis suivant qui pourrait être mis en commentaire pour l'album si cela vous semble pertinent.
Je commencerai par citer le début de la critique de cet album parue dans Rock and Folk en 1970 signée Philippe Paringaux (rédacteur en chef de Rock and Folk et journaliste de bon goût musical): « Eric Clapton, musicien américain ». Grossière erreur Mr Paringaux, Éric Clapton est de séjour à Miami pour enregistrer Layla and other assorted love songs, certes avec des musiciens US, certes pour faire un album qui sera surtout made in USA, certes pour jouer sur une guitare californienne bricolée qui deviendra Brownie, oui, but no, il est anglais et he can find his way home. Et ceci n’est pas un détail car l’Americain sur cet album s’appelle Duane Allman. Tout érudit sur la genèse de cet album connaît l’histoire de leur rencontre et de leurs jams. Donc je passe. C’est justement la tectonique des plaques, Europe versus Amerique, qui va allumer le brasier que sera cet album. Clapton, Townsend, Page, Blackmore, Alvin Lee ne sonnent pas comme Hendrix, Allman, Freddy King, Stevie Ray Vaughan, question de pedigree. Voici donc le tout nouveau groupe d’Eric Clapton, Derek and the Dominos, et pour le frenchie de base du début des années soixante-dix, on s’attend à tout. Et sûrement pas à ça. « Ca » voulant dire que, la première écoute de I looked away, le titre d’ouverture de l’album présenté en 4 faces, sera une douche froide.
On avait tellement été habitués à autre chose : l’album éponyme Éric Clapton commençait par Slunky sur une démonstration de guitare, l’album Blind Faith s’ouvrait sur un magique Had to cry today, l’album Goodbye s’entamait par un I’m so glad ébouriffé, Wheels of fire débutait sur White room ou encore mieux sur LE Crossroads d’anthologie....bref du génie, du son plein les oreilles. Là, sur la platine, se languissant à la vitesse interminable de 33 tours 1/3 minute, Derek and the Dominos, « I looked away », une ballade avec quelques notes pulsées à la fin, provoquant un long et grand soupir, forçant à se dire que, bon tout de même, c’est Eric Clapton qui joue et chante. Effectivement, Goodbye Cream, et, on aurait pu croire par l’audition initiale de I looked away que soit dévoilé le style du premier groupe d’Eric Clapton dépourvu de la présence d’Anglais.
Donc, avec du blues à l’âme, on passe au deuxième titre, « Bell Bottom Blues ».
Retour aux fondamentaux avec ce morceau qui serait aujourd’hui qualifié de tuerie.
Ainsi, il l’aurait fait exprès ? Un premier titre pour penser – non, pas ça, pas lui – suivi de ce totem du blues pour nous faire avaler notre honte d’avoir douté. Ce titre qui a la faculté de donner la chair de poule va devenir un must des concerts à venir, et à chaque interprétation, la sensation sera la même, une tuerie.
Troisième titre : Keep on growing – intro rythmique avec son gras, slide, et des gimmicks de guitare partout pendant le chant. Et ce chorus de guitare avec en fond de la slide qui fait couler un nectar de notes suaves. Et ce chant qui revient dans lequel s’entremêlent de nouveaux solis, slide, rythmique, re-recordings. Et cet incroyable final en forme de jam, j’imagine la tête de Tom Dowd, l’executive producer, comprenant ce qu’il vivait : un moment d’histoire de la musique. Duane Allman, plutôt discret sur les 2 titres précédents, arrose le titre de slide, résonance de l’écume d’acier qui jaillit de ses doigts de virtuose.
Et ce n’est pas fini, quatrième titre : Nobody knows you when you’re down and out.
Ce blues que jouait en acoustique le presque débutant Eric Clapton dans les bars avant d’accéder à la célébrité, est interprété ici dans une version électrique. De nouveau, slide, chorus de guitare et nappes d’orgue à foison. Encore un monument tant par la grace du jeu que par le chant de Clapton qui semble au firmament de son désespoir amoureux.
De plus, le son incroyablement limpide de Brownie pour ce blues, que l’on pourrait dédier à ceux qui ont tout perdu, est si déchirant que l’on est convaincu par chaque note, comme si il s’agissait des mots chantés dans ce titre.
Ainsi s’achève la première face de l’album et on respire profondément avant d’écouter la suite.
