Compte à rebours

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   Le 29/05/2024 à 10h51
La presse est unanimement dithyrambique à propos des deux concerts parisiens.

Le Figaro
Eric Clapton étincelant à Paris
Par Olivier Nuc le 28 Mai 2024

NOUS Y ÉTIONS - Le guitariste britannique a donné le premier concert de sa tournée française dimanche soir à l’Accor Arena.
« Cela fait dix ans que nous n’étions pas venus, c’est ridicule. Je vous promets de revenir dans pas trop longtemps » Le très taiseux Eric Clapton a pris la peine de prendre la parole pour ses retrouvailles avec le public parisien attendues depuis 2010. À l’exception d’un concert privé en 2018, le guitar hero n’avait pas foulé le sol français depuis son apparition avec Steve Winwood, dans la même salle. Entouré d’un groupe de vétérans -Chris Stainton accompagne Clapton depuis 1979 et le bassiste Nathan East depuis 1984- le chanteur et guitariste a délivré un concert bien au-delà de nos espérances. S’il annonce son arrêt des tournées depuis 15 ans au moins, le bientôt octogénaire -il a fêté ses 79 ans le 30 mars dernier- continue de prendre du plaisir sur scène, soixante et un après avoir intégré The Yardbirds.
C’est armée d’une Fender Stratocaster aux couleurs du drapeau palestinien que la rock star s’est présentée. Une manière d’accompagner le message de sa nouvelle chanson, Prayer of a Child, dédiée aux enfants victimes de la guerre actuelle, sortie en avril dernier. Peu connu pour son engagement politique, Eric Clapton n’abordera jamais le sujet au cours de la soirée. Costume bleu, chemise blanche, un intrigant trousseau de clefs en collier, Clapton porte beau. Dans la première partie du set, électrique, l’intensité monte progressivement. La relecture de Badge, qu’il a enregistrée en 1968 au sein de Cream, constitue le premier frisson de la soirée. Le son est puissant, la voix bien assurée, et le groupe virtuose. Depuis le triomphe commercial de son album Unplugged, en 1992, Clapton inclut une séquence acoustique. Celle de dimanche l’a vu chanter le rare Back Home, qui raconte le bonheur de retrouver la famille après chaque tournée, Golden Ring, pas jouée depuis 1978, qui raconte le triangle amoureux constitué par Clapton, George Harrison et Patti Boyd, qui quitta le dernier pour épouser le premier. Et aussi la déchirante Tears in Heaven, écrite après la disparition de son jeune fils.
Le retour à l’électricité verra Eric Clapton tutoyer les sommets sur le morceau de bravoure que constitue Got to Get Better in a Little While, pièce funky, qui rappelle à point nommé pourquoi il peut être considéré comme un des plus importants guitaristes de rock. Grosse distorsion, pédale wah-wah, Clapton y déploie le « woman tone » qui a constitué sa légende à la fin des années 1960. On ne souligne jamais à quel point l’homme est aussi un bon compositeur et un remarquable chanteur. Ce morceau le rappelle avec puissance. Loin du conventionnel best of, la setlist de cette tournée multiplie les surprises, telles que la ballade Holy Mother, écrite en 1986 en hommage à Richard Manuel, du groupe The Band. C’est peut-être la première fois que le guitariste n’interprète pas ses tubes Layla, Sunshine of Your Love ou I Shot the Sheriff. L’homme semble davantage résolu à faire plaisir à ses admirateurs qu’à remplir un cahier des charges. De Crossroads à Before You Accuse Me en passant par Key to the Highway ou Little Queen of Spades, Clapton joue et chante de nombreux standards de blues américain. Il en a été, avec les Rolling Stones et quelques autres pionniers, l’importateur dans l’Angleterre des sixties. L’apothéose, et le passage obligé du concert, ce sera une version inspirée de Cocaine, standard de JJ Cale des seventies. Après une seconde date parisienne lundi 27 mai, Clapton sera à Lyon le 29 et à Nîmes le 31.