« I am yours » pour continuer…guitare acoustique et slide en introduction. Soleil, paresse, et vent chaud sont au rendez-vous. Mais, évidemment, comme I looked away, il s’agit de nouveau d’une ballade qui, bien que ciselée par les parties de slide, laisse sur sa faim le kid des seventies, fan de Cream.
Mais il y a la suite qui s’appelle « Anyday ». Rien que l’introduction est un Everest. Le titre s’étale sur plus de 6 minutes, et de nouveau, comme dans Keep on Growing, un déferlement de solos, slide, chorus, licks, bends, d’émotions, d’harmonies, de symbiose. Oublié pendant des décennies puis heureusement interprété en live dans la dernière décade, ce titre constitue l’un des moments forts des trop rares concerts donnés par Eric Clapton.
And now : « Key to the highway ». Titre légendaire. Que dire de plus ? Que cette version est une jam qui pris forme suite au fait que Clapton et Duane Allman aient entendu le chanteur Sam the Sham interpréter ce titre dans le studio voisin du leur, et que, spontanément ils se sont mis, à leur tour, à jouer ce Key to the Highway. Tom Dowd entendant cela aurait hurlé aux ingénieurs « Tapez sur ce foutu magnéto » pour lancer l’enregistrement. Ceci expliquant l’introduction en « fade in », ceci n’expliquant en rien comment deux musiciens sont capables de produire une telle profusion de solos sinon d’avoir, eux aussi, passé un pacte avec le diable.
Fin de la deuxième face.
Troisième face : « Tell the truth » - retour à l’esprit de l’album « Eric Clapton ». Plutôt pop song avec des plans Duane on Slide dans toutes les mesures du morceau. Encore un titre qui sera un incontournable sur scène pendant la période Derek and the Dominos.
« Why does love got to be so sad » : Egalement dans le registre pop song, titre pour clamer un amour désespéré. Interprété sur un tempo particulièrement rapide et remarquablement soutenu par une section rythmique en fusion. Tout comme Tell the truth, morceau étendard de la set list live de Derek and the Dominos. Cette version est très justement éclipsée par celle de l’album « In concert » ou Clapton l’interpréte dans un tempo plus lent avec une inspiration qui n’appelle qu’un seul commentaire : « Kick ass ».
Retour au blues avec « Have you ever loved a woman ? » Déjà interprété du temps des Bluesbreaker lorsqu’il jouait avec John Mayall, Clapton reprend ce classique pour en faire une nouvelle version avec Derek and the Dominos. Encore un moment historique pour plusieurs raisons. D’une part, cette version est absolument grandiose, tant par le jeu des deux guitaristes que par l’émotion du chant, et d’autre part, ce titre sera le blues que Clapton ne cessera de jouer sur scène pendant des décennies. Indiscutablement, cette version studio fait partie des titres qui ont fait la légende d’Eric Clapton.
Elle reste aussi troublante qu’à l’époque ou elle fut enregistrée il y a presque 50 ans !
Egalement, la version live de « In concert » est surement, du moins en discographie officielle, la meilleure qu’il n’ait jamais interprétée sur scène.
« Little Wing ». En hommage à Jimi Hendrix ; la 4ème face commence avec ce titre. Emouvante version, certes éloignée de l’originale, ce qui n’en fait pas moins son charme. A ce stade de perfection, a part avoir la gorge serrée à l’idée de la disparition de Hendrix, Clapton et Allman pouvaient sourire du résultat de cette reprise.
« It’s too late » Il est trop tard, elle est partie. En phase avec l’esprit des autres titres de l’album, le morceau décolle vraiment lors du solo en slide de Duane Allman, définitivement magique dans toutes ses interventions. A noter que ce titre est – du moins à ma connaissance – le seul qui ait été filmé lors d’un show télévision permettant de voir Derek and the Dominos jouer live. (Johnny Cash Show visible sur You Tube)
Avant dernier titre de l’album : Layla. Layla, le titre de l’album, Layla, la chanson d’amour composée pour Pattie encore Harrison et pas encore Clapton. Le riff d’introduction, la partie chantée, la partie instrumentale, la première écoute en 1970 …tout est inoubliable.
Réticent à l’écoute du premier morceau, mais finalement capturé par la magie d’Eric Clapton et de Duane Allman, Layla achevait de convaincre le fan de Cream que j’étais qu'une page était tournée. Tous les espoirs de voir le vrai Eric Clapton sur scène avec des titres et un groupe fabuleux étaient permis. Ils seront déçus vu la suite de l’aventure Derek and the Dominos. Reste cet album considéré par de nombreux fans comme le meilleur de la carrière d’Eric Clapton et l’un des meilleurs albums blues rock de tous les temps.
Je n’avancerais pas sur ce terrain, tellement il y a de chefs d’œuvres dans ce que Clapton a produit en plus d’un demi-siècle.
Dernier titre : « Thorn tree in the garden » : ballade acoustique que je trouve aujourd’hui très agréable.
Je terminerai comme j'ai commencé, en citant Mr Philippe Paringaux : « Les compagnons choisis par Clapton sont très typiques de toute une génération de jeunes musiciens américains qui préfèrent l’efficacité d’une expression directe et simple aux bavardages et aux démonstrations techniques. Bobby Whitlock (orgue, piano, vocaux), Carl Radle (basse) et Jim Gordon (batterie) n’en sont certainement pas dépourvus, de technique, mais ils sont de vrais professionnels conscients de ce que leur rôle est de supporter les solistes plutôt de d’essayer de rivaliser avec eux »
RIP Duane Allman
RIP Carl Radle
PS : je fus très injuste à l'époque avec I looked away

Magnifiques vidéos, la version du MSG est dantesque. Rien ne va mieux à Éric Clapton que de jouer cette musique. De plus, la prise de vue est un cadeau pour les guitaristes, plein de gros plans (non le sujet n’est pas le vin) sur sa main gauche. Délicieux réveil ce matin avec ces 2 vidéos. Merci à notre fureteur encyclopédiste hors pair. Bon, je dois aller faire des courses, je ne vais qu’a Carrefour car en anglais, Carrefour se dit......
tayane :
Bravo pour ce travail I'm so glad : video and translation ! Bravo et merci pour ce travail.
Merci à toi pour ces encouragements. Et justement, ce n'est pas un travail, mais un plaisir, ces vidéos sont extraordinaires. Regarder, écouter Eric Clapton simplement installé dans un fauteuil, jouer comme n'importe quel gratteux de base, alors que c'est une légende vivante qui te raconte ses impressions et souvenirs....Grandiose. Et vive Double Trouble en passant, excellent blues. Qui va nous raconter ici la vie de Otis Rush?

Bonne journée
Un peu de Franglais:
Traduction de la vidéo
https://www.youtube.com/watch?v=HNpS23xTyCM&list=PLMTIsiHIpZOQRsipwKQQ1V7x4zzgm5Nx7
Eric Clapton et Brownie
Eh bien, ça sonne bien, mortellement bien, le sélecteur de micros sur la position du milieu. C’était cela le son, comme une sorte de banjo
(Regardant la guitare sous différents angles) Ce que vous avez fait, c’est magnifique.
La réplique et l'originale me ramènent à Brownie, me ramènent à un état d'esprit et à la façon dont je jouais. Elle n’avait pas l’air si différente de ça, je ne pense pas, vous savez que ce que je cherchais toujours sur une Strat, c’était un manche Maple Neck qui était usé (rires)
Vous savez que, si ça a l'air tout neuf…. c'est comme un restaurant, s'il y a beaucoup de monde là-dedans, vous savez qu'on y mange bien. Alors je me suis dit que si il y a toutes ces traces d’usures présentes, cela signifie que cette guitare a eu les faveurs de ses utilisateurs.
(regardant le manche) : Donc, ces usures sont problement, plus ou moins, ce qu’elles étaient lorsque je l’ai acheté.
Et pour revenir au sujet, vous savez, j'ai vu Buddy Holly en tenir une (une Stratocaster).
Buddy Holly en a joué sur tous ses disques qui ont semblé sonner d’un ton très calme, c’était comme s’il jouait sur une guitare acoustique. Du coup, lorsque j’étais enfant, j’avais déjà eu une attirance pour ça.
Puis, un jour, j’ai suis allé au Marquee, j’ai vu Buddy Guy…, j’ai entendu Buddy Guy sur un album intitulé Folk Festival of the Blues où il était le nouveau gamin jouant avec Muddy et Howlin Wolf, chantant avec eux, et se lançant dans un solo qui avait tué tout le monde.
Je l’ai vu jouer, et il a fait rebondir sa guitare sur le sol, il en a joué en la tenant derrière lui, entre ses jambes, derrière sa tête.