Paris Match

Eric Clapton, GOD retour en capital
HIER SOIR - A Paris le guitariste anglais de 79 ans, absent des scènes françaises depuis 2010 a livré une prestation remarquable.
La dernière fois, c’était à Mogador en janvier 2018. Eric Clapton avait alors accepté l’invitation (et l’argent) d’Edouard Carmignac pour donner un concert privé d’anthologie. Mais l’histoire entre le dieu de la six-cordes et la France semblait compliquée. Une sombre histoire d’excès de vitesse dans les années 2000 avait eu raison de sa relation avec l’hexagone. Mais tout cela semble oublié puisque hier soir donc dans une Accor Arena affichant complet depuis des mois, Eric Clapton donnait le premier de quatre concerts d’une courte tournée française.
Première impression quand il arrive sur scène à 20 h 55, Clapton a fait un effort, portant beau son costume sombre et sa chemise blanche. Un sourire et le voilà qui empoigne sa Stratocaster arborant désormais les couleurs du drapeau palestinien. Clapton démarre avec « Blue Dust » titre instrumental inédit, mais qui pose immédiatement les bases d’un show sans fioritures : un son énorme impressionnant Paris, qui ovationne ces retrouvailles avec passion. « Bonsoir Paris, it’s been so long » lance l’intéressé avant de chanter « Key To The Highway » classique de son répertoire emprunté à Charles Segar.
Par Benjamin Locoge le 27/05/2024
Article incomplet la suite étant réservée aux abonnés.


Le Parisien
Par Sandrine Bajos le 27 Mai 2024

Eric Clapton en concert à l’Accor Arena : « Un peu court mais fabuleux »
Pour sa première date française depuis plus de 10 ans, Eric Clapton a conquis Paris. Le guitar hero de 79 ans a offert à ses fans un concert exceptionnel dimanche soir.
Quelle classe ! Devant une Accor Arena archi pleine, dimanche soir le guitariste britannique Eric Clapton a enchanté ses fans durant une heure et trente petites minutes. « Un concert un peu court mais fabuleux, c’est vraiment le plus grand guitariste de tous les temps » s’enflamme Yves, 58 ans, qui a encore du mal à se remettre de « cette soirée magique » avec son idole. « Il n’allait pas jouer 3 heures, il a tout de même 79 ans, estime Sabine, sa compagne. Ce qui est fou, c’est que sa voix et toujours aussi limpide et son jeu de guitare aussi exceptionnel ».14 ans qu’ils l’attendaient ! Il est 21 heures ce dimanche soir quand la lumière s’éteint sur la salle pour le premier des deux concerts parisiens du chanteur guitariste. Chez les Anglais, on ne joue pas avec l’heure. Costume bleu foncé, chemise blanche, Eric Clapton arrive sur scène devant un public conquis d’avance.
Article incomplet la suite étant réservée aux abonnés

Benzine

[Live Report] Eric Clapton à l’Accor Arena : l’hommage aux maîtres du Blues
Pär Ordell Robbie le 28 mai 2024

Avec son second concert parisien de 2024, Eric Clapton a séduit sans trop tirer sur la corde nostalgique, quitte à frustrer certains fans.

Comme celui de la veille au même endroit, ce second concert de Clapton à l’Accor Arena, succédant à une longue absence des scènes hexagonales du génial guitariste anglais, s’ouvrait avec Rover en première partie. Un musicien français chantant dans la langue de Shakespeare et ayant signé entre autres la BO du film Tonnerre. Selon Brac, c’est d’ailleurs le destin et la musique de Rover qui ont inspiré le film. Très ému d’être là, Rover se produit au chant et à la guitare, seulement accompagné d’un batteur. Joli moment d’artisanat rock fait de guitare ligne claire et de l’ombre du versant planant des Beatles.
Puis ce fut l’arrivée du Dieu de la six cordes. Avec une Fender Stratocaster aux couleurs du drapeau palestinien. Symbole éloquent. Et du coup Clapton aurait pu éviter, pendant le morceau Prayer for a child, la diffusion sur les écrans de l’Arena du clip de cette chanson. Un clip avec images de Gaza en ruines à l’esthétique de publicité caritative des années 1980. Mais au moins Clapton aura-t-il épargné au public parisien un long speech géopolitique à la Bono. Le premier quintet électrique de chansons résume bien l’esprit anti-fan service du concert. Du standard… de Willie Dixon et non de Clapton (I’m Your Hoochie Coochie Man). Du Cream… mais Badge et ses superbes arpèges plutôt que Sunshine of your love.
Puis ce fut l’intermède acoustique. Soit Clapton troquant sa guitare électrique pour une acoustique et le bassiste s’emparant d’une contrebasse. Avec le premier vrai fan service du concert : un Tears in Heaven à la touchante interprétation vocale portée par le souvenir de la mort du fils de 4 ans de Clapton. Morceau composé pour la BO de Rush, film méritant la redécouverte. Avec Jason Patric et Jennifer Jason Leigh prêts à sombrer dans l’addiction pour tenter de coincer en pleine décennie 1970 une figure diabolique campée par… Greg Allman des Allman Brothers. Retour à l’électricité avec du Derek and the Dominos. Layla ? Non, un Got to Get Better in a Little While où Clapton convoque wah wah et sonorités funky. Puis une série principalement bluesy (entre autres Cross Road Blues et Little Queen of Spades de Robert Johnson).
Avant le plat de résistance Cocaine, le morceau attendu de tous. Une fosse constituée exclusivement de places assises se lève alors pour tenter de se rapprocher de la scène. Un moment rappelant que Clapton a sublimé l’orignal de J.J. Cale en prenant le contrepied de son minimalisme. Avec le dirty cocaine des chœurs klaxonnant le propos antidrogue de la chanson. Un rajout présent depuis que Clapton, qui avait arrêté de la jouer live à la suite de sa désintoxication, a décidé de la remettre au menu de ses concerts. Et après ce sommet du concert Clapton revient en rappel avec une reprise de Bo Diddley (Before you accuse me). Rideau.
Pour un concert pas dénué de petites scories : tel solo de batterie, telle ligne de basse un peu trop jazz rock donnant l’impression d’être téléporté dans les années 1980. Mais rappelant que Clapton caresse les cordes de ses guitares avec une élégance folle (Slowhand comme on dit). Et qu’il incarne quelque chose de rare : un charisme qui ne passerait pas par une mise en avant de l’égo. Décevant faute de certains tubes ? Plutôt déceptif. Et tourné vers l’hommage à ses idoles bluesy plutôt que vers sa propre nostalgie.
Texte : Ordell Robbie