Mais détacher sa guitare, la jeter par terre et la faire rebondir, puis la rattraper, et recommencer à en jouer, je veux dire, tous ces trucs avaient évidemment cours pour ces gars-là depuis longtemps, tout le monde était apparemment habitué.
Pour revenir à son jeu, il s’était abstenu d’utiliser la barre du vibrato (wham bar), c'était tout, mec, pensais-je, c'était ça le son.
Puis Hendrix, oui, et Jimi jouait sur Stratocaster, alors que je jouais encore sur Gibson SG. Je ne fit pas la transition de suite, mais peu après.
Je pense que le problème était de trouver une Stratocaster Maple Neck. Tous les modèles de l’époque avaient une touche en palissandre. Les Maples Necks étaient sortis de la circulation, ce qui a mis fin à ma quête.
Ce n’est qu’après avoir parcouru les États-Unis en tournée que j’ai commencé à aller les chercher chez des prêteurs sur gages et dans des magasins locaux.
Pour une chanson, j’achetais quatre ou cinq guitares à la fois.
Ainsi, cela me revient, lorsque je prends cette guitare, tout me revient, je me souviens du Johnny Cash Show, vous savez, Carl Perkins….
Je veux dire que jouer avec cette guitare dans le quatuor dont le style pouvait être plus calme, funky, très très fort, tout dépendait de la force de cette guitare.
Il y a beaucoup de choses, là, il y a la nostalgie de mon propre voyage, et, mettez de côté le voyage de la guitare, les deux choses sont combinées.
Well it sounds good, sound dead right on my between the middle and bridge,
That was the sound, that’s a sort of banjo
Yeah that’s what you’ll do, very nice !
The repro and the original they take me back Brownie, takes me back to a state of mind and a state of capability. It did’nt look much different to that way it looks now, I don’t think, you know that what I would always look for on a strat was a maple neck that had been worn out (laugh)
You know that was the thing, if it looked brand-new that it was obviously, you know, it was like a restaurant, if there’s a lot of people in there, you know he’s got to be good food, so I just thought if it has all those kind of worn-out patches it meant that it had been well favored. So this probably would have pretty much been more what it was like when I bought it. And to go back to why that would be is that you know I saw Buddy Holly holding one. Buddy Holly played one and all those records that he made it sounded like it was really quiet in the tone, it was like he played it like an acoustic guitar a lot of time.
So, had that initial appeal to me when I was a kid, but then, somewhere down the road I went to the Marquee and saw Buddy Guy, and I heard Buddy Guy on an album called Folk Festival of the Blues, where he was the new kid on the block playing with Muddy and Howlin Wolf and there’re all singing and he just launched into this solo that killed everybody dead and then I went to see him at play and he was bouncing it off the floor playing it behind him, and between his legs, behind his head
But taking it off and throwing on the floor and bouncing and catching it and play, I mean all these kind of tricks that obviously have been going on for those guys for a long time, everyone was up to that apparently. Back there, it went out a little bit and he didn’t use the wham bar, it was all, man I thought, this is the sound and then Hendrix, yeah, and Jimi was playing while I was still playing an SG and I didn’t get to it, but I got to it right away after.
I think the problem was trying to find the maple necks. They want that, all the models that were current that time we had rosewood fingerboard so they had kind of gone out of circulation this ended the scene anyway ; it wasn’t until I went through the States on tour that I started picking them up in pawn shops and local shops. For a song, I’d buy four or five at a time.
So, that comes back to me when I pick up this guitar, all comes back to me doing the Johnny Cash show, you know, Carl Perkins. I mean touring with that in the quartet that was quieter, funky, very very strong, all of it hinged on the toughness of this guitar. There’s a lot involved, there is a nostalgic thing about my own journey and let alone the journey of the guitar, the two things combined..
Traduction de la vidéo
https://www.youtube.com/watch?v=HNpS23xTyCM&list=PLMTIsiHIpZOQRsipwKQQ1V7x4zzgm5Nx7
Eric Clapton et Brownie
Eh bien, ça sonne bien, mortellement bien, le sélecteur de micros sur la position du milieu. C’était cela le son, comme une sorte de banjo
(Regardant la guitare sous différents angles) Ce que vous avez fait, c’est magnifique.