Le 28 Mai 2024
Quel que soit le classement consulté, Eric Clapton apparaît toujours dans les meilleurs guitaristes mondiaux. Entre Jimi Hendrix, Jimmy Page, Carlos Santana et Keith Richards, le Britannique est une référence en la matière et il est le seul artiste à avoir été intronisé 3 fois au célèbre Rock and Roll Hall of Fame créé en 1983. Un fois en solo et deux fois avec ses groupes Cream et les Yardbirds.


ERIC CLAPTON WAS HERE
Luxe Infinity
Publié le 28 mai 2024 par Diego OnTheRocks

Sa discographie entamée en 1964 recèle quelques perles et le mélomane averti possède au minimum le disque « Unplugged » de 1994 « 461 Ocean Boulevard » de 1974 ainsi que des albums de Derek & the Dominos et Cream. Le mythe a commencé dès qu’il a quitté les Yardbirds puis rejoint John Mayall et les Bluesbreakers pour enregistrer un album incontournable publié le 22 juillet 1966. Côté concerts, le prodige tourne depuis 60 ans et ses nombreux passages en France (souvent sold-out) prouvent l’affection et la reconnaissance du public pour un musicien hors-norme. 14 ans après son dernier spectacle à Accor Arena, Eric va prouver qu’à 79 ans il n’a pas d’arthrose dans les doigts et que sa dextérité enflamme toujours les foules.

ACCOR ARENA 26/05/2024
En introduction, l’excellent Français Rover propose une première partie avec son batteur tout en simplicité et humilité. Timothée qui a déjà publié 7 albums prouve en une trentaine de minutes qu’il est talentueux aux nombreux fans de blues présents ce soir. A noter que son nouveau single « The Sight of You » est sorti le 3 mai dernier.
Malgré la grandeur de la salle, Clapton tente un set plutôt intimiste avec une scène ornée d’écrans géants redoutablement efficaces et 7 lampadaires qui mettent en valeur tous les musiciens. Tant électrique qu’acoustique, le set proposé (qui varie légèrement tous les soirs) inclut des tubes et rappelle les influences de l’artiste. Willie Dixon, Jimmy Cox, Charles Segan, Robert Johnson, Bo Diddley ou J.J. Cale sont de la fête pour le plus grand plaisir des aficionados.

« Key To The Highway » chauffe l’audience puis « Hoochie Coochie Man » taillée pour la scène renvoie à l’album « From the Cradle » de 1994. Côté acoustique, « Nobody Knows You When You’re Down and Out » et « Tears in Heaven » sont incroyables. Cette dernière, relatant la mort de son fils Conor en 1991 à l’âge de 4 ans est régulièrement introduite dans les setlists, comme un purgatoire public depuis une trentaine d’années. Côté style, Eric Clapton à la classe et sa tenue ressemble aux pochettes des CD best of qu’il publiait dans les années 90 ! Costume, lunettes, barbe soignée et coiffure grisonnante, le VRP du soir que l’on admire de près grâce aux écrans est peu loquace mais très efficace. Lorsque l’électricité reprend le dessus, son groupe nous gratifie d’un « Got to Get Better in a Little While » d’anthologie. Tous les musiciens ont un solo dédié mais Sonny Emory (batteur) et Nathan East (basse) sont les plus convaincants. Ce dernier lèvera la foule avant le rappel en introduction de « Cocaine », titre de J.J. Cale publié en 1976 et repris l’année suivante par Clapton pour devenir la plus populaire des covers. L’auditeur se fera sa propre opinion concernant le texte à savoir s’il est pro ou anti-drogue ! En attendant, Bercy est debout et le rappel s’annonce. Ultime chanson d’adieu, « Before You Accuse Me » dont l’original est de 1957 et la première reprise de Clapton date de 1989. Le groupe salue le public qui exulte, ultime ovation et fin du concert.

L’unique reproche à la prestation du maître demeure la durée, 1h30. Un quart d’heure supplémentaire avec « Layla », « Presence of The Lord » et « River of Tears » m’aurait comblé ! Que dire s’il avait fredonné « Three o’clock Blues » !!! Néanmoins je quitte l’Accor Arena avec des étoiles plein les yeux et le sentiment d’avoir vécu un moment unique. « Eric Clapton is god », qu’on se le dise…

Guitariste.com Publié le 28 Mai 2024

Un pur régal ! Il a su relancer "La Machine" ..... Nous avons passé un bon moment de Bonheur .

C'est armée d'une Fender Stratocaster aux couleurs du drapeau palestinien que la rock star s'est présentée. Une manière d'accompagner le message de sa nouvelle chanson, Prayer of a Child, dédiée aux enfants victimes de la guerre actuelle, sortie en avril dernier.

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   Le 29/05/2024 à 10h37
Compte tenu de la demande pour assister aux concerts brésiliens de Clapton au mois de Septembre un deuxième concert est programmé à São Paulo le 28 Septembre au VIBRA SP.

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   Le 28/05/2024 à 22h40
Merci Toerag pour cet excellent article.

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   Le 28/05/2024 à 05h10
Deux titres claptoniens classiques sur le CD 2 de "Ater Midnight In Dublin"

Tulsa Time
Early In The Morning
Lay Down Sally
Wonderful Tonight
If I Don’t Be There By Morning
Worried Life Blues
Country Boy
Double Trouble
All Our Past Times
Blues Power
Knockin' On Heaven's Door
Setting Me Up
Ramblin' On My Mind / Have You Ever Loved A Woman/ Ramblin'
After Midnight
Further On Up The Road
Cocaine
Layla

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   Le 28/05/2024 à 05h08
Salut Dub, Je n'ai pas pris une seule photo, il y en aura sans doute d'excellentes a pomper sur la toile.

Hier soir à l'Accor Arena la set list était un copier/coller de la veille.

Blue Dust
Key To The Highway
I'm Your Hoochie Coochie Man
Badge
Prayer Of A Child
Back Home (Acoustique)
Nobody Knows You When You're Down And Out (Acoustique)
Golden Ring (Acoustique)
Tears In Heaven (Acoustique)
Got To Get Better In A Little While
Holy Mother
Crossroads
Little Queen Of Spades
Cocaine
Before You Accuse Me (Encore)

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   Le 27/05/2024 à 00h26
Paris Accor Arena hier soir le 26;

Oui Tayane, je te confirme que j’étais hier au soir avec Toerag et sa compagne pour assister au premier des quatre concerts français de ce mini tour européen.
Et quel concert ! Sans aucun doute le meilleur de Clapton auxquels j’ai assisté ces dernières années.
Dés le premier titre, "Blue Dust" le ton était donné. Le groupe n’était pas là pour passer du temps et empocher le cacheton mais pour nous régaler de ses talents. Le public a de suite apprécié cette attitude des musiciens en applaudissant copieusement ce premier morceau.
Le maitre a sans doute senti que son spectacle démarrait sur de bonnes bases. Par la suite il allait remercier plusieurs fois l’auditoire faisant remarquer qu’il n’était pas venu depuis 14 ans et qu’il était content de revenir.
Ces derniers temps il laissait beaucoup de solos à Doyle, ce soir il a clairement repris le lead au plus grand plaisir des spectateurs. Tous les titres ont été fortement applaudis à l’exception de "Prayer Of A Child" qui n’a reçu qu’un succès d’estime alors qu’une ovation accueillait les premiers accords de "Tears In Heaven"
Pour Faire court, l’ensemble des membres du groupe ont tenu leurs rangs.