La réplique et l'originale me ramènent à Brownie, me ramènent à un état d'esprit et à la façon dont je jouais. Elle n’avait pas l’air si différente de ça, je ne pense pas, vous savez que ce que je cherchais toujours sur une Strat, c’était un manche Maple Neck qui était usé (rires)
Vous savez que, si ça a l'air tout neuf…. c'est comme un restaurant, s'il y a beaucoup de monde là-dedans, vous savez qu'on y mange bien. Alors je me suis dit que si il y a toutes ces traces d’usures présentes, cela signifie que cette guitare a eu les faveurs de ses utilisateurs.
(regardant le manche) : Donc, ces usures sont problement, plus ou moins, ce qu’elles étaient lorsque je l’ai acheté.
Et pour revenir au sujet, vous savez, j'ai vu Buddy Holly en tenir une (une Stratocaster).
Buddy Holly en a joué sur tous ses disques qui ont semblé sonner d’un ton très calme, c’était comme s’il jouait sur une guitare acoustique. Du coup, lorsque j’étais enfant, j’avais déjà eu une attirance pour ça.
Puis, un jour, j’ai suis allé au Marquee, j’ai vu Buddy Guy…, j’ai entendu Buddy Guy sur un album intitulé Folk Festival of the Blues où il était le nouveau gamin jouant avec Muddy et Howlin Wolf, chantant avec eux, et se lançant dans un solo qui avait tué tout le monde.
Je l’ai vu jouer, et il a fait rebondir sa guitare sur le sol, il en a joué en la tenant derrière lui, entre ses jambes, derrière sa tête.
Mais détacher sa guitare, la jeter par terre et la faire rebondir, puis la rattraper, et recommencer à en jouer, je veux dire, tous ces trucs avaient évidemment cours pour ces gars-là depuis longtemps, tout le monde était apparemment habitué.
Pour revenir à son jeu, il s’était abstenu d’utiliser la barre du vibrato (wham bar), c'était tout, mec, pensais-je, c'était ça le son.
Puis Hendrix, oui, et Jimi jouait sur Stratocaster, alors que je jouais encore sur Gibson SG. Je ne fit pas la transition de suite, mais peu après.
Je pense que le problème était de trouver une Stratocaster Maple Neck. Tous les modèles de l’époque avaient une touche en palissandre. Les Maples Necks étaient sortis de la circulation, ce qui a mis fin à ma quête.
Ce n’est qu’après avoir parcouru les États-Unis en tournée que j’ai commencé à aller les chercher chez des prêteurs sur gages et dans des magasins locaux.
Pour une chanson, j’achetais quatre ou cinq guitares à la fois.
Ainsi, cela me revient, lorsque je prends cette guitare, tout me revient, je me souviens du Johnny Cash Show, vous savez, Carl Perkins….
Je veux dire que jouer avec cette guitare dans le quatuor dont le style pouvait être plus calme, funky, très très fort, tout dépendait de la force de cette guitare.
Il y a beaucoup de choses, là, il y a la nostalgie de mon propre voyage, et, mettez de côté le voyage de la guitare, les deux choses sont combinées.
Well it sounds good, sound dead right on my between the middle and bridge,
That was the sound, that’s a sort of banjo
Yeah that’s what you’ll do, very nice !
The repro and the original they take me back Brownie, takes me back to a state of mind and a state of capability. It did’nt look much different to that way it looks now, I don’t think, you know that what I would always look for on a strat was a maple neck that had been worn out (laugh)
You know that was the thing, if it looked brand-new that it was obviously, you know, it was like a restaurant, if there’s a lot of people in there, you know he’s got to be good food, so I just thought if it has all those kind of worn-out patches it meant that it had been well favored. So this probably would have pretty much been more what it was like when I bought it. And to go back to why that would be is that you know I saw Buddy Holly holding one. Buddy Holly played one and all those records that he made it sounded like it was really quiet in the tone, it was like he played it like an acoustic guitar a lot of time.
So, had that initial appeal to me when I was a kid, but then, somewhere down the road I went to the Marquee and saw Buddy Guy, and I heard Buddy Guy on an album called Folk Festival of the Blues, where he was the new kid on the block playing with Muddy and Howlin Wolf and there’re all singing and he just launched into this solo that killed everybody dead and then I went to see him at play and he was bouncing it off the floor playing it behind him, and between his legs, behind his head
But taking it off and throwing on the floor and bouncing and catching it and play, I mean all these kind of tricks that obviously have been going on for those guys for a long time, everyone was up to that apparently. Back there, it went out a little bit and he didn’t use the wham bar, it was all, man I thought, this is the sound and then Hendrix, yeah, and Jimi was playing while I was still playing an SG and I didn’t get to it, but I got to it right away after.