Les deux dernières chansons ont été jouées devant un public debout et le rappel face à une multitude de torches de portables.
Dieu et ses apôtres ont bien été chauffés ce soir, espérons que l’audience d’aujourd’hui sera aussi bien servie que celle d’hier soir (Il est minuit passé)
Bonne nuit aux couche-tard.

Eric Clapton
Doyle Bramhall II
Chris Stainton
Tim Carmon
Nathan East
Sony Emory
Katie Kissoon
Sharon White

Blue Dust
Key To The Highway
I'm Your Hoochie Coochie Man
Badge
Prayer Of A Child
Back Home (Acoustique)
Nobody Knows You When You're Down And Out (Acoustique)
Golden Ring (Acoustique)
Tears In Heaven (Acoustique)
Got To Get Better In A Little While
Holy Mother
Crossroads
Little Queen Of Spades
Cocaine
Before You Accuse Me (Encore)

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   Le 25/05/2024 à 11h06
La set list d'hier soir était moins riche que celle de la veille.

Eric Clapton
Doyle Bramhall II
Chris Stainton
Tim Carmon
Nathan East
Sony Emory
Katie Kissoon
Sharon White
* Dhani Harrison - Guitare / Chant
°Andy Fairweather Low - Guitare

Blue Dust
Key To The Highway
Hoochie Coochie Man
Badge
Prayer Of A Child
Drftin’ (Acoustique)
Back Home (Acoustique)
Nobody Knows You When You’re Down And Out (Acoustique)
Tears In Heaven (Acoustique)
Gotta Get Better In A Little While
You Were There
Crossroads
Little Queen Of Spades
Close To Home (Nathan East en intro de Cocaine)
Cocaine
Before You Accuse Me°* – (Encore)

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   Le 24/05/2024 à 06h18
Hier soir avant dernier concert de la série au Royal.

Eric Clapton - Guitare / Chant
Doyle Bramhall II - Guitare / Chant
Chris Stainton – Piano / Clavier
Tim Carmon – Hammond / Clavier
Nathan East - Basse
Sony Emory – Batterie
Katie Kissoon – Choeurs
Sharon White – Choeurs
Dhani Harrison* - Guitare / Chant
Andy Fairweather Low° - Guitare

Blue Dust
Key To They Highway
Hoochie Coochie Man
Badge
Prayer Of A Child
Driftin’
Back Home
Nobody Knows You When You’re Down And Out
Golden Ring
Tears In Heaven
Got To Get Better In A Little While
You Were There
Crossroads
Little Queen Of Spades
Cocaine
Give Me Love* (Give Me Peace On Earth) – (Encore)
Before You Accuse Me°* – (Encore)

Before You Acuse Me


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   Le 22/05/2024 à 10h09
La set list pour le deuxième concert au Royal hier soir le 21 Mai
C'est seulement pour ce septième concert de la tournée qu' Andy Fairweather Low est invité avec le groupe alors qu'il a assuré toutes les premières parties depuis le 9 Mai.

Eric Clapton - Guitare / Chant
Doyle Bramhall II - Guitare / Chant
Chris Stainton – Piano / Clavier
Tim Carmon – Hammond / Clavier
Nathan East - Basse
Sony Emory – Batterie
Katie Kissoon – Choeurs
Sharon White – Choeurs
Andy Fairweather Low - Guitare

Blue Dust
Key To The Highway
Hoochie Coochie Man
Badge
Prayer Of A Child
Back Home (Acoustique)
Nobody Knows You When You’re down And Out (Acoustique)
Back Home (Acoustique)
Golden Ring (Acoustique)
Gotta Get Better In A Little While
You Were There
Crossroads
Little Queen Of Spades
Cocaine
Before You Accuse Me (Encore avec Andy Fairweather‐Low)

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   Le 21/05/2024 à 08h11
Hier Soir au Royal Albert Hall

Avec le même groupe

Blue Dust
Key To The Highway
Hoochie Coochie Man
Badge
Prayer Of A Child
Driftin’ (Acoustique)
Nobody Knows You When You’re down And Out (Acoustique)
Back Home (Acoustique)
Tears In Heaven (Acoustique)
Gotta Get Better In A Little While
Holy Mother
Crossroads
Little Queen Of Spades
Close To Home (Nathan East en intro de Cocaine)
Cocaine
Before You Accuse Me (Encore)

Le Concert Complet


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