I think the problem was trying to find the maple necks. They want that, all the models that were current that time we had rosewood fingerboard so they had kind of gone out of circulation this ended the scene anyway ; it wasn’t until I went through the States on tour that I started picking them up in pawn shops and local shops. For a song, I’d buy four or five at a time.
So, that comes back to me when I pick up this guitar, all comes back to me doing the Johnny Cash show, you know, Carl Perkins. I mean touring with that in the quartet that was quieter, funky, very very strong, all of it hinged on the toughness of this guitar. There’s a lot involved, there is a nostalgic thing about my own journey and let alone the journey of the guitar, the two things combined..
claude :
A l'issue des sessions d'enregistrement de 26 morceaux chez Paramount en 1931 (dont “I'm So Glad”
, Skip James touchera la somme de... 40 dollars ! Ceci en pleine crise du krach boursier et sachant aussi que les radios US diffusaient les chansons gratuitement.
La somme versée par Cream à Skip James, à l'initiative de Clapton je crois, s'élevait à 6 000 dollars. Elle lui permit de régler ses frais d'hospitalisation (atteint d'un cancer) et, à sa mort, ses funérailles.
, Skip James touchera la somme de... 40 dollars ! Ceci en pleine crise du krach boursier et sachant aussi que les radios US diffusaient les chansons gratuitement.La somme versée par Cream à Skip James, à l'initiative de Clapton je crois, s'élevait à 6 000 dollars. Elle lui permit de régler ses frais d'hospitalisation (atteint d'un cancer) et, à sa mort, ses funérailles.
Je suis admiratif devant tant d'érudition.
A travailler avant de postuler à "Qui veut gagner des millions": As-tu le nom de l'hôpital ou Skip James fut soigné?
et si oui, le numéro de sa chambre
? et si oui, le nom des infirmières? 
Je crois avoir lu que Clapton lui avait remis personnellement l'argent en cash, ce qui avait particulièrement ému Mr James. I'm so glad n'avait probablement jamais sonné aussi juste dans sa bouche.
D'ailleurs, les paroles de cette chanson sont dévolues au cynisme, car, que restait-il à un bluesman plongé dans la misère de la première moitié du XXème siècle à part conjurer le sort en chantant I'm so glad.
I'm so glad
I'm so glad
I'm glad, I'm glad, I'm glad
Don't know what to do
Don't know what to do
Don't know what to do
Tired of weeping
Tired of moaning
Tired of groaning for you
I'm so glad
I'm so glad
I'm glad, I'm glad, I'm glad
Tired of weeping
Tired of moaning
Tired of groaning for you
I'm so glad
I'm so glad
I'm glad, I'm glad, I'm glad
I'm so glad
I'm so glad
I'm glad, I'm glad, I'm glad
I'm so glad
I'm so glad
I'm glad, I'm glad, I'm glad
Eric Clapton Please, On Guitar !!
Bonsoir tout le monde,
en tant que I'm so glad, je ne pouvais pas passer sous silence cette critique de l'album Today de Skip James, parue dans les années 60.
Comme quoi, on peut rouler en Ferrari, avoir de très belles maisons et avoir été - et être surement encore - un type super.
Thanks Eric

en tant que I'm so glad, je ne pouvais pas passer sous silence cette critique de l'album Today de Skip James, parue dans les années 60.
Comme quoi, on peut rouler en Ferrari, avoir de très belles maisons et avoir été - et être surement encore - un type super.
Thanks Eric

Merci pour les compliments,
je vais m'atteler aux autres vidéos, mais par anticipation, je peux déjà écrire:
"Quelle magnifique guitare, elle sonne vraiment bien"...
George Harrison avait dit dans une interview que lorsque Eric venait à la maison et qu'il prenait n'importe quelle guitare, elle sonnait de suite comme du Clapton. Surprenant non?
je vais m'atteler aux autres vidéos, mais par anticipation, je peux déjà écrire:
"Quelle magnifique guitare, elle sonne vraiment bien"...
George Harrison avait dit dans une interview que lorsque Eric venait à la maison et qu'il prenait n'importe quelle guitare, elle sonnait de suite comme du Clapton. Surprenant non?


